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17/10/2016

Syrie : Washington et Londres menacent la Russie de nouvelles sanctions

Allez, ils veulent vraiment nous entraîner vers la 3ème guerre mondiale, ce sera la conclusion de la réunion qui s’est tenue ce weekend à Lausanne, sur la Syrie !

Ils ont passé leur journée à menacer et à provoquer la Russie par tous les moyens !

Toujours les mêmes rengaines : Assad doit partir !.... et il faut arrêter les opérations militaires russes sur Alep pour pouvoir imposer des trêves non pas pour apporter l’aide humanitaire aux pauvres syriens dont ils se fichent éperdument depuis près de 6 ans, mais pour armer leurs mercenaires pour entraîner la Russie et le Monde vers une guerre sans fin !

Ils nous font rire en accusant et en menaçant la Syrie et la Russie de faire l’objet de poursuites pour crimes de guerre devant la CPI pour 2  raisons essentielles, à savoir :

Il faudrait que la Syrie et la Russie aient ratifié le Statut de Rome ; le traité qui a fondé la CPI :  Or, ni l’un, ni l’autre ne l’ont ratifié 

La Syrie est un état souverain et Bachar Al-Assad en est le président légitimement élu par son peuple. Il a donc parfaitement le droit de demander à la Russie d’intervenir légalement pour venir le soutenir sur son territoire. La présence de la Russie est donc légale sur le territoire syrien.

Ce qui n’est pas le cas de la coalition US criminelle qui compte 65 pays, qui n’ont reçu aucun mandat de l’ONU ni aucune demande de Bachar Al-Assad. Il ne leur resterait qu’une seule chose à faire, c’est de quitter le territoire Syrien pour violation de toutes les lois internationales.

En revanche, ceux qui risquent de se voir cités à comparaître devant la CPI, ce sont les pays dont la France qui ont ratifié le Statut de Rome.

Syrie : Washington et Londres menacent la Russie de nouvelles sanctions

Boris Johnson et John Kerry

 

Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont averti que l'Occident envisageait de nouvelles sanctions économiques ciblées contre la Syrie et la Russie en réaction au siège d'Alep, après une rencontre entre les chefs de la diplomatie des deux pays à Londres.

«Nous envisageons des sanctions supplémentaires et nous voulons nous montrer clairs, le président (américain Barack) Obama n'a exclu aucune option pour le moment», a déclaré John Kerry à l'issue d'une réunion sur la Syrie avec les pays «affinitaires», c'est-à-dire uniquement les soutiens de la rébellion syrienne. 

Le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson a pour sa part déclaré que de «nombreuses mesures» avaient été proposées, «dont des mesures supplémentaires contre le régime et ses soutiens», lors d'un point de presse commun.

«Ces mesures toucheront les auteurs de ces crimes», a-t-il mis en garde.  

Lire aussi : Des crimes de guerre en Syrie ? Jean-Luc Mélenchon parle de «bavardages»

Tout en affirmant que Barack Obama n'excluait aucune option, John Kerry a minimisé la possibilité d'une action militaire, ajoutant qu'il était de son devoir d'épuiser toutes les solutions diplomatiques.

«Nous discutons de tous les mécanismes à notre disposition mais je ne vois nulle part en Europe un grand appétit pour partir en guerre», a-t-il ajouté après cette réunion où était également présent le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault. «Je ne pense pas que les parlements des pays européens soient prêts à déclarer la guerre».

 

Le chef de la diplomatie française a expliqué, lui, que «beaucoup d'initiatives» avaient été abordées. «Nous n'avons pas conclu sur toutes mais il y a un large consensus sur la nécessité des pressions», a-t-il ajouté devant la presse française.

Evoquant la réunion de Lausanne la veille qui a réuni Washington, Moscou et les principaux pays de la région impliqués dans le conflit, Jean-Marc Ayrault a expliqué que la tentative d'aboutir à un cessez-le-feu avait échoué face à l'impossibilité de s'entendre sur l'arrêt des bombardements contre Alep, «un préalable à toutes les questions».

 

Le 3 octobre, Washington a annoncé avoir suspendu unilatéralement tout contact bilatéral avec la Russie au sujet de la Syrie, en accusant Moscou de ne pas respecter les engagements liés au cessez-le-feu à Alep. De son côté, le Kremlin a indiqué «regretter cette décision» : «après avoir échoué à respecter les accords qu'ils ont eux-mêmes négociés, [les Etats-Unis] tentent de faire porter la responsabilité par un autre», a déclaré à ce sujet la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova.

 

16/10/2016

Interview intégrale du Président Poutine par TF1

Interview intégrale du Président Poutine par TF1

Interview intégrale du Président Poutine par TF1

 

Le 11 octobre, alors que le président Hollande, avec toute l’élégance de son rang et de son niveau, claironne alentour qu’il ne souhaite pas recevoir le Président Poutine, ce dernier accorde une interview à un journaliste de TF1. Cette interview bizarrement nous ne pouvons la trouver sur le site de la chaine française, ni à fortiori vérifier et préciser le nom de l’intervieweur. Il est vrai que ce n’est pas le moment pour les occidentaux de donner place aux points de vue russes…

Cette interview a évidemment eu une résonance minimale dans la presse française et plus largement européenne, alors que Poutine y précise des aspects très importants des évènements en cours. Et nous devons le souligner, avec un tact, une précision, et un vocabulaire extrêmement mesuré. Ceci alors que les hauts représentants du monde occidental ne renoncent ni aux excès de langage, ni à la grossièreté. Sans parler du non-respect des normes et convenances diplomatiques les plus élémentaires.

