20/06/2009
La Nasa bombarde la Lune
La Nasa bombarde la Lune
Cette nuit, la Nasa a lancé une mission de bombardement de la Lune.
La fusée Atlas/Centaur qui s'est envolée vers l'astre de la nuit doit en effet, outre la satellisation de la sonde LRO - Lunar reconnaissance orbiter - déclencher un double bombardement. D'ici quelques mois, le deuxième étage de la fusée sera dirigé vers le fond d'un cratère polaire de la Lune, suivi de peu par la sonde LCROSS qui va observer les dégâts puis se crasher à son tour.
En exclusivité pour Science2, voici la réaction de madame la Lune, qui a bien voulu nous transmettre le texte suivant, traduit du sélénite par mes soins.
" Me bombarder, moi Sélênê. Au pôle sud. Et pour chercher de l’humidité. D’habitude, j’aime bien les petits gars de la Nasa. Mais là, je n’ose pas imaginer les blagues grivoises, échangées dans les bureaux d’ingénieurs, lorsqu’ils ont mis au point la mission tirée hier soir. Une fusée Atlas chargée de deux satellites d’observation lunaire, mais dont le dernier étage doit servir d’obus. Un obus maousse : plus de deux tonnes. Et hypervéloce, à 2,5 kilomètres par seconde. Projeté au fond d’un de mes cratères il y creusera un grand trou pour vérifier si de la glace d’eau s’y cache. Pan! dans la Lune. Bonjour les blagues, vous dis-je…
Officiellement, le véritable objectif de ce bombardement interplanétaire n’a rien de comique. Si la Nasa a décidé larguer un obus au fond de l’un de mes cratères polaires, c’est pour une grande cause. Ni plus ni moins que le retour d’astronautes sur mon sol, inviolé par l’homme depuis la dernière mission d’Apollo, en 1972. Comme la station spatiale en orbite terrestre ne fait plus rêver personne, c’est la dernière idée des dirigeants américains pour prouver au monde qu’ils sont toujours les plus puissants… sur Terre.
Pour impressionner les peuples, il faut viser autre chose qu’une simple réédition des visites express des copains de Neil Armstrong (charmants, d’ailleurs, mais qui ont laissé toutes sortes de déchets sur mon sol, et personne n’a prévu de venir les récupérer). Donc une base permanente. Présentée comme la première étape de la colonisation du système solaire. Toujours cette histoire de «nouvelle frontière»... mais sans amérindiens.
Cette idée de base permanente souffre d’un grave défaut. Mon sol n’a rien à voir avec les prairies du Far West. Rien à becqueter. Rien à boire. Et je ne parle pas de piscine… Apporter tout ça ? Par uen noria de cargos spatiaux ? En théorie, pourquoi pas. Mais c’est cher.
Chez vous, au robinet, vous comptez en fraction de centimes (d’euro ou de dollars, franchement, vu d’ici, c’est itou). Mais rendu chez moi, au prix du transport par fusée - certes assez rapide, trois jours pour la livraison après décollage - c’est une autre musique. 50 000 dollars la bouteille, calcule, grosso modo, le service des achats de la Nasa. Moi, je suis assez loin de ces problèmes budgétaires, mais je compatis, croyez-le. Bref, la Nasa préférerait faire ses courses au marché du coin, c’est son côté développement durable, écolo-bobo.
De l’eau chez moi ? Certes, Tintin et le capitaine Haddock en ont trouvé. Mais pas les astronautes, ni les multiples sondes qui, depuis, m’ont scrutée sous tous les angles et en toutes longueurs d’ondes. Les astrophysiciens ont tout de même un espoir, plutôt ténu, il faut l’avouer. Au fond de certains cratères de mon pôle sud, en permanence protégés du Soleil, la chute de comètes lors de la guerres des mondes d’il y a 4, 5 milliards d’années aurait accumulé des couches de glaces sous la poussière.
