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20/07/2014

Incidents rue de la Roquette: Serge Benhaim dément toute attaque de la synagogue

Photo : Malcolm X

Il n'y a jamais eu d'attaque de la synagogue de la Roquette à Paris ni ailleurs du reste !

Où sont les résultats publics des enquêtes de Police et les démentis officiels de Hollande, Cazeneuve et Valls qui utilisent les mensonges d'état et du lobby sioniste pour réprimer le peuple Français ?

Encore un false flag et un mensonge d'état honteusement exploité par le CRIF, les traîtres du Gouverne-MENT et les merdias aux ordres pour faire monter la propagande mensongère et raciste contre les arabes, et faire interdire les manifestations pro-palestiniennes à Paris, car c'est en s'appuyant sur ces mensonges d'état que la manifestation a été interdite à Paris  pour provoquer les manifestants pro-palestiniens  !

I-Télé a voulu en avoir le coeur net sur ce qui s'était réellement passé à la synagogue de la Roquette le 13 juillet dernier, en allant  interviewer le Président de la synagogue qui était sur place le 13 juillet et qui a été interrogé par la Police ! Du reste, s'il y avait eu dégradation volontaire de la synagogue, il aurait dû y avoir une plainte déposée par le président de la synagogue, mais le problème c'est qu'il n'y en pas puisqu'il ne s'est rien passé dans la synagogue ce que sait la Police, le Parquet de Paris, le Ministère de la Justice, la Préfecture de Paris, le Ministre de l'intérieur, le Premier Sinistre, et Hollande !

Où est la plainte déposée par Serge Benhaïm le Président de la synagogue ?

On vous laisse apprécier l'honnêteté et la sincérité du Président de la synagogue de la Roquette et de I-Télé ! Pour une fois un media honnête !

 

Incidents rue de la Roquette: Serge Benhaïm dément toute attaque de la synagogue

 

Ceci est le second témoignage que nous avons recueilli, celui du président de la Synagogue Don Isaac Abravanel, située Rue de la Roquette, là où ont eu lieu les affrontements entre la Ligue de Défense Juive et les manifestants pro-palestiniens, en marge de la manifestation en soutien à la Palestine dimanche 13 juillet dernier, à Paris. Encore une fois, nous avons fait le choix de vous livrer cet entretien sans aucun montage et aucune coupure, vous entendrez donc les questions de notre journaliste Julien Nény ainsi que les réponses de Serge Benhaïm dans leur intégralité.

La synagogue, théâtre d’un rassemblement "pour la paix en Israël"

Serge Benhaïm confirme avoir décidé de faire une "prière pour la paix en Israël", en convoquant les fidèles par différents moyens, notamment celui de la page Facebook de la synagogue. Il indique qu’à chaque fois qu’une manifestation est organisée, les forces de polices sont prévenus, une pratique habituelle afin d’assurer la sécurité du lieu de culte et des fidèles qui s’y rendent. (Déjà on peut se demander pour quelles raisons la synagogue doit être protégée dans un pays de Droit. En s'il en est de même pour les autres lieux de cultes? Néanmoins cela nous rassure sur le fait que la Synagogue étant protégée, personne n'a pu aller la dégrader ). 

"Aucun problème" pour maintenir cette manifestation, selon les forces de l’ordre

Lorsque le président de la synagogue de la rue de la Roquette a averti les forces de l’ordre (le commissariat local) de la tenue de cette "prière pour la paix", la police l’a informé en retour de la tenue du rassemblement pro-Palestine ce même jour avec pour terminus la place de la Bastille. Serge Benhaïm nous confie que les forces de l’ordre lui ont dit qu’il n’y avait "aucun problème", que c’était "hyper couvert, hyper sécurisé", la raison pour laquelle le président de la synagogue a pris la décision de ne pas annuler le rassemblement prévu à la synagogue Don Abravanel à 17h30 ce dimanche 13 juillet.

Les forces de l’ordre là pour "contrer les manifestants"

Serge Benhaïm contextualise l’intervention des forces de l’ordre, 4 policiers côté Bastille, 2 policiers postés devant la porte de la synagogue. Des policiers qui auraient ensuite demandé du renfort selon ses dires. Resté devant la synagogue, il indique avoir constaté que les grenades lacrymogènes lancées par les forces de l’ordre ont "stoppé l’élan des premiers manifestants" et que cela a "sécurisé le bas de la rue de la Roquette" (côté Bastille, ndlr).