RI choisit ici de vous traduite le texte intégral de cette interview, sur base du texte officiel mis en ligne sur le site de la présidence russe http://www.kremlin.ru/events/president/news/53081

Mufasa

***

Interview du Président Poutine par la chaîne de télévision française TF1 le 11 octobre 2016.

Président Poutine: Mais comment êtes-vous arrivé ici [i]? Nous nous trouvons dans une toute petite ville de province. Maintenant partout où nous venons en Russie, dans n’importe quel village nous trouvons des Français. Mais c’est très bien comme ça, cela nous fait bien plaisir.

Question TF1 : Monsieur le Président pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous n’avez pas fait ce voyage à Paris ?

Président Poutine : C’est très simple,  il était supposé que nous allions solennellement inaugurer un centre récemment construit à Paris, un centre culturel et une cathédrale russes, mais nous avons pu observer que ce n’était pas le moment opportun pour un évènement de ce type.  D’autant moins si l’on considère notre incompréhension mutuelle sur ce qui se passe en Syrie et plus précisément autour de la ville d’Alep. Mais sinon nous sommes évidemment toujours ouverts  à ce que nous puissions nous consulter et dialoguer sur ce thème.

Question TF1: mais c’est exactement ce que voulaient les Français, utiliser le contexte de votre visite pour discuter de la situation en Syrie. Tandis que vous c’est pour cette même raison que vous renoncez à la visite.

Président Poutine: Mais sachez que nous n’avons pas réellement refusé, on nous a fait savoir que  la cause principale,  à savoir l’ouverture de ce centre culturel et religieux, n’est pas appropriée. Mais si la raison principale de mon déplacement à Paris n’est pas appropriée, alors nous trouverons certainement une autre possibilité qui soit plus appropriée pour discuter de la situation en Syrie.  Nous n’avons aucune limite à ce sujet nous sommes ouverts au dialogue.

Simplement on nous a fait savoir que ce n’est pas le moment le plus confortable pour de telles manifestations et puis c’est tout. Quant à nous, nous n’avons rien refusé.

Question TF1: De nombreux représentants officiels occidentaux parmi lesquels John Kerry, Jean-Marc Ayrault, même François Hollande, utilisent une rhétorique dure envers la Russie à propos des bombardements à Alep, sous lesquels tombent des cibles civiles, telles que des hôpitaux. Certains même recourent à l’expression « crimes de guerre ». Que pouvez-vous dire à ce sujet?

Président Poutine: Je dirais que c’est une rhétorique politique qui n’a pas grand sens ni ne tient compte de la réalité de ce qui se passe dans ce pays. Et je dirai maintenant pourquoi. Je suis intimement convaincu que dans la situation qui s’est instaurée dans la région dans son ensemble et en Syrie en particulier la responsabilité incombe à tous nos partenaires occidentaux, et en premier lieu évidemment les États-Unis d’Amérique et leurs alliés, dont évidemment les pays leaders de l’Europe.

Rappelons-nous avec quel engouement tous là-bas soutenaient la révolution arabe. Où est-il ce bel optimisme ? Par quoi cela s’est-il terminé ? Souvenons-nous ce que représentaient la Libye et l’Irak avant la destruction de leurs états, de leurs gouvernements. Qui ont été anéantis  par les diverses forces armées de nos partenaires occidentaux.

Ce n’étaient pas bien sûr des modèles de démocratie tels que cela se comprend aujourd’hui. Certainement on pouvait influer sur les structures de ces sociétés, les structures de ces gouvernements et de ces pouvoirs. Par les forces autochtones. Mais dans tous les cas il n’y avait précisément pas de signes avant-coureurs de terrorisme dans ces pays. De ces territoires ne partaient pas de menaces, ni pour Paris, ni pour la Côte-d’Azur en France, ni pour la Belgique, la Russie ou pour les États-Unis d’Amérique.

Actuellement ce sont des sources de terrorisme. Et notre but consiste exactement à éviter qu’en Syrie ne se développe une telle situation.

J’anticipe votre question à propos des réfugiés. Je suppose que vous voulez en parler ? Même si ce n’est pas le cas je vais aborder cette question. Souvenons-nous que les problèmes des réfugiés sont apparus bien avant que la Russie n’entreprenne ses actions pour la normalisation et la stabilisation de la situation en Syrie. L’exode massif de personnes de ces énormes territoires du Moyen-Orient, de l’Afrique et de l’Afghanistan, a commencé bien avant notre intervention en Syrie. Aucun reproche à la Russie à propos de l’augmentation du problème des réfugiés n’est acceptable. Notre but justement est de restaurer les conditions pour le retour des réfugiés sur leur lieu d’existence antérieure.

Maintenant à propos de la situation humanitaire autour d’Alep. Pensez-vous que nous avons oublié comment les forces aériennes des États-Unis ont bombardé un hôpital en Afghanistan, au cours duquel ont péri des collaborateurs de l’organisation Médecins sans frontières? Ou bombardé des fêtes de mariages où jusqu’à 100 personnes ont péri en Afghanistan, puis maintenant au Yémen ce qui vient de se passer, lorsque, avec une seule bombe, 170 personnes ont été tuées, 500 blessées lors d’une cérémonie funéraire.