Il existe des indices de tels trésors, glanés par les radars terrestres et des sondes (la douce Clementine et Lunar Prospector qui elle aussi s’est crashée volontairement). D’où l’idée des ingénieurs : on installe la base au bord du cratère - certains endroits sont éclairés en permanence et donc propices à l’alimentation en énergie par des panneaux solaires - et on va chercher de la glace au fond. Vous n’êtes pas obligés d’y croire, et ne comptez pas sur moi pour vous dire si l’idée est bonne.
En tous cas, cela donne un magnifique prétexte pour concocter la mission LRO/LCROSS, c’est son nom, lancée hier soir. LRO, c’est le côté soft et sérieux. Une sonde de deux tonnes sur la balance, bourrée de caméras, laser, radar et capteurs des flux de neutrons ou de rayons gamma qui va me survoler à 50 km d’altitude. Un joujou de 500 millions de dollars - je suis toujours stupéfaite de ce que les humains dépensent pour mes beaux yeux, mais je prend ça comme une preuve d’amour.
Avec ces instruments, les planétologues comptent dresser des cartes très précises de mon relief, de mes températures au sol, de l’intensité des rayonnements agressifs pour les hommes et les matériels. Parmi les cibles : mes fonds de cratères obscurs, les plus froids, où ils vont traquer les signes éventuels de glace d’eau enfouies.
Et puis, il y a LCROSS, le côté fou-fou de la mission. Peu après le tir, LRO va partir de son côté tandis que le deuxième étage d’Atlas, Centaur, restera accroché au second satellite. Là, les ingénieurs ont prévu de bien le vider de toute trace de carburant, merci de ne pas me polluer outre mesure… Puis, au terme d’une longue manœuvre d’environ 4 mois, Centaur et LCROSS seront placés sur une trajectoire menant au fond d’un cratère.
Arrivé le premier, Centaur va me percer la croûte violemment. Creuser un vaste trou, de plusieurs mètres de profondeur. Ejecter des débris jusqu’à 10 km d’altitude. Suivant quatre minutes derrière, LCROSS analysera lumière et poussières rapido et en direct avant de s’écraser lui aussi, provoquant une deuxième éjection de matériau qui sera analysée depuis la Terre et par LRO. Si de la glace d’eau s’y trouve, la Nasa pourra tirer des plans… sur la comète pour son retour chez moi. Bonne fille, je promet de n’exercer aucune représailles sur mes visiteurs à deux pattes.
Sélênê, pcc Sylvestre Huet
Source : http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/06/la-nasa-...
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-Internationale/Ameri...
01:32 Publié dans Cosmos, Météorites, Comètes, Eruptions Solaires,, Espace, Laniakea, Grand Attracteur, NASA, NSA, USA, Israël | Lien permanent |
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19/06/2009
USA : Fabricants de terreur : 2)
Fabricants de terreur : 2) les villes souterraines
Hier, nous avons vu des choses bien étranges aux USA : ces accumulations invraisemblables de tombes en plastique dans des endroits disséminés dans tout le pays et appartenant tous à un organisme d’état, la FEMA, pour Federal Emergency Management Agency. L’organisme américain chargé de la gestion des catastrophes naturelles ou non. Un organisme impressionnant par sa taille, et dont vous avez peut-être appris l’existence lors de ses ratés durant l’épisode désastreux de l’ouragan Katrina en 2005 qui avait ravagé la Louisiane et détruit une bonne partie de la Nouvelle-Orleans. L’organisme est né en pleine guerre froide, sous une forme éclatée, rassemblée en 1979 seulement, et présente bien d’autres aspects inquiétants que je vous propose de voir en détail. Après les camps, place aux villes souterraines. La FEMA, c’est un des grands mystères américains, en définitive.

