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11/02/2010

2012 : Le dédoublement du temps !

Jean-Pierre Garnier Malet : la théorie du dédoublement du temps.

En cliquant sur les liens suivants, vous avez la possibilité de visualiser les conférences de J.P. Garnier-Malet sur la théorie du dédoublement.

Le dédoublement, comment ça marche ?

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Dédoublement et science

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Juin 2007

2012: le rendez-vous - Sylvie Simon

http://www.dailymotion.com/video/xbzoax_2012-le-rendez-vo...

 



09/02/2010

Toute les planètes se réchauffent

Source: Agence de Presse Macédonienne Macedonia Online

Tuesday, 30 June 2009

 

 

 

 

 

 

Traduction réalisée par l’équipe de SpreadTheTruth.fr.

Des sources proches du Kremlin affirment aujourd’hui que les commandants des Forces aériennes russes ont demandé aux pilotes de tous leurs avions de faire preuve d’une « extrême prudence » pendant qu’ils survolent une zone ainsi définie: latitude 17 Nord [Océan Atlantique du Nord], latitude 3 Sud [Océan Atlantique du Sud] à la latitude 8 nord [Océan Indien], latitude 19 Sud [Océan Indien] entre les longitudes 46 Ouest, 33 Ouest, 46 Est et 33 Est. Cette zone recouvre la grande partie de la plaque tectonique africaine.

La raison de cet avertissement sans précédent, selon ces sources, est constituée par les formations rapides de « tempêtes géomagnétiques » provenant des limites de la plaque tectonique africaine. La violence de ces tempêtes a entraîné la perte de deux gros avions de transport au cours du mois dernier. Ces accidents ont fait au total 300 morts (hommes, femmes et enfants).

Le vol 447 d’Air France a été le premier avion dont le crash est dû à ce phénomène. En effet, selon les sources citées plus haut, l’Airbus A330 a été « complètement anéanti » après avoir été pris dans une de ces tempêtes géomagnétiques, le 1er juin, près de la limite Ouest de la plaque tectonique africaine, à proximité de Fernando de Noronha, îles appartenant au Brésil : 216 passagers et 12 membres d’équipage y ont perdu la vie alors que leur avion, après dislocation, a plongé dans l’Océan Atlantique.

Le deuxième accident d’avion est survenu ce jour à la limite Est de la plaque tectonique africaine, lorsqu’une autre tempête géomagnétique a touché en plein ciel un vol de Yemenia Airways qui avait pour destination l’île des Comores dans l’Océan Indien. 153 passagers et les membres d’équipage à bord y ont perdu leur vie. Seul un “enfant miraculé” a été sauvé, jusqu’ici.

En plus des événements tragiques qui se déroulent dans la plaque tectonique africaine, on sait depuis plus d’un an qu’un « nouvel océan » est en train de se former en Ethiopie, ainsi que l’indique le passage suivant extrait de la revue Nature News Service :

“ Certes la naissance d’un océan est un phénomène extrêmement rare si l’on considère la plus grande échelle historique. Mais nous vivons actuellement un événement de cette nature. Bien plus éblouissant, cet événement se produit dans l’une des régions les plus arides et inhospitalières de la terre: la dépression des Afar en Ethiopie.

Le continent africain est littéralement en train de « se découdre », comme la manche d’une vieille chemise, le long de la région connue sous le nom de fossé tectonique de l’Afrique de l’Est, qui commence à partir de l’extrémité sud de la mer rouge, traverse l’Erythrée, l’Ethiopie, le Kenya, la Tanzanie et le Mozambique. Le magma que l’on trouve en-dessous de la surface de la terre réduit l’épaisseur de celle-ci en exerçant une pression constante sur elle et, au bout du compte, crée des fissures, puis la sépare. »

En dépit des affirmations des scientifiques occidentaux, selon lesquelles ce nouvel océan risque de mettre des millions d’années à se former, les scientifiques russes, quant à eux, affirment sans équivoque qu’en raison du minimum solaire, notre planète risque au pire d’être littéralement « déchirée », ou de faire l’objet d’un « inversement total des pôles », sous l’effet d’une force gravitationnelle, jusqu’ici encore inexpliquée, mais extrêmement puissante, provenant des confins du système solaire. Pour certains chercheurs, cette force émane d’une mystérieuse planète X dont bien des observateurs estiment qu’il s’agit d’une large planète naine connue des peuples anciens de la terre sous le nom de Nibiru et appelée du nom de Wormwood dans la bible.

Par ailleurs les scientifiques russes préviennent que les Occidentaux répandent l’”obsession” selon laquelle l’homme est la cause du réchauffement de la terre est une propagande conçue pour dissimuler à leurs peuples le fait que, non seulement notre terre se réchauffe, mais que toutes les autres planètes de notre systèmes solaire sont actuellement l’objet d’un réchauffement rapide. Le docteur Habibullo Abdussamatov, chef du département de recherches spatiales à l’Observatoire Astronomique Pulkovo de St. Petersbourg en Russie a montré sans possibilité de doute, en 2007 à travers les résultats de ses recherches qu’au cours des trois années précédentes la calotte glacière visible sur la planète mars était en train de fondre à un rythme sans précédent.
Ainsi que l’a souligné l’un des nombreux sites non-conformistes basés en Occident, « la fusion de deux points rouges à la surface de Jupiter, le réchauffement du plus grand satellite de Neptune, Triton, de Pluton, ce qui « intrigue la communauté des scientifiques » et bien sûr le réchauffement de la planète mars sur lequel il existe déjà bien des sources achèvent de convaincre d’une intense activité solaire en cours à travers tout le système solaire. »

Les rapports les plus pessimistes sur l’instabilité actuelle de la plaque tectonique africaine sont ceux des scientifiques Russes, qui estiment que si une force gravitationnelle assez puissante venait à être exercée sur cette région, [ à l'instar de celle qui pourrait se produire si notre terre se trouvait en présence d’un corps du type de la planète X ], la plaque tectonique africaine serait complètement submergée par les océans indien et Atlantique.