Quoi qu’il en soit, partout où se déroulent des conflits armés, bien malheureusement meurent et souffrent des gens qui n’y sont pour rien. Mais nous ne pouvons permettre aux terroristes de se protéger derrière des civils qu’ils utilisent comme des boucliers humains, et nous ne pouvons permettre qu’ils fassent chanter le monde entier lorsqu’ils ont pris quelqu’un en otage, le tuent et le décapitent. Si nous voulons mener cette guerre à son terme avec les terroristes, il faut alors se battre contre eux, mais ne pas aller vers eux en s’inclinant, et se retirer à reculons.

Question TF1 : Monsieur le Président le fait est que les Français ne comprennent pas pourquoi vous faites subir des bombardements à ceux que vous appelez des terroristes. Nous avons été attaqués par l’EI,  qui ne se trouve pas dans Alep. C’est cela que les Français ne comprennent pas.

Président Poutine: Je vais vous expliquer. À Alep la situation est contrôlée par une autre organisation terroriste qui s’appelle Jabhat al Nusra. Elle a toujours été considérée comme une aile d’Al-Qaïda et figure dans la liste des organisations terroristes établie par l’ONU.

Ce qui choque et nous étonne c’est le fait que nos partenaires, et plus précisément américains, d’une façon ou d’une autre tentent sans cesse de sortir le dialogue sur le terrorisme de ses limites propres. Et je vais vous dire pourquoi. Il me semble que nos partenaires systématiquement et constamment reviennent sur les mêmes travers, ils veulent utiliser le potentiel militaire de ces organisations terroristes et radicales pour accomplir leurs buts politiques ; et dans ce cas pour combattre le président Assad et son gouvernement, ne comprenant pas que plus tard ils ne réussiront pas à mettre ces terroristes de côté, dans un coin, et les contraindre à vivre selon les lois et le droit civilisés, s’ils arrivaient à vaincre quelqu’un.

Nous avons à de multiples reprises convenu avec les Américains qu’ils procéderont à la séparation de l’organisation Jabhat al Nosra et de ses semblables des autres organisations que l’on appelle modérées de l’opposition, dont celles qui sont à Alep. Et les Américains ont convenu avec nous  que cela doit être fait. Je dirais même plus, nous avons convenu  de certains délais, mais mois après mois, rien n’a été fait.

Nous avons tout récemment convenu de ce que nous annoncerions le jour du cessez-le-feu  – le jour J comme disent les Américains-.  J’avais insisté pour que, auparavant, ils résolvent le problème de la séparation de Jabhat al Nosra et des autres organisations terroristes de ce que l’on appelle l’opposition modérée. Et que, alors seulement, soit annoncé le cesser le feu.

Mais les Américains insistèrent au contraire pour que l’on annonce d’abord un cessez-le-feu et seulement ensuite soit accomplie cette séparation entre terroristes et non terroristes. Finalement nous avons été à leur rencontre et nous avons accepté cela. Et c’est ainsi que le 12 septembre fut  annoncé le cessez-le-feu  et la cessation des activités militaires.  Mais le 16 septembre l’aviation américaine a bombardé les forces syriennes[ii] occasionnant la mort de 80 militaires syriens.

Au même moment, immédiatement après les bombardements, l’État islamique -et ici on parle bien de l’État islamique-, a entrepris une attaque terrestre sur la zone qui venait d’être bombardée. Nos collègues américains nous ont dit que ce bombardement était une erreur. Mais cette erreur a conduit à la mort de 80 personnes. C’est la première chose. Et la deuxième chose, c’est que c’est peut-être aussi par hasard que Daech est passé à l’offensive tout de suite après ces frappes.

Alors, simultanément, à un niveau inférieur, opérationnel, un des responsables militaires américains annonce très directement qu’ils avaient préparé pendant plusieurs jours cette attaque aérienne. Comment pouvaient-ils se tromper s’ils ont consacré plusieurs jours à la préparation?

Ainsi furent rompus nos accord sur un cesser le feu. Qui les a rompus ? Nous ? Non.

Question TF1: on parle du retour possible à la guerre froide mais il y a d’autre part un américain auquel vous plaisez, c’est Donald Trump. Comment le considérer vous? Est-ce qu’il vous plaît ?

Président Poutine: Écoutez, tout le monde nous plaît, l’Amérique est un grand pays, les Américains un grand peuple, intéressant, sympathique et talentueux. C’est une grande nation. Qui ils vont élire nous verrons, et c’est avec celui-ci ou celle-là que nous travaillerons. Bien sûr il est plus commode de travailler avec ceux qui souhaitent travailler avec nous.  Si Trump veut travailler avec la Russie alors on peut  seulement le saluer, mais il faut seulement que cette collaboration soit sincèrement équitable et mutuelle.

Mais, voyez-vous,  revenons au problème de Alep. Nous parlons de ce qu’il est indispensable de mener des convois humanitaires.  Tout le monde tente de nous convaincre de la nécessité de le faire.  Mais il ne faut pas nous convaincre, nous sommes du même avis, nous pensons qu’il est nécessaire d’organiser des convois humanitaires. Mais comment le faire ? Il n’y a qu’une seule route, par laquelle doit passer le convoi, d’un côté de la route il y a les combattants  rebelles et de l’autre il y a des régiments de l’armée arabe syrienne.  Nous avons connaissance des provocations et de tirs sur l’une de ces colonnes, et nous savons  par quel groupe terroriste ces tirs ont été provoqués.

