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24/02/2011

Alimentaire : Où va-t-on ?

Et pour ceux-là qui crèvent de faim, la priorité pour Bill Gates, c'est de leur donner à manger correctement ou de les vacciner pour les faire crever plus vite ?

Est-ce qu'ils sont en situation de faire 5 enfants ou plus pour les stériliser avec les vaccins ?
  

Alimentaire : Où va-t-on ?

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http://jambudveep.wordpress.com

Les rapports se succèdent aux Etats-Unis

attestant que l'offre alimentaire est en nette diminution.

Le 12 janvier 2011 le Département américain de l'Agriculture (USDA-US Agriculture Département) a sensiblement réduit ses estimations de récoltes mondiales des principales cultures. Conséquences déjà visibles : par rapport à juin 2010, les prix du soja ont grimpé de 56% ceux  du maïs de 95% et le blé est en progression de 80%.

Et ce n'est qu'un début ! il n'est pas impossible de voir les cours du blé, compte tenu de la spéculation, grimper de 600%. (Un politicien américain bien renseigné, confie : "en termes de production physique, on aurait les moyens de renverser rapidement la tendance, grâce à une collaboration internationale et au lancement de grands projets d'infrastructure. Toutefois, cette orientation est loin d'être l'intention de l'oligarchie qui manipule les marchés et spécule sur la vie des gens").

La famine arrive et le gouvernement américain poursuit sa politique consistant, en 2011, à consacrer près de 40% de la production de maïs à l'ethanol. Pas étonnant que les grandes surfaces alimentaires américaines commencent à ériger des MIRADORS avec des personnels prêts à tirer sur les pauvres qui voudraient se servir sans payer.

Cela fait des années que l'arnaque des biocarburants provoque la mort de millions de pauvres gens, mais cette fois, le monde entier va être concerné par l'effondrement de la production alimentaire.

 

Nous sommes gouvernés par des voyous, des lâches et des êtres cupides.

 Dans une interview publiée dans "Les Echos" du 13 janvier 2011, Olivier de Schutter (rapporteur spécial de l'ONU pour le droit alimentaire) disait : La volatilité des prix est due à la spéculation sur les marchés dérivés, qui offrait au départ une certaine assurance au producteur et à l'acheteur.

"Mais depuis 2005-2006 et la libération des marchés dérivés aux Etats-Unis, les investisseurs ont changé de nature. Fonds d'investissement, fonds de pension et autres fonds spéculatifs, qui ont une force de frappe financière considérable, ne sont pas des spécialistes des marchés agricoles. Une sorte d'économie de casino s'est développée avec une logique purement spéculative".
 

Jean Zigler, prédécesseur d'Olivier de Schutter à l'ONU, propose que les banquiers responsables de la crise  soient jugés devant un tribunal de Nuremberg.

Selon Oliver de Schutter, les stocks mondiaux de céréales, toutes catégories confondues, ne seront plus que de 427 millions de tonnes en 2011, contre 489,8 en 2009 ! plus des deux tiers viennent des Etats-Unis et de l'Union européenne.

En quelques mois, les prix des pâtes a grimpé de 30% en euros. "Les marchés sont très serrés", explique Joseph Glauber, économiste en chef de l'USDA, " Nous devons malheureusement nous attendre au pire, cela ne fait aucun doute. Par exemple, pour les Etats-Unis, les stocks de maïs devraient atteindre leur plus bas niveau de ces quinze dernières années avec une baisse de 56% par rapport à l'année dernière".

En réalité, la situation couve depuis 2008 et elle prend une tournure dramatique. Le système de gouvernance des mondialistes est en train de produire ce qui est attendu : (récemment, Pascal LAMY, socialiste ET mondialiste, a confié : "la hausse du prix des aliments provoque une inflation mondiale, sans compter des troubles politiques que nous aurions pu difficilement imaginer").

Le scandale est d'autant plus important que les grands cartels de denrées alimentaires ont encaissé des profits indécents en 2010. Cargill se vantant d'une hausse de 74% de ses gains pour la période juin-septembre, par rapport à 2009.

La perte de la souveraineté alimentaire est un des signes supplémentaire de la fin d'une époque.

Dominique Strass kahn, vient de souligner à Singapour devant un parterre de personnalités médusées : "Alors que les tensions entre les pays s'accroissent, nous pourrions voir une montée du protectionnisme, sur le plan commercial et financier.. et l'instabilité sociale et politique croître entre les nations, et même la guerre.  Ce genre de phrase n'est pas anodin. c'est un message à ceux qui savent lire et entendre.

 http://millesime.over-blog.com/article-alimentaire-ou-va-t-on-67875861.html

http://r-sistons.over-blog.com/article-exclusif-le-discours-de-kadhafi-pendant-qu-il-parle-notes-d-eva-r-sistons-67838328-comments.html#anchorComment

21/12/2010

En Bretagne, un pesticide éradique toute vie aquatique

Il faut bien alimenter Monsanto, le système médical et les laboratoires pharmaceutiques, n'est-ce pas ?