Quel a été le rôle de la Ligue de Défense Juive dans le déroulement des échauffourées?

Le président de la synagogue de la rue de la Roquette précise que les fidèles sont toujours restés à l’intérieur du lieu de culte. En revanche, à l’extérieur, il estime à une quarantaine le nombre de jeunes présents, venue "au cas où il y aurait un problème". Il décrit leur répartition de la façon suivante : 10 personnes de la SCPJ et une trentaine d’individus appartenant à la Ligue de Défense Juive. Selon lui, ces derniers n’ont "jamais bougé de la synagogue et n’étaient pas en contact avec les manifestants". Il estime les mouvements de la LDJ à une "oscillation de 150 mètres sur la gauche à 150 mètres sur la droite" de la synagogue. Enfin, il assure "qu’à aucun moment", les jeunes de la LDJ "n’ont été à la recherche du contact ni vers la Bastille, ni vers Voltaire".

La LDJ "briefée par les forces de l’ordre" sur place

Serge Benhaïm assure qu’il "n’a pas de contacts avec la LDJ", même s’il reconnait que le groupuscule a "une renommée un peu sulfureuse". Il affirme s’être adressé aux forces de l’ordre pour leur demander de s’adresser à eux (la LDJ, ndlr). Il indique que les forces de l’ordre ont parlé avec la Ligue de Défense Juive en ces termes : "les gars, je veux pas de problèmes, vous restez ici". Il estime d’ailleurs que ce contact entre les forces de l’ordre et la LDJ qui a permis de s’assurer que la LDJ reste "toujours derrière le cordon de police quand il y en a eu un". Le président de la synagogue, "témoin de première ligne" selon ses termes, précise que lorsque les forces de l’ordre se sont déployées, "la Ligue de Défense Juive est passée derrière le rideau des forces de l’ordre". Selon lui, il n’y a "pas eu de provocation" de la part de la LDJ. Il confirme néanmoins qu’il y a bien eu un "face-à-face ouvert entre les jeunes de la manifestation pro-Palestine et les gars de la LDJ" mais cet affrontement a été "une surprise". Sur l’utilisation d’armes par la LDJ, le président de la synagogue de la rue de la Roquette confirme également que la LDJ a "cassé des chaises et des tables, pour aller livrer ce face-à-face" qu’il ne "cautionne pas".

La LDJ a-t-elle été la première à provoquer les manifestants pro-palestiniens?

A cette question, Serge Benhaïm s’inscrit en faux. Selon lui, "pas de contact visuel entre le devant de la synagogue et la place de la Bastille". Il estime que cette version des faits est "erronée" et qu’il n’y a pas eu d’appel aspirant de la LDJ pour faire venir les manifestants pro-palestiniens vers la rue de la Roquette.

La Ligue de Défense Juive doit-elle être dissoute?

Serge Benhaïm estime que si les gens de la Ligue de Défense Juive sont des "électrons libres et incontrôlés", comme n’importe quel mouvement, il faut "absolument" décider de sa dissolution. Selon ses termes, "ce n’est pas parce qu’ils sont juifs qu’ils ont l’autorisation d’être incontrôlables, ou incontrôlés". Plus tard dans l’interview, il revient sur les tweets de provocation postés sur Twitter par certains utilisateurs affiliés à la Ligue de Défense Juive. Encore une fois, "il ne cautionne pas" et estime qu’il "n’autorisera personne à venir mettre en danger une communauté venue prier, même si c’est la LDJ, même si ce sont des juifs, même s’il devait prendre des positions très frontales avec eux". Sur l’implication de la LDJ dans l’allumage de la mèche de ces affrontements, le président de la synagogue s’essaye à une métaphore qui montre la complexité de la situation : "je sais qu’une bombe peut exploser avec un détonateur qui pèse 13 grammes. Est-ce que ce sont les 13 grammes qui font exploser la bombe, ou est-ce le fait d’avoir une bombe ?". Il déplore enfin "des tonnes de provocations entre juifs et musulmans, tous les jours, toutes les minutes sur Internet".