Nous disons: Convenons d’évacuer les troupes rebelles d’un côté de la route, et l’armée régulière syrienne de l’autre côté de la route. Et nous libérons ainsi le passage et sécurisons cette route pour les convois humanitaires.

Tout le monde est d’accord avec nous et même plus, cela est consigné dans certains documents. Et puis, plus rien ne se passe, personne n’agit du côté de nos partenaires. Soit ils ne veulent pas retirer les troupes rebelles soit ils ne peuvent pas le faire, je ne le sais pas.

Ensuite arrive une proposition exotique. Je vais maintenant vous étonner, vous et vos téléspectateurs. Il nous a été proposé de placer nos forces armées -de l’armée russe- de part et d’autre de cette route. Et d’en assurer la sécurité. Nos militaires, qui sont des gens courageux et déterminés, sont venus me voir et m’ont dit : bien, on peut le faire nous sommes prêts.

J’ai dit non. Si nous le faisons, nous ferons avec les Américains, proposez-le leur. Nous avons proposé et les Américains ont immédiatement refusé : monter au front, ils ne veulent pas. Retirer les troupes rebelles, ils ne veulent pas non plus. Que fait-on dans cette situation ?

Nous devons simplement relever le niveau de confiance mutuelle et comprendre que ces menaces nous sont communes Et ce n’est qu’en travaillant ensemble que l’on peut écarter et éloigner ces menaces.

Avec les services français nous avons d’excellentes relations, nous travaillons concrètement en phase. Ainsi en est-il pour nos spécialistes de lutte antiterroriste avec les spécialistes tant français qu’européens. Mais ce n’est pas toujours le cas.

Par exemple nous communiquons à nos partenaires américains une information. Très souvent elle reste sans aucune réaction. Il y a quelques temps nous avions envoyé une information sur les frères Tsarnaev[iii]. Le premier document a été envoyé, résultat zéro. Puis un second document a été envoyé et nous recevons en réponse « ce n’est pas votre affaire car ils sont déjà citoyens américains nous nous débrouillerons seuls». Résultat il y a eu un acte terroriste aux États-Unis.

N’est-ce pas un exemple de ce qu’en négligeant la coopération dans cette sphère extrêmement sensible nous subissons des pertes ? Il faut s’occuper non de rhétorique politique mais chercher des issues à cette situation qui s’est installée entre autres en Syrie. Quelle issue et quelle solution ? Il n’y en a qu’une : il faut convaincre toutes les parties impliquées dans ce conflit de suivre la voie de solutions politiques.

Ainsi nous avons convenu avec le président Assad, et il l’a accepté, de privilégier la solution d’une nouvelle constitution, puis de mener des élections sur la base de cette constitution. Mais on ne parvient à convaincre absolument personne de cette solution. Si le peuple ne vote pas pour le président Assad, cela veut dire que démocratiquement il y aura un changement de pouvoir, non par le recours à la force depuis l’extérieur, mais par un strict contrôle international et un contrôle de l’ONU. Je ne comprends pas que l’on ne puisse pas s’accommoder avec cette forme démocratique de résolution d’un problème de pouvoir. Mais nous ne perdons pas notre optimisme, et espérons que d’une manière ou d’une autre nous réussirons à convaincre tous nos collègues et partenaires que c’est l’unique moyen de résoudre les problèmes.

Traduction MufasaRéseau International

Source : http://www.kremlin.ru/events/president/news/53081

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[i] Le contexte de cette interview est un forum dans la petit ville de KOVROV, dans l’oblast de Vladimir.

[ii] Le bombardement des troupes syriennes par l’aviation US à Deir el Zor, suivit immédiatement d’un assaut de Daesh, EI et autres mercenaires. Assaut victorieux qui permet à ces derniers d’emporter une position très favorable dans l’est de la Syrie

[iii] Selon les autorités US ils seraient les auteurs de l’attentat de Boston.

 

 

15/10/2016

Veterans Today : Les USA souffrent de la défaite massive des terroristes qui sont écrasés dans le nord d'Alep

 

Les choses sont suffisamment graves pour prendre le temps de vous adresser des informations concernant ce qui s’est passé et ce qui est en voie de se passer dans le cadre du conflit syrien pour que vous puissiez vous y préparer.

Nous allons tout droit à la 3ème guerre mondiale avec toutes les menaces et les calomnies diffusées dans les merdias et les réactions violentes dirigées à l’encontre de Poutine, de la Russie et de la Syrie après les révélations faites par Poutine avant-hier qui a mis en cause la France, Négociations sur la Syrie : Poutine accuse la France d'avoir cherché à «envenimer la situation» et l’Occident Vladimir Poutine : l'Occident est responsable de la guerre en Syrie dans leurs responsabilités face à la situation qu’ils ont créée de toutes pièces au Moyen-Orient et notamment en Syrie. Poutine a l’air d’être suffisamment remonté et prêt à s’attaquer au premier qui s’attaquera à la Syrie et aux armées syrienne et russe.