La première fois en effet que la FEMA avait été citée au grand jour, c’était lors des émeutes de Los Angeles de 1992, qui avaient suivi le lynchage de Rodney King par des policiers de la ville, qui venaient tous d’être acquittés. Six jours d’émeutes et une bonne cinquantaine de victimes avaient suivi, ou s’étaient illustrés les Gardes Nationaux, réquisitionnés et mis à disposition... de la FEMA. Le 5 juillet 1987, le Miami Herald avait auparavant publié les nouveaux textes établissant de nouvelles capacités pour la FEMA, destinées à répondre davantage à ce genre de problèmes., justement. Personne n’y avait trop prêté attention : or dedans, il y avait par exemple la possibilité de suspendre la constitution en cas de crise majeure. Une loi sidérante, dont personne n’avait noté l’importance réelle. Les faucons ne datent pas de W.Bush, et chez les dirigeants américains pas mal peuvent être soupçonnés dans les années cinquante et soixante d’être davantage que seulement anti-communistes. Certains seraient bien tentés par un pouvoir fort, qui selon eux éviterait "la décadence" du moment. La façon ont on a vilipendé le "flower power" des hippies est très symptomatique. Tout, sauf le pacifisme. Parmi les cas de crise, on avait discrètement ajouté au classique conflit nucléaire, les émeutes sociales d’opposition, ou une invasion militaire extérieure. Et en ce sens renforcé la construction de camps destinés à contenir les dissidents ou les prisonniers. En cas d’émeutes, les camps s’imposaient d’eux-mêmes.
Les lois nouvelles reprenaient une directive de 1969, à laquelle on en avait ajouté d’autres en 1982, qui avaient donné à la Garde Nationale des prérogatives nouvelles en cas de violences urbaines : "National Security Directive Number 52 issued in August 1982, pertains to the "Use of National Guard Troops to Quell Disturbances". L’homme qui avait conçu les textes n’était pas un inconnu : c’était Olivier North, celui qui sortira lourdement chargé lors de l’affaire des "contras", la vente d’armes aux opposants iraniens de l’époque. Il n’était pas seul : à la tête de la FEMA on trouvait Louis Giuffrida et... le père de G.W. Bush, George Bush lui-même. Giuffrida était un ancien colonel de l’armée (grade obtenu en 1968), devenu spécialiste de la lutte antiterroriste sous Reagan. Sous sa direction, la FEMA s’orienta vers l’organisation de la surveillance des citoyens et la possibilité d’établir une sorte de gouvernement parallèle en cas de conflit grave. Giuffrida rencontra pour cela Edwin Meese, lui aussi provenant des services d’intelligence, devenu en 1969 le secrétaire général de Reagan, alors encore gouverneur de Californie. C’est à lui qu’on doit la répression féroce d’une réunion de protestation étudiante à Berkeley en Californie, devenu le "Bloody Thursday". Déchaîné contre les étudiants protestataires taxés de "communistes", armant les Gardes Nationaux de balles réelles, il avait réclamé l’instauration de l’état d’urgence, alors que le maire de la ville s’y refusait. Une fois Reagan élu, on retrouva Meese comme conseiller gouvernemental... à la sécurité. Spécialiste des coups tordus, il se mouilla alors avec North dans l’histoire que l’on sait, vendant des armes aux iraniens et finançant avec la contre-rebéllion au Nicaragua (les "Contras"). Sous G.W. Bush, on le rappela à la place de Guliani, pressenti au départ, pour établir en 2006 un rapport sur l’Irak, écrit en compagnie de James Baker. A côté d’eux un démocrate peu connu : Léon Panetta, devenu depuis peu chef de la CIA.... le rapport biparti recommandait de déverser des troupes de l’Irak vers l’Afghanistan, exactement ce qui est fait aujourd’hui par Obama. On comprend mieux pourquoi Panetta a été appelé à la tête de l’organisme.
Tout un monde, donc. En 1984, le plan North de la FEMA en cas de problème majeur prenait le nom de "Readiness Exercice", qui prévoyait la création de camps de regroupement des opposants au sein même du pays. "During the Iran Contra hearings in the 1980s, the existence of a plan called Readiness Exercise 84 (Rex 84) was revealed. Rex 84 outlined a plan for concentration camps which would be placed under the operational control of FEMA should martial law need to be implemente". La loi martiale appliquée en cas de problème d’opposition au pouvoir en place : on était loin déjà de la gestion des catastrophes majeures ! L’exercice Rex 84 avait un autre volet assez inattendu : il prévoyait déjà la mise en camps de détention des immigrés mexicains ayant franchi illégalement la frontière. "The Rex 84 Program was originally established on the reasoning that if a "mass exodus" of illegal aliens crossed the Mexican/US border, they would be quickly rounded up and detained in detention centers by FEMA." Le problème n’était pour autant pas encore aussi crucial qu’aujourd’hui, ou un mur a été construit au sud de la Californie. En 2003 sous G.W. Bush, dernière modification de taille : la FEMA est rattachée avec 21 autres agences au Department of Homeland Security, à savoir intègre une gestion globale incluant autant la gestion des catastrophes que la surveillance individuelle : en ce sens, sa boucle initiée par Meese et Giuffrida est bouclée (Giuffida ayant lui terminé sa carrière éjecté de la FEMA, ayant détourné l’argent de l’agence pour se bâtir une maison !).