Et comme pour les reptiliens nous sommes trop nombreux, faut bien trouver des moyens de nous éliminer, non ?
 

Un champs de salades, un pesticide ultra puissant, un agriculteur imprudent, des pluies un peu fortes. Il n’en fallait pas plus, ce 23 octobre dernier, pour éradiquer toute vie aquatique sur 12 kilomètres d’un cours d’eau du Finistère, près de Roscoff. Une affaire qui remet en lumière le rôle néfaste des pesticides : en France, 96% des rivières contiennent ces produits chimiques.

Cela pourrait entrer dans le livre des records : 130 tonnes de truites décimées en un petit quart d’heure, dans une pisciculture bretonne. L’hécatombe a permis de détecter une nouvelle catastrophe écologique, le 23 octobre dernier. Le cours d’eau Le Guillec, dans le Finistère, près de Roscoff, a été pollué sur plus de 12 kilomètres. Tous les poissons d’eau douce sont morts, jusqu’à l’estuaire. En cause : le traitement d’une parcelle agricole, où poussent des salades, par un produit chimique, le Trimaton extra (il porte bien son nom...), à proximité de cette rivière du Haut-Léon. Que s’est-il passé ? A priori pas de surdosage dans l’utilisation du pesticide par l’agriculteur. Mais les fortes pluies qui ont suivi l’épandage du produit phytosanitaire semblent avoir aggravé la situation. L’association Eau & Rivières de Bretagne et trois communes voisines ont décidé de porter plainte pour éviter que cette affaire ne soit classée sans suite.

« Cette pollution n’est pas une fatalité. Elle est le résultat de pratiques imprudentes dans l’utilisation de produits chimiques extrêmement dangereux pour l’eau, pour les sols, et pour tous les organismes vivants », s’indigne Eau et rivières. « Au-delà de la négligence de l’agriculteur qui n’a pas pris garde à la météo, ce n’est pas possible qu’on puisse homologuer un produit, si la moindre pluie provoque ce genre de situation », ajoute Arnaud Clugery, délégué départemental de l’association. L’utilisation du pesticide demande d’inonder auparavant le terrain sur une profondeur de 10 cm, avec un système de drains qui a, dans ce cas, été installé dans le sens de la pente. « On ajoute un facteur de danger : le sol est en condition d’érosion maximum avant l’épandage du pesticide. »

Un pesticide reconnu comme cancérigène

Le collectif « Les amis du Guillec et de la baie de Sieck » a lancé une pétition : « Au delà de la pollution du Guillec, arrêtons la stérilisation des sols !!! ». Objectif : relancer le débat sur l’interdiction des pesticides. Pour le collectif, les finalités du traitement de cette parcelle agricole sont inquiétantes, puisqu’il s’agit de stériliser totalement le sol sur une épaisseur de quelques dizaines de centimètres, « afin qu’il n’y ait plus aucune mauvaise herbe, plus aucun insecte, plus aucun champignon, plus aucun ver de terre qui vienne nuire à la production ». Et cela avant semer de la mâche. Le collectif s’insurge contre ce type de méthode, de plus en plus utilisée, où l’on détruit toute vie du sol, « ce dernier ne servant plus que de substrat inerte. »

Le Trimaton extra est commercialisé par la société CEREXAGRI, vendue en 2007 par Arkema - ancienne filiale de Total - à l’entreprise indienne United Phosphorus Limited (UPL), un des plus gros producteurs indiens de produits phytosanitaires. Fongicides, insecticides, herbicides sont notamment produits sur quatre sites français [1]. Le Trimaton extra contient du dimethyl dithiocarbamate de sodium (ou Metam sodium). C’est l’un des pesticides les plus utilisés aux États-Unis (25.000 tonnes par an). Pourtant la substance active fait partie de la liste des cancérigènes « probables » recensés par l’Agence de protection de l’environnement (EPA) états-unienne.

Un produit néfaste pour l’environnement aquatique

L’État de Californie va plus loin et considère le metam sodium comme toxique d’un point de vue du développement. Le produit est également inscrit sur la liste des cancérigènes avérés, « California Prop 65 Known Carcinogens », et sur celle des « perturbateurs de la reproduction ». L’inscription sur cette liste par l’Agence de protection environnementale de Californie est « basée sur une identification formelle par les autorités publiques que la substance chimique entraîne une toxicité reproductive ».

Côté français, les choses sont moins claires : le site Agritox de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) fait état d’un « effet cancérigène suspecté » et de « preuves insuffisantes chez l’homme ». Le produit est cependant considéré comme « dangereux pour l’environnement », « très toxique pour les organismes aquatiques », et pouvant « entrainer des effets néfastes à long terme pour l’environnement aquatique »…

Des cancers au bout d’un mois d’exposition

Les études de toxicité sont inquiétantes. Sur le développement des lapins par exemple : à forte dose, la substance chimique provoque des malformations congénitales - méningocèle (malformation congénitale avec absence de fermeture de la colonne vertébrale) et anophtalmie (absence d’un ou des deux yeux à la naissance) - et une ossification incomplète. De quoi décourager toute envie de pêcher des poissons à proximité des zones d’épandage du pesticide ou de manger les productions végétales qui ont subi ce traitement.