Rappelez-vous ce qu’il disait en 2015 :
Poutine.. « SI LA BAGARRE EST INÉVITABLE, IL FAUT FRAPPER LE PREMIER » POUTINE EST À PRENDRE AU SÉRIEUX Ce serait une grave erreur pour l’Occident et ses dirigeants de ne pas prendre au sérieux ce que dit Poutine. Il n’est pas du genre à parler pour ne rien dire. Ce qu’il a à dire, il le dit sans élever le ton et sans effet oratoire. Les mots sont pesés, les pensées sont claires et ses intentions sont sans équivoque. On se souviendra de son intervention, l’an dernier, à la rencontre de Valdaï, où il avait précisé les défis à relever de la part des puissances qui conditionnent les destinées de ce monde.

La Russie a eu droit à toutes les attaques et menaces, et les criminels occidentaux ont lâché leurs sbires sur Damas et sur Alep en frappant notamment des écoles et des hôpitaux. Les plus virulents dans leurs propos et leurs actions ont été les Anglais, l’UE et les USA qui ont tenté d’intimider Poutine par tous les moyens. La Nouvelle Zélande qui est venue aussi mettre son grain de sel pour saisir l’ONU d’une nouvelle résolution. Poutine a écarté d’emblée l’UE dans les négociations qui devront se tenir aujourd’hui, samedi à Lausanne qui sera la réunion de la dernière chance avec les USA et aussi les ministres des Affaires étrangères de la Turquie, du Qatar et de l’Arabie saoudite. Mais Poutine et Lavrov sont déterminés à aller jusqu’au bout, donc soit la clique mafieuse accepte les conditions de la Russie, soit ils partiront en guerre. Et Hollande ferait mieux de fermer son clapet avec les soi-disant exigences de la France qui ne sont que les siennes et celles de la communauté à laquelle il appartient.

Le Peuple français ne lui a jamais demandé de faire et de financer sur les deniers du peuple des guerres qui ne nous concernent pas et notamment lorsque la France fait partie d’une coalition internationale US criminelle et illégale qui ne bénéficie d’un quelconque mandat de l’ONU et d’une demande officielle de Bashar Al-Assad pour intervenir dans son pays, en violation d’un pays souverain et de toutes les lois internationales et lorsque Hollande serait passible d’être renvoyé devant la CPI : Hollande, mis en cause pour des assassinats, en route vers la CPI.

Comme par hasard et malgré les difficultés lorsque les empêcheurs de tourner en rond ne sont plus sur le terrain, les armées alliées avancent en Syrie.

Vous avez ci-dessous un résumé de ce qu’il s’est passé dès le 13 octobre 2016 après les révélations faites par Poutine et Lavrov sur la complicité des occidentaux dans les guerres au Moyen-Orient.

 


Les attaques et les menaces de sanctions contre la Russie et la Syrie

L’ambassade de Russie à Damas sous le feu des rebelles pendant deux heures Le territoire de l’ambassade a été entièrement recouvert d’éclats d’obus après deux heures de tirs fournis le 12 octobre, a annoncé le ministère russe des Affaires étrangères, ajoutant que personne n’avait été blessé.

Genève: un avion russe évacué Genève: un avion évacué après une alerte à la bombe Un avion de la compagnie russe Aeroflot a été évacué aujourd'hui peu avant son décollage de l'aéroport de Genève. Dans un communiqué, Aeroflot indique que les 115 passagers du vol 2381 à destination de Moscou vont être transférés dans un autre appareil pour poursuivre leur voyage.

Alep: l’UE envisage de nouvelles sanctions antirusses Face à la situation dans la ville syrienne d’Alep, l’UE, au lieu de s’atteler réellement à la lutte contre le terrorisme, reprend sa vieille rengaine: sanctions antirusses.

L'UE et Alep: qui donc sanctionner? Tiens, sanctionnons les Syriens! Les sanctions antirusses, ce n'est plus à la mode! L'UE s'apprête à rédiger la liste des sanctionnés sur la situation à Alep et il n'y aura pas de noms russes, seules des hauts responsables et des militaires syriens.


Londres veut abattre les Sukhoï russes et  a appelé à des manifestations devant l’ambassade russe

Londres veut abattre les Sukhoï russes Les pilotes britanniques autorisés à tirer sur les chasseurs russes Les forces de l’air de la Grande-Bretagne ont équipé leurs chasseurs de missiles sophistiqués air-air, autorisant leurs pilotes à tirer sur les avions russes en mission en Syrie et en Irak.

En appelant à manifester devant l’ambassade russe, Boris Johnson «rejoint l'hystérie américaine»  La rhétorique anti-Russie de Boris Johnson est hystérique, irresponsable et s'explique par le fait que la Russie réussit à restaurer la stabilité au Moyen-Orient, indique l'ancien diplomate britannique William Mallinson

 


La Nouvelle Zélande

 

Le Conseil de sécurité examine un nouveau projet de résolution sur Alep
Face à une brusque aggravation de la situation à Alep, en Syrie, le Conseil de sécurité de l’Onu planche sur un nouveau projet de résolution sur la Syrie pouvant servir de compromis après l’échec de deux résolutions précédentes. Face à une brusque aggravation de la situation à Alep, en Syrie, le Conseil de sécurité de l’Onu planche sur un nouveau projet de résolution sur la Syrie pouvant servir de compromis après l’échec de deux résolutions précédentes.

 


Les menaces US y compris nucléaires

 

Obama discuterait avec ses conseillers du bombardement des positions militaires syriennes Les forces aériennes américaines pourraient être autorisées à frapper des positions de l’armée syrienne, si Barack Obama et le Conseil de sécurité nationale le décidaient. Une autre option serait de livrer des armes plus sophistiquées aux rebelles.