Deux ans plus tard, l’ouragan Katrina va révéler au monde entier que la FEMA est une gabegie véritable, incapable de prévoir et d’anticiper, la faute il est vrai à un patron totalement incompétent, Mike Brown, avocat de formation choisi par pur copinage par le président Bush et n’ayant jamais eu à traiter de catastrophe auparavant. "Before joining the Bush administration in 2001, Brown had spent a decade as the stewards and judges commissioner of the International Arabian Horse Association". The Washington Post reported earlier this month that the top three FEMA officials had ties to Bush’s 2000 presidential election campaign. Five of eight top FEMA officials had no crisis management experience, the newspaper said." En virant avec fracas Brown juste après, Bush faisait l’économie de faire la même chose avec le directeur du Homeland Security, Michael Chertoff, un homme-clé de son pouvoir dont il ne voulait pas se séparer. Un membre de la FEMA résumait ainsi le problème : "FEMA’s biggest problem is that too few people in the agency are trained to help in emergencies. We have good soldiers but crummy generals." Voilà qui promettait en effet : sur place les gens étaient compétents mais recevaient des ordres ineptes.
La FEMA avait pendant ces trente dernières années passablement dérivé, passant de la gestion des catastrophes à l’art de juguler des émeutes et d’enfermer les récalcitrants, si besoin dans des camps. Mais ce n’était pas totalement terminé : le 3 mars dernier, Le New York Times jetait un énième pavé dans la mare. Un texte, sobrement intitulé "Authority for Use of Military Force to Combat Terrorist Activities Within the U.S." transmis par William J. Haynes du Defense Department General Counsel à John Woo, l’Assistant de l’Attorney General, et au DOJ Special Counsel de Robert Delahunty. Or le contenu de ce texte se résumait aux pleins pouvoirs pour le président en exercice, rien d’autre : "The essence of this document was to declare that George Bush had the authority (a) to deploy the U.S. military inside the U.S., (b) directed at foreign nationalsand U.S. citizens alike ; (c) unconstrained by any Constitutional limits, including those of the First, Fourth and Fifth Amendments. It was nothing less than an explicit decree that, when it comes to Presidential power, the Bill of Rights was suspended, even on U.S. soil and as applied to U.S. citizens". Depuis huit ans, les américains avaient donc vécu sous un régime au-dessus des lois usuelles : "Over the last eight years, we had a system in place where we pretended that our "laws" were the things enacted out in the open by our Congress and that were set forth by the Constitution. The reality, though, was that our Government secretly vested itself with the power to ignore those public laws, to declare them invalid, and instead, create a whole regimen of secret laws that vested tyrannical, monarchical power in the President. " Un arsenal de textes restés secrets, et un éventail de lieux qui l’étaient tout autant pour diriger le pays en cas de coup de force. A deux doigts de la dictature, voilà où en étaient les USA à l’avènement surprise d’Obama.