L’agence de protection de l’environnement états-unienne précise qu’en raison de la volatilité du metam sodium dans l’air, « aucun résidu n’est attendu dans l’alimentation » ou dans l’eau. Dans les usages agricoles, le metam sodium devient un gaz volatile (le methyl isothycyanate, ou MITC) peu après son application. Ce gaz est considéré par l’EPA comme « extrêmement toxique pour les mammifères, les oiseaux, les invertébrés aquatiques et les poissons ». Un rapport du Bureau du programme des pesticides de l’EPA décrit le gaz MITC comme pouvant « migrer des champs vers des lieux où le public vit, travaille, joue ». Or une « métaplasie des tissus de l’appareil respiratoire, une lésion souvent associé au cancer, a été observée après seulement 28 jours d’exposition de rats au MITC ».

Des pesticides dans l’eau de pluie

D’après l’Institut français de l’environnement (IFEN), 96% des eaux de surface (rivières, étangs...) et 61% des eaux souterraines analysées en France contiennent des résidus de pesticides. Même les eaux de pluie sont touchées : des stations de mesure installées par l’INRA de Rennes ont révélé que presque tous les échantillons contenaient des pesticides. 60% d’entre eux dépassent même les 0,1µg/l, la Concentration maximale admissible (CMA) pour l’eau de distribution.

Ces mesures montrent une dispersion importante des pesticides dans les milieux aquatiques. Le désastre écologique du 23 octobre sur les bords du Guillec a permis de mesurer l’ampleur de la toxicité du pesticide concerné. Combien d’accidents de ce type ont lieu chaque année en France ? Et combien de pollutions invisibles mais tout aussi dangereuses sont provoquées par les pesticides ?

Agnès Rousseaux

Notes

[1] Bassens (Gironde), Le Canet (Bouches-du-Rhône), Mourenx (Pyrénées-Atlantiques) et Vaas (Sarthe)


Auteur : Agnès Rousseaux - Source : Basta !
 
 

29/07/2010

Un actionnaire de Carrefour attrape la chiasse avec des fraises

Si c'est un actionnaire de Carrefour qui le dit !

Ecoutez bien ce qu'il dit sur la qualité des aliments et du reste vendus par Carrefour.

 

http://www.dailymotion.com/video/x9sp3i_un-actionnaire-carrefour-attrape-la_news

 

Lors de l'assemblée générale de Carrefour du 24 juin, la parole est aux actionnaires. Un homme prend le micro et vient se plaindre à la direction du groupe.

Tous les vendredis, il va faire ses courses chez Carrefour. Et l'autre jour, il a acheté une barquette de fraises à 1 € et il a eu la "chiasse"...


Source :
http://www.koreus.com/video/actionnaire-carrefour-fraise-...

 

 

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17:19 Publié dans Alimentation, Humour, Chants, Détente, Pollution chimique | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

26/06/2010

Alerte dans nos assiettes - Emission "Pièces à conviction"

Assiette tous risques, une émission qui sera diffusée sur France 3, le lundi 28 juin 2010 de 20 h 35 à 23 heures et qui traitera de la malbouffe.


"Notre alimentation  est désormais mondialisée et de plus en plus industrialisée; 60% des fruits et légumes consommés en France sont importés d'Espagne, de Turquie ou du Maghreb. 70% des poissons de Norvège, corée ou Vietnam. 30% de ce que mangent les Français et leurs animaux sont importés de Chine.

Du producteur au consommateur, en passant par les risques sur la santé et le défaut de contrôle des autorités censées nous protéger, tout sera passé au crible".

Assiette tous risques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://programmes.france3.fr/pieces-a-conviction/

 

Quelques précédentes vidéos sur la malbouffe à visionner ci-dessous.

Alerte dans nos assiettes ( 2008)

Réalisation : Philippe Borrel

Résumé
Durant 18 mois, le réalisateur s'est intéressé aux habitudes alimentaires actuelles des Français. Il en ressort que les bouleversements de nos modes de vie ont radicalement changé le contenu de nos assiettes. Les produits transformés se sont imposés. Mais ils ont un impact négatif sur la santé des consommateurs. Trop riches en sucre, en sel et en gras, ils ont cependant pour eux leur côté pratique. Or, en France, un adulte français sur deux est en surpoids et le pays compte huit millions d'obèses. Les scientifiques s'alarment. Mais tous les consommateurs ne sont pas logés à le même enseigne. Tout dépend du porte-monnaie, du niveau d'éducation, du temps passé à décrypter les compositions ou à préparer les repas.

Alerte dans nos assiettes 2




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20:13 Publié dans Alertes, Disparitions, Alimentation, Reportages télévisés | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

17/04/2010

L'épigénique, nous sommes ce que nous mangeons











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