La synagogue rue de la Roquette a-t-elle vraiment été "assiégée"?

Le président de la synagogue de la rue de la Roquette est très clair, depuis le début, son objectif a été "de remettre les choses dans leur contexte et dans leur mesure". Et ce qui suit est éloquent. "Pas un seul projectile lancé sur la synagogue". "A aucun moment, nous n’avons été physiquement en danger", précise-t-il. Alors d’où vient cette rumeur ? Serge Benhaïm pense à une "confusion" entre les événements survenus près d’une synagogue à Aulnay-sous-Bois, et ceux de la synagogue de la rue de la Roquette.

"S’appliquer à faire baisser la mousse de l’ébullition"

En conclusion de son entretien, Serge Benhaïm, en réaction aux propos de Roger Cukierman sur notre antenne, estime qu’il "faut voir le demi-verre plein". "Grâce à Dieu, il n’y a pas eu de dégâts graves, pas de dégâts humains, à part des blessés légers". A l’évocation d’un "pogrom", le président de la synagogue estime qu’on pourrait "faire grossir cet événement à la catastrophe", mais qu’il faudrait "surtout s’appliquer à faire baisser la mousse de l’ébullition et revenir aux relations qui étaient celles d’avant", avec la communauté musulmane.

A lire aussi :

Le témoignage d'Erwan Simon, l'un des organisateurs de la manifestation pro-Palestine de dimanche dernier à Paris

Le témoignage de Sabrina Benalia, qui faisait partie du cortège de la manifestation pro-Palestine dimanche dernier

La rédaction web d'i>TELE - Propos recueillis par Julien Nény et Charlotte Gorzala

 

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19/07/2014

Paris : des centaines de manifestants pro-palestiniens affluent à Barbès

VIVE LA FRANCE LIBRE !
C'est comme cela que nous aimons voir la France et les Français : LIBRES !
Et libérés de la dictature MONDIALE SIONISTE !

NOUS N'ALLONS PAS NOUS COUCHER ETERNELLEMENT DEVANT LES CRIMES COMMIS PAR L'ETAT SIONISTE ET SES ALLIES COMPLICES !
LA DESOBEISANCE CIVIQUE S'IMPOSE DEVANT LES CRIMES !

Le Point.fr - Publié le 19/07/2014 à 13:45 - Modifié le 19/07/2014 à 16:09

 

Paris : des centaines de manifestants pro-palestiniens affluent à Barbès


Malgré l'interdiction par les autorités de la manifestation dans la capitale, des militants pro-palestiniens étaient massés samedi près de la gare du Nord.

Des milliers de personnes ont manifesté le 13 juillet dernier à Paris contre les attaques israéliennes sur Gaza.

Des milliers de personnes ont manifesté le 13 juillet dernier à Paris contre les attaques israéliennes sur Gaza. © Mustafa Yalcin / Anadolu Agency

 

À la une du Point.fr

Par Marc Vignaud

Plusieurs centaines de manifestants ont afflué samedi à Barbès, dans le nord de Paris, pour exprimer leur soutien aux Palestiniens de Gaza, malgré l'interdiction de cette manifestation par les autorités. Peu auparavant, le président de la République a lancé une dernière mise en garde depuis le Tchad, où il se trouve en visite officielle, avertissant que "ceux qui veulent à tout prix manifester en prendront la responsabilité". François Hollande a une nouvelle fois évoqué des "risques de trouble à l'ordre public".

Mais, vers 15 heures, plusieurs centaines de militants, certains munis de pancartes, étaient massés sur le carrefour situé près de la gare du Nord. "Nous sommes tous des Palestiniens", ou "Palestine vivra, Palestine vaincra", ont-ils scandé, sous l'oeil attentif de très nombreux CRS positionnés aux alentours. Des dizaines de cars de police étaient stationnés de chaque côté du métro aérien. Plusieurs avenues ont été coupées à la circulation, provoquant des embouteillages.

"C'est l'interdiction qui nous a donné envie de venir", déclarent Louisa et Mourad, 26 et 27 ans, qui manifestent pour la première fois pour Gaza. "Ce qui se passe là-bas est très grave et on nous empêche de crier notre colère en manifestant", poursuit la jeune femme, un autocollant "boycott Israël" collé sur son tee-shirt. "Il n'y a pas de haine. On n'est pas anti-juifs. On est en France, un pays démocratique, on veut juste dénoncer l'innommable", ajoute Nicolas, cadre supérieur de 39 ans.