Des camps en cas d’émeutes graves, ce à quoi on peut ajouter en effet une bonne soixantaine de quasi-villes souterraines (pour mettre à l’abri les seuls dirigeants !), les américains ne faisant rien dans le détail. Devraient y accéder en priorité en effet le gouvernement, les réserves fédérales d’or, et les documents gouvernementaux. Parmi ces quasi-villes sous terre, l’une d’entre elles avait déjà retenu notre attention lors d’un reportage télévisuel de WSLS-TV,une filiale virginienne de NBC, assez sidérant où on avait pu apercevoir des clichés de Marylin Monroe enfermés dans des bacs refrigérés, voisinant les résidus et les débris du Wolrd Trade Center (qui n’avaient pas été montrés pour l’occasion !). Les coffres-forts d’état révèlent parfois d’étranges choses. Le secret entretenu à propos du centre de Mount Weather, visible dans le reportage, est tel que le dernier journaliste qui avait alors enquêté dans la ville la plus proche s’était fait rabrouer de partout, les gens ayant été visiblement sévèrement brieffés depuis deux générations pour ne pas piper mot des activités du lieu. FEMA et secret vont en effet parfaitement ensemble. Mount Weather végétait depuis la fin de la guerre froide ou depuis l’ère Reagan : W.Bush l’a entièrement remis à neuf. On connaissait le site depuis le milieu des années 70 pourtant : "In March, 1976, The Progressive Magazine published an astonishing article entitled "The Mysterious Mountain." The author, Richard Pollock, based his investigative report on Senate subcommittee hearings and upon "several off-the-record interviews with officials formerly associated with Mount Weather." His report, and a 1991 article in Time Magazine entitled "Doomsday Hideaway", supply a few compelling hints about what is going on underground".
Le site a toujours existé, depuis plus de cinquante ans maintenant, mais à l’arrivée de W. Bush son activité à soudainement été décuplée. "Following the collapse of the USSR, Mount Weather seemed like an expensive cold-war relic. Then came September 11. News reports noted that “top leaders of Congress were taken to the safety of a secure government facility 75 miles west of Washington” ; another reported “a traffic jam of limos carrying Washington and government license plates. As the phrase “undisclosed location” entered the vernacular, Mount Weather, and a handful of similar installations, flickered back to life. Just two months ago, a disaster-simulation exercise called Forward Challenge ‘06 sent thousands of federal workers to Mount Weather and other sites" nous apprend un site, nous apprenant par la même que la FEMA est à nouveau dans le coup avec un "exercice". Le 11 septembre 2001, toute la montagne semblait en ébullition , rapporte une habitante : At the facility itself, he says, “The Mount Weather guards were not only armed, they had their guns in firing position.” John Staelin, a member of the Clarke County Board of Supervisors, says that on September 11, the county’s 911 line received a call from an agitated local woman. “She said, ‘I wouldn’t have believed it if I hadn’t seen it with my own eyes, but the whole mountain opened up and Air Force One flew in and it closed right up. I wouldn’t have believed it if I hadn’t seen it with my own eyes.’ So they said, ‘Yes, ma’am.’ ”
Ce jour-là, on ne sait pas vraiment où était passé Cheney (il était à la Maison Blanche paraît-il) : mais le troisième homme du pays avait bien été expédié à Mount Weather : "Speaker of the House Dennis Hastert (R), who is third in line for the presidency, is evacuated from the US Capitol building and flown to a secret underground bunker in Virginia, where he remains until late in the afternoon. [ABC NEWS, 9/11/2001 et ABC NEWS, 9/15/2002]" . C’est le poste occupé aujourd’hui par Nancy Pelosi. Le plan de la FEMA sur la "continuité de l’état" (Continuity of Government” -COG-) avait bien été activé. En cas de disparition présidentielle et du vice-président, en 2001, c’est au chef du Congrès des Représentants (en France ce serait Gérard Larcher, le Président du Sénat, chez nous le second homme des institutions). Hastert y avait été déposé par hélicoptère en moins de 20 minutes : il n’y a que 48 miles de route entre la capitale et Mount Weather. Dans l’hélico, il n’était pas seul : "Members of Congress taken to the facility include House Majority Leader Dick Armey (R), House Majority Whip Tom DeLay (R), House Minority Leader Dick Gephardt (D), House Minority Whip David Bonior (D), Senate Majority Leader Tom Daschle (D), Senate Minority Leader Trent Lott (R), Assistant Senate Majority Leader Harry Reid (D), and Senate Minority Whip Don Nickles (R)". En réalité, pour revenir à Cheney, on sait où il aurait pu se cacher en cas de seconde attaque, après le 11 septembre, et ce, depuis hier (le 18 mai) : "Selon la journaliste de Newsweek, Eleanore Clift, le vice-président américain Joe Biden aurait fait une nouvelle gaffe, en révélant, au cours d’un dîner, l’existence et l’emplacement d’un bunker, sous sa résidence officielle, à l’Observatoire naval de Washington. Une information jugée potentiellement classifiée. Ce bunker aurait été construit par son prédécesseur, le républicain Dick Cheney, en décembre 2002 après les attaques du 11 Septembre". On n’est jamais trop prudent, et Biden... toujours aussi gaffeur.