Syrie: Obama examine «toutes les options»  Le président des États-Unis, Barack Obama, se réunira vendredi 14 octobre avec ses principaux conseillers en politique étrangère pour examiner toutes les options militaires en Syrie, ont déclaré de hauts responsables américains à Reuters.

Le Congrès américain appelle Obama à renoncer à l’idée de frappe nucléaire préventive

 


Les réponses de Moscou et de Poutine

Syrie: Moscou ripostera à tout acte hostile Moscou: tout acte inamical contre la Russie ne restera pas sans conséquence

Poutine défend l’indépendance des BRICS Poutine: les BRICS ne toléreront aucune pression À l’approche du sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) à Goa en Inde, le président russe Vladimir Poutine a expliqué son point de vue dans une interview accordée à l'agence russe Rossia Segodnia et à l'agence indienne IANS. « Face aux approches unilatérales des pays occidentaux, les BRICS n'accepteront pas les pressions et les violations de la souveraineté des autres États », a déclaré le président Poutine, en estimant que ce point trouverait écho dans la déclaration finale du sommet de Goa.« Nous adoptons les mêmes approches pour résoudre des problèmes internationaux, notamment en ce qui concerne la crise syrienne et le règlement de la situation au Moyen-Orient. […] Face aux tentatives d'un certain nombre de pays occidentaux d'imposer leur approche unilatérale, cette position revêt une importance particulière », a déclaré le président russe. Le sommet des BRICS aura lieu les 15 et 16 octobre à Goa en Inde. À l’issue du sommet, il est prévu que soit adoptée la déclaration de Goa et un plan d'action, qui détermineront les priorités de la coopération dans un avenir proche.


Les mercenaires des occidentaux se sont lâchés sur les innocents

 

Alep : des terroristes du Front Al-Nosra recrutent des adolescents de force, selon la Défense russe Le ministère russe de la Défense a révélé de nouveaux détails quant aux agissements des terroristes à Alep, en Syrie : ils recrutent des adolescents de 14 ans de force et utilisent les civils comme des boucliers humains pour réduire leurs pertes.

Au moins cinq enfants morts dans le bombardement d’Alep par des rebelles (VIDEOS EXCLUSIVES) A la suite de frappes rebelles sur Alep, le correspondant de RT a été l’un des premiers journalistes à pouvoir se rendre à l'hôpital d’Al-Razi, d’où il a ramené des images choc.

Responsable de l'Unicef : l’impact psychologique de la guerre en Syrie sur les enfants est énorme Près de quatre millions d’enfants syriens de moins de cinq ans n’ont connu que la guerre. La responsable régionale chargée de la communication à l'Unicef, Juliette Touma, s'indigne des violences d'un conflit qui n'épargne pas les plus vulnérables.

Syrie: une école pilonnée (vidéo) Les enfants tués à Alep, grands oubliés des médias occidentaux.

Les Casques blancs, sont-ils vraiment les héros anonymes du conflit syrien ? (VIDEO) Aux yeux du monde entier, ce sont des sauveteurs. Mais lorsqu'on se penche sur l'orgine des fonds qu'ils reçoivent, la personnalité et le parcours de leurs responsables leur action prend un tour différent que celui que narrent les grands médias.


Les préparatifs de guerre de la Russie avec ses alliés et les armements

Poutine ratifie l’accord sur le déploiement permanent des forces aériennes en Syrie Le président russe Vladimir Poutine a ratifié ce vendredi 14 octobre un accord sur le déploiement permanent des forces aériennes russes sur le territoire syrien.

La Russie tient sa promesse à l’Iran Moscou annonce avoir livré la totalité des S-300 à Téhéran

Le système russe S-300 en Turquie ? La Russie « peut envisager » la livraison d’un système de défense antiaérienne à la Turquie

« L’Amiral Kouznetsov » à Tartous « L’Amiral Kouznetsov » en route vers la Syrie Les médias syriens ont publié de nouvelles images sur le navire porte-avions de l’armée russe « l’Amiral Kouznetsov » qui est en route pour le port syrien de Tartous. Ce navire transporte le plus grand convoi militaire composé des Sukhoï 25, 23, des MiG-27 Ka, des hélicoptères Kamov Ka-52, Ka-29, Ka-27 ainsi que des centaines de containers d’armes et de lourdes munitions, de missiles de défense aérienne et sol-sol.

Russie: trois tirs d'essai de missiles balistiques intercontinentaux La Russie a annoncé mercredi avoir procédé avec succès à trois tirs d'essai de missiles balistiques intercontinentaux, alors que les tensions entre Moscou et Washington sur le dossier syrien se sont nettement aggravées ces derniers jours.

La Russie a créé un nouveau type d’arme révolutionnaire – de type énergétique Ce type d'armement est capable de réaliser une frappe sans contact direct, mais avec un faisceau d'énergie dirigée. En même temps, il ne s'agit pas de laser.

Des armes de nouvelle génération sans projectiles testées en Russie  Les chercheurs russes poursuivent leur travail sur les nouveaux types d’armes, à savoir des armes de laser et des canons à très hautes fréquences. Un nouveau type d’armements sans précédent capable de frapper des cibles sans recourir à des projectiles a été testé avec succès en Russie, a déclaré un porte-parole du concepteur, le Consortium unifié de construction d'instruments de précision (OPK) à l’agence Rossiya Segodnia.