Alors, le continent africain disparaîtrait complètement tandis que les continents connus des peuples anciens, l’Atlantis et la Lemurie, émergeraient dans l’océan atlantique, l’océan indien et l’océan pacifique.

Il est intéressant de remarquer à propos de ces événements actuels que le medium le plus connu de l’Amérique du 20e siècle, Edgar Cayce, a prédit que aussi bien l’Atlantide et la Lémurie émergeront de nouveau à la fin de l’actuel de la terre. Actuellement, au nombre de personnes situent cette période à 2012 conformément au calendrier Maya.

Reproduction autorisée pour les bloggers à condition de citer clairement SpreadTheTruth.fr

Un satellite part ausculter le Soleil

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Le satellite américain SDO va étudier l'activité solaire afin de prévoir les conséquences de ses colères sur la Terre. Crédit : NASA

Ce mercredi 10 février, la sonde solaire SDO (Solar Dynamic Observatory) doit décoller de cap Canaveral, en Floride, à 16 h 26, heure française. SDO est la première mission du programme "Living With a Star" engagé par la Nasa en 2000.

Son enjeu est d'arriver à prédire les variations de l'activité solaire et leur impact sur la Terre. Ce, afin de prévenir les perturbations engendrées par les éruptions solaires, telles que la coupure générale d'électricité au Québec en 1989, le brouillage des GPS sur la moitié éclairée de la planète en 2006, ou encore la corrosion accélérée des oléoducs.

Ce satellite de 3,2 tonnes étudiera le Soleil pendant cinq ans, grâce à trois instruments. Un imageur magnétique et héliosismique (HMI) observera les fluctuations de la photosphère, la couche visible du Soleil qui émet des photons. Un imageur atmosphérique (AIA) étudiera l'atmosphère solaire dans plusieurs longueurs d'onde, afin d'avoir accès à l'activité interne de l'étoile. Enfin, un détecteur ultraviolet (EVE) mesurera la puissance des ultraviolets solaires les plus énergétiques. L'ensemble de ces instruments fournira une image du Soleil tous les dixièmes de seconde !

SDO sera suivie en 2011 par la sonde RBSP (Radiation Belt Storm Probes) afin de compléter l'étude du couple Terre-Soleil.

Pluton n'est plus tout à fait la même

ASTRONOMIE

NOUVELOBS.COM | 05.02.2010 |

Petite et lointaine, Pluton est difficile à observer en haute résolution. Grâce à plusieurs années de travail, de nouvelles images très détaillées de l’ex-neuvième planète du système solaire devenue l’archétype des planètes naines, sont publiées par des chercheurs de la Nasa.

Pluton se pare de teintes rouges



Ces images révèlent un astre tacheté dont les teintes tirent de plus en plus vers le rouge, explique Marc Buie, spécialiste de Pluton au Southwest Research Institute de Boulder (Colorado, E-U). Après des décennies de stabilité, la couleur a changé rapidement en deux ans, entre 2000 et 2002, précise la Nasa. Cette évolution est liée aux saisons de Pluton, qui fait le tour du Soleil en 248 ans. Les saisons sont à la fois tributaires de l’inclinaison de l’axe de la planète par rapport au Soleil (comme pour la Terre) mais aussi de l’orbite elliptique de Pluton.

Les couleurs visibles sur ces images de Pluton résultent de la dégradation du méthane présent à sa surface par les rayons UV du Soleil, explique la Nasa. La comparaison des images prises par Hubble en 1994 et celles-ci prises entre 2002 et 2003 révèle que l’hémisphère nord est plus lumineux, alors que les régions australes sont plus sombres.














NASA, ESA, & M. Buie (Southwest Research Institute)

Ces données sont bien sûr utiles pour mieux connaître Pluton mais aussi pour préparer les futures prises de vue de la sonde New Horizons, en route vers la planète naine. Lancée en janvier 2006, New Horizons survolera Pluton en juillet 2015. Le passage étant unique, les chercheurs mettent au point les modèles les plus précis possibles de la surface de Pluton pour calibrer les temps d’exposition de NH.

Il a fallu quatre ans et vingt ordinateurs fonctionnant en permanence pour obtenir ces images de Pluton, relate Marc Buie. En effet chaque image prise par Hubble ne fait que quelques pixels et Buie a développé des algorithmes spécifiques pour tout assembler et obtenir un résultat en haute résolution. Ces travaux sont publiés dans l'Astronomical Journal daté de mars 2010.

C.D.
Sciences-et-Avenir.com
05/02/10