Un autre site est lui à 60 miles de Washington : c’est le site "R" de Fountain Dale, en Pennsylvanie, qui date lui de l’ère Truman. A deux pas du fameux Camp David : "the most famous of the federal "retreats" is Camp David, located in Catoctin Mountain Park, a National Park Service area near Thurmont, Maryland, and only a few miles from Site R, and the Federal Emergency Training Center in Emmitsburg". A deux pas de là un centre de formation un peu spécial : "A few miles from Site R and Camp David, the National Emergency Training Center in Emmitsburg, Maryland, is a training campus for the Federal Emergency Management Agency. The Center was established in 1979, at a 107 acre site originally occupied by St. Joseph’s College,(...) The emphasis is training for civilian emergency professionals, such as fire fighters, and emergency response managers and coordinators. A sample of training course titles includes : "Advanced Radiological Accident Assessment - Post-Plume Phase," "Use of Auto-Injectors by Civilian Emergency Medical Persoonnel to Treat Civilians Exposed to Nerve Agent," and "Mass Fatalities Incident Course." Bigre, voilà qui refroidit. A deux pas encore, un autre "WTC" : "part of the communication infrastructure designed to support the federal government, is the mysterious and extensive complex known as the Warrenton Training Center (WTC), located in rural Virginia. Warrenton’s, Station B, the largest of the four locations that make up the WTC, is a 346 acre communications center operated by the Defense Department, with underground bunkers, of unknown extent, for the protection of federal communications infrastructure and for the personnel assigned to protect it (and possibly for other purposes as well)". Et ce n’est pas tout : reste les communications : "The Olney Federal Support Center, near Laytonville, Maryland, is a communications and data network site, with known and unknown functions. Located at a former Nike missile base, this location consists of a vast field of antennas, with several surface buildings. It is next to a National Guard detachment, and a large landfill, which has helped fuel suspicions that extensive digging has taken place at the site (the disposal of the dirt from secret subterranean excavation projects is always an issue for the builders of these sites, according to some underground researchers). It is known to be part of FEMA’s National Radio System, a high-frequency radio network that links FEMA’s emergency operations centers. Rumors about multiple levels underground have been circulated primarily by UFOlogists and conspiracy theorists." On a bien quelques traces en effet de visibles de ce réseau de Google Earth : ce sont les couloirs de répartition de lignes à haute tension, bien dégagés, et qui semblent bien relier les anciens pas de tir des missiles Nike, transformés en station de conversion de courant. Si c’est le cas, le réseau est... colossal.
A côté encore le bunker du Mount Pony, qui devait recevoit l’argent du Trésor, mais qui ne sert plus : trop cher à entretenir ! "As an example, the Federal Reserve Board had its relocation site in Culpeper, Va., until it was mothballed in July 1992. The 43,000-square-foot radiation-proof bunker was reported stocked with enough freeze-dried food to last 30 days. The new relocation site for the board appropriately remains a mystery." Le site bunker de la réserve fédérale, racheté par une fondation et entièrement remis à neuf depuis, est devenu depuis le National Audiovisual Conservation Center, géré par la célèbre librairie du Congrès.