La patrouille des «Preux russes» reçoit de nouveaux chasseurs Le groupe de haute voltige Russkie Vitiazi («Preux russes»), a reçu quatre nouveaux chasseurs polyvalents Su-30SM. Les appareils, assemblés à l'usine d'Irkoutsk, sont arrivés dans la région de Moscou après deux escales à Novossibirsk et à Oulianovsk. Il s'agit du second lot de chasseurs de ce type transmis au ministère russe de la Défense en 2016. Le premier Su-30SM a été mis en service au sein de l'aviation navale de la flotte de la mer Noire en septembre.

 


Les conditions de cessez-le-feu seront discutées aujourd’hui, samedi à Lausanne entre la Russie, les USA et les pays de la région de la Syrie. L’Europe a été exclue des discussions, mais Lavrov impose ses conditions

Lavrov énonce les conditions de la reprise de la trêve en Syrie Le sens des discussions de Lausanne est bien clair : « l'arrêt des violences en Syrie, la lutte contre les terroristes, la garantie de l'accès humanitaire vers tous les nécessiteux et le lancement sans délais d'un processus politique entre l'ensemble des groupes syriens que ce soit le gouvernement ou l'opposition et ce sans aucun préalable », a expliqué le ministre.

Lavrov : La condition principale pour reprendre les pourparlers sur la Syrie consiste à exécuter les résolutions du CS Moscou/Le ministre russe des AE, Sergueï Lavrov, a affirmé que la condition principale pour reprendre les pourparlers sur la Syrie consiste à exécuter les résolutions du Conseil de sécurité relatives au règlement de la crise dans ce pays. Dans des déclarations, rapportées par le site web de « Russia Today » et qu’il a données en commentant les prévisions de la Russie sur la rencontre de Lausanne qui se tiendra demain sur la crise en Syrie, Lavrov a fait savoir que les voies de travail sont tous claires et consistent à arrêter la violence en Syrie, à lutter contre les terroristes, à garantir l’accès des aides humanitaires à ceux qui en besoin et à lancer immédiatement un processus politique avec la participation de tous les courants syriens, y compris le gouvernement et l’opposition sans aucune condition préalable.

Lavrov n'attend rien de particulier de la rencontre à Lausanne Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, vient de déclarer qu’il n’attendait rien des prochaines discussions sur la Syrie à Lausanne. Selon Reuters, Lavrov a en effet déclaré dans un entretien accordé à des journalistes à Erevan que Moscou n’avait pas l’intention de proposer quelque chose de nouveau pour la Syrie au cours de la réunion de samedi. Lavrov et Kerry doivent tenir des pourparlers sur la Syrie, samedi à Lausanne. Devraient y assister aussi les ministres des Affaires étrangères de la Turquie, du Qatar et de l’Arabie saoudite.


Les déclarations d’Assad

Bachar el-Assad : la Syrie connaît déjà l’odeur de la troisième guerre mondiale  Dans une interview accordée au journal russe Komsomolskaïa Pravda, le président syrien a évoqué la crise syrienne qui déchire le pays depuis cinq ans, le terrorisme et la position de l’Occident à l’égard de Damas.

Baronne Cox : le peuple syrien ne souhaite pas de changement de régime Le résultat d'un renversement éventuel du président Bachar al-Asad serait «un désastre» car il mènerait à ce que les groupes liés à Daesh «reprennent le dessus», considère Caroline Cox, membre de la Chambre des Lords britannique.

Le président al-Assad à “Komsomolskaya Pravda” : La Russie, l’Iran et le Hezbollah sont venus en Syrie pour la soutenir dans la lutte antiterroriste


Les avancées de l’armée Syrienne

L’armée s’empare de nouvelles zones à Alep et dans la banlieue de Damas Gouvernorats/L’armée arabe syrienne, en collaboration avec les forces alliées, s’est emparée de la zone de Maqla’, des carrières d’Aweijah et de Qos Aweijah, selon une source militaire. Dans une déclaration à SANA, la source a indiqué que des unités de l’armée avaient éliminé plus de 42 terroristes et blessé 30 autres en visant leurs rassemblements dans les quartiers de Cheikh Saïd, Fardos et le projet de 1070 appartements à Alep. Ultérieurement, la source a ajouté qu’une unité de l’armée avait repris le contrôle de l’Ecole agricole, des Hangars, des usines, des Carrières et de Manacher, et abattu de nombreux terroristes aux environs nord de la ville d’Alep. Selon la source, les sapeurs avaient ratissé la zone précitée et désamorcé les engins explosifs plantés par les terroristes avant la neutralisation d’un certain nombre parmi eux et la fuite des autres.Dans la banlieue de Damas, l’armée a également repris le contrôle de toute la localité de Darkhabiyah à Ghouta ouest, après y avoir abattu de nombreux terroristes et détruit leurs armes et munitions. «Les sapeurs ont ratissé les entrées et les rues de la localité pour y désamorcer les engins explosifs que les terroristes avaient plantés pour entraver la progression de l’armée », a dit la source. Dans un autre contexte, la source a révélé que des unités de l’armée avaient détruit des canons, des blindés et un véhicule, doté d’une mitrailleuse, des terroristes, tué et blessé un certain nombre parmi eux dans le camp de Nazihine, dans le quartier d’al-Abbassiya et au sud-ouest du carrefour de Raba’y dans le quartier de Tariq al-Sad à Daraa al-Balad. Ultérieurement, la source a indiqué qu’une unité de l’armée avait détruit un trax qui appartenait aux terroristes et tué un certain nombre parmi eux au nord-est de la mosquée de Sultan à Daraa al-Mahatta. Pour sa part, le correspondant de SANA à Homs a fait noter qu’une unité de l’armée avait mené ce matin une opération de qualité contre les caches et les regroupements des terroristes du ”Front Nosra” dans le village de Saan Aswad au nord de Homs, détruit deux véhicules 4×4 et liquidé 12 terroristes au moins.”Dans cette opérations, le terroriste Mustapha Mohammad Omari, chef d’un groupe terroriste et 11 éléments de son groupe, ont été éliminés”, a précisé le correspondant.