Des "risques graves de trouble à l'ordre public"

"Que la manifestation soit autorisée ou non, il va y avoir des centaines ou des milliers de jeunes qui vont converger vers Barbès samedi", avait prévenu vendredi Alain Pojolat, du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), seul parti politique à avoir maintenu son appel au rassemblement. "La solidarité avec les Palestiniens doit pouvoir s'exprimer à Paris", a expliqué à l'AFP Sandra Demarcq, membre de la direction du NPA.

La préfecture de police de Paris (PP) a interdit vendredi cettemanifestation, évoquant des "risques graves de trouble à l'ordre public" après les heurts le 13 juillet devant deux synagogues parisiennes en marge d'un autre rassemblement. Les organisateurs de la manifestation, responsables entre autres de petites organisations pro-palestiniennes, ont alors introduit un recours en urgence devant le tribunal administratif de Paris, qui l'a rejeté vendredi soir. Leur avocat, Me Hosni Maati, avait indiqué dans la soirée que ses clients avaient l'intention de saisir le Conseil d'État. Mais l'institution n'avait pas enregistré d'appel samedi vers midi.

Risques d'interpellations

"On compte contourner cette interdiction. On va se rassembler à Barbès et tenter de partir en cortège et de négocier avec les forces de l'ordre un parcours sécurisé", a affirmé Alain Pojolat, qui a négocié ces derniers jours l'organisation de la manifestation avec les autorités. "Il n'est pas question de se rendre près d'une synagogue", a-t-il souligné. "On fera tout pour que les débordements ne se fassent pas. On est en lien avec d'autres organisations, qui sont dans le même esprit. Mais aujourd'hui, ce n'est pas nous qui mettons le feu aux poudres", a assuré Sandra Demarcq. Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes appelaient au rassemblement ou disaient leur intention de se rendre à Barbès.

Le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, a appelé samedi matin à ne pas s'y rendre. Si des manifestants "ou des contre-manifestants" tentaient d'y participer, ils prendraient le risque "d'être contrôlés, interpellés et remis à la justice", a-t-il souligné. Le parquet a rappelé de son côté que le fait d'organiser un rassemblement interdit est passible d'une peine de six mois de prison et de 7 500 euros d'amende.

"On connaît les risques. Mais on considère que cette interdiction est une attaque contre un droit démocratique et élémentaire", a réagi Sandra Demarcq.

Devant cette interdiction, certaines organisations prévoient une autre manifestation en soutien aux Palestiniens de Gaza mercredi soir à Paris, place de la République.


http://www.lepoint.fr/societe/des-manifestants-pro-palest...

 

 

Le journaliste, Ayman Mohyeldin, privé de Gaza par la chaîne NBC après son reportage sur les 4 enfants palestiniens tués sur la plage

Bien sûr, il ne faut pas nous dire ni nous montrer la vérité qui dérangerait l'état sioniste et ses alliés criminels ! Il faut donc évincer les vrais journalistes intègres pour les remplacer par des propagandistes à la solde des lobbies !

SILENCE ON TUE !

Le journaliste, Ayman Mohyeldin, privé de Gaza par la chaîne NBC après son reportage sur les 4 enfants palestiniens tués sur la plage

HuffPost Algérie  |  Par Nejma Rondeleux Publication: 18/07/2014 18h59 CEST  |  Mis à jour: 19/07/2014 01h14 CEST

 

Le correspondant de la chaîne américaine NBC news à Gaza, Ayman Mohyeldin, qui s'est illustré pour son reportage sur les quatre enfants palestiniens tués, mardi 15 juillet, sur une plage de Gaza par une bombe israélienne, s'est vu intimer l'ordre de "quitter immédiatement Gaza" par sa direction, rapporte le journaliste Glenn Greenwald, jeudi 17 juillet, dans le journal The Intercept.