Le Pentagone possède aussi sa ville enterrée : "For instance, the Pentagon’s safe house is located at a site called Raven Rock in Maryland. This sprawling 716-acre installation lies 650 feet below the surface. The staffers (about 350) go to work via portals in the mountainside. Amenities include shopping, a barbershop, medical clinic, dining, fitness facilities and a chapel." Ce qu’on peut noter d’étonnant, c’est que le jour du 11 septembre, Donald Rumsfeld est présent dans l’aile opposée à celle touchée par l’attentat du Pentagone. Or selon les directives, dès les attentats du WTC, il aurait dû être expédié directement à Raven Rock, en suivant les procédures écrites de longue date. A la moindre attaque du territoire, le Pentagone se retrouve à 650 pieds (200 m !) sous terre ! En 1992, un autre bunker avait été détecté en Virginie toujours : "In May 1992, revelations came to the surface that a large secret government bunker was located under the rich Greenbrier Hotel in White Sulphur Springs, West Virginia. It had been hidden there for years. Only six members of Congress knew about the living quarters, meeting rooms and banks of computers and communications equipment installed underneath the posh hotel. It contains two giant blast doors, each weighing more than 20 tons, supplied with water, electricity and even a sewage treatment system. It also had an infirmary, shower facilities, a television studio, radio and communications equipment, phone booths and code machines, a dining and kitchen area, a power plant and even a crematorium for disposing of the corpses of those who might die inside the sealed bunker". L’hôtel avait bien été réquisitionné pendant la crise de Cuba : "Though it was never used, the $12 million facility was in place and functional during the Cuban Missile Crisis in 1962. It remained an integral part of the nation’s contingency plan until the 1990s".
Des hommes avaient donc mis la main sur la gâchette ce jour-là en plein milieu de la Virginie, au beau milieu des Blue Ridge Mountains, nullement touchée par les événements ? Des hommes en armes pour protéger quoi ? Une ville souterraine, possédant toutes les commodités et totalement autonome qui recevait un "gouvernement en exil" ou tout comme (à noter l’absence criante de Dick Cheney et de Donald Rumsfeld). Une ville souterraine qui offrait toutes les commodités comme le note sa description :
- private apartments and dormitories
- streets and sidewalks
- cafeterias and hospitals
- a water purification system, power plant and general office buildings
- a small lake fed by fresh water from underground springs
- its own mass transit system
- a TV communication system
Documents joints à cet article




Source : Agoravox
22:10 Publié dans Armées Françaises, Armes secrètes, Armes silencieuses, Espionnage, Conspiration, Complot, Corruption, Crimes contre l'humanité, Eugénisme, Medias, Manipulations des Masses, USA, Israël | Lien permanent |
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USA : Fabricants de terreur : 1)
Fabricants de terreur : 1) la prolifération des caveaux
Non, décidément l’occasion est trop belle. Cela fait des mois que je vous parle de la « guerre au terrorisme » si cher à notre ancien dirigeant US. Maintenant que ce mot a été banni officiellement par la nouvelle administration, on s’aperçoit du tort qu’elle a pu faire dans les esprits. Chaque jour, depuis huit ans maintenant on a maintenu les américains dans une espèce de paranoïa assez délirante, en tenant chaque jour devant leurs yeux le chiffon rouge des attentats de Ben Laden, et en profiter pour en fait aller espionner le moindre détail de leur vie privée. Oui, mais, bien entendu, c’était pour leur bien : celui d’aller capturer Ben Laden, présenté comme le grand méchant loup ou le capitaine crochet de la vilaine histoire. On a bercé l’Amérique pendant huit années avec des fables grossières, dont l’une des moindres était les armes de destruction massives détenues par un dictateur, et une autre qu’un troglodyte perdu au milieu du Pakistan arrivait à coordonner des attaques à 10 000 km de distance à l’aide de téléphones Nokia comme celui que vous possédez, ou tout comme. Il est vrai que ces derniers temps on l’avait aussi déguisé en barbe noire, notre reclus invisible, et qu’on lui avait repeint son studio couleur terre de Sienne. Non, décidément, les américains en auront mangé, matin midi et soir du 11 septembre et du Homeland Security. Et comme si ça ne suffisait pas, on était même en train de préparer la génération suivante d’obsédés du 11 septembre. Oui, en les prenant dès la maternelle !