 

Et enfin l’article de Veterans Today


US Suffers Massive Defeat as Terrorists Crushed in Northern Aleppo

Traduction Google Les US souffrent de la défaite massive des terroristes qui sont écrasés dans le nord d'Alep

 Syrian War Report – October 14, 2016: Northern Aleppo Falls Into Hands of Syrian Army

.. À partir de Southfront

L'armée syrienne et les Forces de défense nationale (FDN) tente de saisir Al-Sha'er Gas Fields d'ISIS dans la province de Homs relancé. Les forces gouvernementales ont pris d'assaut les positions ISIS sud-ouest des champs de gaz et a atteint ses portes. Les affrontements sont en cours dans la région.

Les forces pro-gouvernementales ont obtenu un succès notable dans le nord d'Alep. L'armée et Liwa al-Qods ont pris le contrôle de Talat Bureij, Majbal Al-Zatin, Tal Owayjah et Tal Al-Asfar. Le contrôle de ces croupes permet, les forces gouvernementales sont en mesure de défendre facilement les gains précédents dans le nord d'Alep, donnent sur les zones dans la partie nord de Haydariyah Quartier et préparer une poussée pour définir le contrôle de l'Ba'edin Roundabout. Dans le sud d'Alep, l'armée et le Hezbollah ont capturé la colline stratégique Sheikh Sa'id dans le Sheikh Sa'id Quartier.

Dans l'Ouest Ghouta, l'armée et le NDF a saisi le Bataillon base aérienne, située au sud-est de Der Khabiyah. Maintenant, les troupes gouvernementales sont déployées sur les flancs ouest et sud de Deir Khabiyeh contrôlées par Jabhat Fateh Al-Sham (anciennement Al-Nusra avant) et Ahrar Al-Sham.

Hier, Forces Tiger de l'armée et le NDF a pris le contrôle et défendu de contre-attaques terroristes de la ville de Ma'an dans le nord de Hama. Aujourd'hui, les Forces Tiger et le NDF avancent à l'ouest du village voisin de Kubbariyah dans une tentative pour atteindre Suran, situé à l'autoroute entre Hama et Alep. Si Suran est re-prise, la militante ville contrôlée de Ma'rades deviendra la prochaine cible de l'avance.

Samedi prochain en Suisse, la Russie, les États-Unis et les pouvoirs locaux sont discuterons de la situation militaire et politique en Syrie, afin de trouver la soi-disant "solution pacifique" du conflit. Très probablement, l'alliance russo-syrienne-iranienne ne sera pas prêt à faire quelques concessions aux «partenaires américains».

 

 

14/10/2016

Sarkozy à Assad : « On va mettre votre pays à feu et à sang ! »

A partager massivement !

REVELATION EXCLUSIVE : en 2008, lors d'une rencontre entre Nicolas Sarkozy et Bachar al-Assad concernant un projet de gazoduc, le président français, contrarié par son refus, aurait promis à Assad de « mettre son pays à feu et à sang ! »

Un an plus tard, des « révolutions populaires » éclataient en Syrie...


Dans le dernier numéro de Sécession (disponible ici), Julien Rochedy a livré une anecdote exclusive au sujet d’une rencontre, en 2008, entre Nicolas Sarkozy et Bachar al-Assad.

Source : ICI

 

 

 

24/07/2016

[Vidéo] Attentat de Nice – Responsables et coupables – L’analyse de François Asselineau

De loin, le discours le plus sensé que l'on puisse entendre.

 

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François Asselineau analyse les causes et les effets de l’attentat de Nice du 14 Juillet 2016, dans un entretien donné le 18 Juillet 2016.

https://www.upr.fr/actualite/france/communique-attentat-d...

Source : Youtube, UPR, 22-07-2016

00:09. Condoléances et rappel du communiqué du 15 juillet:
01:25. Le lourd tribut payé par les musulmans et le mythe de la guerre “Islam contre occident”.
06:16. Amateurisme et irresponsabilité du gouvernement.
09:25. La politique agressive de l’OTAN et de l’UE: Lybie, Syrie, Soudan…
17:32. Le verrouillage de la démocratie et la déclaration stupéfiante de Ségolène Royale.
21:25. Pourquoi la société voulue par nos gouvernants produit des détraqués et des désespérés.
27:07. Les 1,3 millions de morts civils commis par l’OTAN représentent plus de 15000 fois l’attentat de Nice.
28:51. Les propositions et les engagements de l’UPR pour mettre fin au terrorisme.

 

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01:53 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Attentats, Terrorisme | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!