LIRE AUSSI: Gaza: l'armée israélienne dit enquêter sur la mort "tragique" de quatre enfants sur une plage

"Les dirigeants de NBC ont justifié leur décision par des raisons de sécurité au moment où Israël prépare une invasion terrestre", écrit le journaliste américain. "Mais, mercredi soir, NBC a envoyé à Gaza un autre correspondant, Richard Engel, avec un producteur américain qui n'a jamais été à Gaza et ne parle pas arabe", souligne Glenn Greenswald.

Pour l’instant, NBC n’a donné aucune explication officielle au retrait de son reporter.


Mobilisation

L'annonce de cette éviction a immédiatement suscité des réactions d'indignation sur la Toile.

Traduction : "Honte à NBC d'avoir retiré AymanM pour avoir rapporté la vérité"


Un hastag #LetAymanReport est apparu sur Twitter pour exiger des réponses à cette décision et appeler NBC à laisser Ayman Mohyeldin poursuivre sa couverture du conflit à Gaza.

Traduction: Pourquoi avoir censuré votre reporter à Gaza Ayman ? Vous n'avez pas d'intégrité ?

Une pétition a été lancée par le collectif "Voix juive pour la paix" demandant à NBC la réinstallation de son correspondant présenté comme "un grand reporter qui croit que les vies israéliennes et palestiniennes ont la même valeur".

"Maintenant plus que jamais, nous avons besoin de reportages justes, rigoureux et courageux", indiquent les initiateurs de la pétition.

Ayman Mohyeldin, 35 ans, est un égyptien américain, doté d'une grande expérience de reportages dans la région, rappelle Glenn Greenwald. Il a couvert des dizaines d'événements au Moyen-Orient, ces dernières années, pour CNN, NBC et Al Jazeera English.

http://www.huffpostmaghreb.com/2014/07/18/ayman-mohyeldin-nbc-gaza-_n_5599865.html?utm_hp_ref=algeria

GAZA/HAMAS : Erdogan dénonce le rôle de l'Egypte

Abbas avait demandé il y a quelques jours la mise sous protection de la Palestine à l'ONU ! En avez-vous entendu parler VOUS ? Que se passe-t-il ? RIEN ?

Celui-ci se réveille et il a raison, Al-Sissi est un pion des USRAEL/UE, qui oeuvre pour les intérêts de l'état sioniste et des US/UE ! Quand l'Egypte accepte de fermer ses frontières à Gaza et qu'il refuse de faire passer l'aide humanitaire et les secours médicaux pour GAZA, est-ce que c'est un pays ami des Palestiniens et du HAMAS pour qu'il soit choisit par ses ennemis pour jouer les entremetteurs de la Paix ?

En revanche, les HOLLANDE et FABIUS sont allés demander le soutien pour Israël auprès des Qataris qui sont aussi les alliés de l'état sioniste et des US/UE !

Au lieu de demander à Netanyahu de cesser les hostilités et de le menacer de représailles comme ils ont si bien su le faire contre la Russie et Poutine, ils recherchent les ennemis du HAMAS et de GAZA pour influencer le Hamas et le contraindre à se rendre, et à continuer à accepter le joug d'Israël sur les  Palestiniens !

Le problème, ICI, ce n'est pas la Palestine, ni Gaza, ni le HAMAS !

LE PROBLEME ICI, C'EST ISRAEL qui EMPOISONNE TOUT Le MOYEN-ORIENT et le MONDE ENTIER !

 

Par: rédaction
18/07/14 - 16h09  Source: Belga

© belga.

Le Premier ministre islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan a dénoncé vendredi le rôle de l'Egypte et de son président "tyran", Abdel Fattah al-Sissi, dans l'opération militaire israélienne visant le mouvement islamiste Hamas qui contrôle la bande de Gaza.

"Il (Sissi) n'est pas différent des autres (Israël). Sissi lui-même est un tyran", a lancé M. Erdogan devant la presse à Istanbul, interrogé sur l'opération terrestre d'Israël qui fait suite à plusieurs jours de bombardements israélien contre l'enclave palestinienne.

M. Erdogan a accusé l'administration égyptienne d'agir "ensemble" avec l'Etat hébreu contre le Hamas, soutenu par le gouvernement turc.

L'Egypte, habituelle médiatrice dans les conflits entre le Hamas et Israël, avait tenté en vain de faire accepter un cessez-le-feu peu favorable au Hamas, sans même le consulter.

Le président égyptien, ancien chef de l'armée, avait chassé du pouvoir il y a un an l'islamiste Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans. Le Hamas, comme la confrérie des Frères musulmans, a été interdit en Egypte.

En revanche Ankara avait soutenu M. Morsi et rompu avec Le Caire quand celui-ci fut évincé du pouvoir.

"L'administration en Egypte n'est pas légitime", a estimé le Premier ministre turc, l'accusant de vouloir exclure le Hamas de tout accord de paix à Gaza.

Et une nouvelle fois, M. Erdogan, champion de la cause palestinienne, a attaqué en termes forts l'Etat hébreu, l'accusant de perpétrer un "génocide" à Gaza contre les Palestiniens.

"Israël est un pays qui menace la paix dans le monde et le Proche-Orient", a-t-il insisté.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1735/Israel-Palestine/article/...

URGENT A DIFFUSER : Manifestation pour la Palestine : Malgré l'interdiction, je pense donc je désobéis ! Allez-y !

A DIFFUSER LARGEMENT AUTOUR DE VOUS ! MERCI

Allez pour ceux qui se posent des questions sur le fait de savoir s'ils doivent aller à la manifestation à Paris demain, samedi, pour soutenir les Palestiniens, un message clair de Maître Gilles DEVERS que vous trouverez ci-dessous :

Je pense, donc je désobéis !

Croyez-vous qu'ils arrêteront une foule de milliers de personnes en même temps ? IMPOSSIBLE ! Parce qu'il n'y a aucun crime de commis à manifester, c'est même un droit et dans ce cas-là un devoir de le faire,  et s'ils ont peur des dérives, ils sont déjà prévenus par la presse, ils n'ont qu'à faire le nécessaire pour faire arrêter les militants terroristes de la LDJ et du BETAR et s'il y a des incidents, ils ne s'en prendront qu'à eux-mêmes !

Du coup, les manifestants pourront manifester pour faire dissoudre ces mouvements terroristes chez nous ! Une manière de faire se retourner leurs provocations et jubilation contre eux ! Qu'on se le dise !

 

Manifestation pour la Palestine : La Gauche de tous les reniements

Demain, on pourra manifester à Tel-Aviv ou à New-York, mais pas à Paris. Exploit signé de la Gauche de tous les reniements… Interdiction de manifester, alors que toutes les plus précieuses de nos libertés ont commencé dans des manifestations de rue. Toutes.

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Nous aurons le temps d’analyser les motifs alambiqués de la décision du gouvernement, et les attendus asthmatiques du tribunal administratif, mais ne nous enfermons pas dans le juridisme, qui n’est qu’une maladie du droit. Nous aurons aussi le temps de connaitre les résultats d’enquêtes sérieuses sur les vraies raisons de débordement de la dernière manif, avec les provocations sans limites de la Ligue de Défense Juive.

La seule raison valable permettant d’interdire une manifestation serait qu’il existe un risque de trouble à l’ordre public tel que la police ne soit pas en mesure de faire face : « les mesures de police administrative susceptibles d’affecter l’exercice des libertés constitutionnellement garanties doivent être justifiées par une menace réelle pour l’ordre public, cette menace devant reposer sur des circonstances particulières caractérisant le risque de trouble à l’ordre public dans chaque espèce (Conseil constitutionnel, 5 août 1993, n° 93-323 DC). Or, il est bien évident que la police, à Paris, a tous les moyens pour encadrer une manif de 30.000 personnes, organisée par des partis et des groupes politiques bien connus, et qu’elle a aussi tous les moyens de repérer et présenter à la justice d’éventuels fauteurs de troubles.

Après un soutien révoltant à l’agression armée, le gouvernement a donc fait le choix de la censure et de la répression, les marques de l’abus de pouvoir. Pour ceux qui pouvaient encore avoir la moindre illusion

Demain, il y aura beaucoup de monde à la manif interdite, car ce n’est pas un rempart de papier qui pourra contraindre au silence la dénonciation de l’injustice et du crime d’Etat. Vive la liberté.

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http://lesactualitesdudroit.com/2014/07/18/manifestation-pour-la-palestine-la-gauche-de-tous-les-reniements/