Figurez-vous en effet qu’on vient de retrouver un livre d’enfants, un album de coloriage comme il en est distribué des milliers dans le monde, alors que celui-là est fort particulier.Il a été proposé par la FEMA, l’organisme qui se charge de gérer les catastrophes aux Etats-Unis. L’organisme en propose toujours, à cette adresse par exemple. En résumé, le petit américain ou la petite américaine peut s’amuser avec des images expliquant ce qu’est l’arrivée d’un cyclone comme Katrina. C’est là qu’on s’aperçoit en effet à quel point ça a dû être un traumatisme pour les américains.... Bon, pourquoi pas.... les américains sont tellements BD se dit-on (quand on voit la place dans leurs films des séries nazes de Marvel Comics, il y a de quoi être atterré )... mais non ; il y a eu pire, fort récemment, un des albums à colorier destiné aux trois ans d’âge proposait .... la vision en page 12 de deux tours en feu avec un avion qui se précipitait dedans... oui, vous ne rêvez pas. C’est visible ici. Evidemment, après le barouf fabriqué par des associations de parents, le dessin a été retiré du site internet de la FEMA. On aurait pu craindre pour l’année prochaine le coloriage d’images des tortures des prisonniers d’Abu Graib, à ce stade avancé de l’irresponsabilité. Vu qu’Obama ne souhaite plus en montrer... de photos, va peut-être falloir les dessiner à la place.
Bien entendu, on a interpellé les auteurs. La réponse de la responsable de ce gâchis de communication, Rose Olmsted, est à la taille de sa bêtise : "It was developed to help children make some sense after a disaster," "Ça a été fait pour que les enfants prennent conscience d’un désastre".... à trois ans ? Comme le dit un site, heureusement, le gamin ne doit mettre que de l’orange du jaune et du rouge à l’emplacement des flammes. Les corps des suicidés tombant des étages n’ont pas été dessinés, il est vrai, rassurons les parents. "Thankfully, the book stops short of featuring desperate victims plummeting to their deaths amid the bales of smoke". Passons sur l’idée de base, celle de faire assimiler à un gamin en bas âge ce qu’est une catastrophe majeure, nous laisserons ça aux pédiatres si vous le vouliez bien. Personnellement je trouve ça catastrophique, sans jeu de mots. Car ce n’est pas le fond même du coloriage qui nous titille. Non, la question est plutôt de savoir pourquoi, dans cet ouvrage, Katrina n’est représenté que par un simple tourbillon dans le ciel.... alors que dans la même logique il y a largement de quoi faire plusieurs planches sur le sujet. Pourquoi donc la FEMA (Federal Emergency Management Agency) est-elle obnubilée par ce seul sujet ? Ah ça, mon bon monsieur...pour l’expliquer, il faut faire un peu d’histoire et revenir pas mal d’années en arrière. Rappelons tout d’abord que la FEMA a rassemblé des organismes jusqu’ici aussi épars et aussi divers que la Federal Insurance Administration, le National Fire Prevention and Control Administration, le National Weather Service Community Preparedness Program, la Federal Preparedness Agency ou les General Services Administration et la Federal Disaster Assistance Administration.
Créée en effet par Carter en 1979, la FEMA date d’avant l’ère Nixon, sous une autre forme, celle en particulier du Federal Disaster Assistance Administration, car à l’origine de son idée provient de la classique peur des années cinquante d’une attaque nucléaire sur le sol américain. Pure propagande. Une attaque qui ne pouvait être que russe, évidemment. Bien évidemment aussi, avec la peur panique de ce genre de choses, elle a bénéficié tout de suite de budgets plus que conséquents, y compris d’une bonne part de "black budgets", comme dans l’armée, à savoir l’usage sans contrôle d’une enveloppe globale dont le montant reste inconnu. De matériels sophistiqués également, et de personnels en masse, et surtout, en cas de catastrophe majeure de se substituer juridiquement aux institutions, grâce à un incroyable arsenal d’ordres éxécutifs qu’elle a le droit d’imposer dans tout le pays. Ainsi, elle bénéficie de l’Executive Order N°10990, qui permet au gouvernement de prendre le contrôle de tout mode de transport ou des autoroutes et ses ports, auquel on ajoute le N°11003, qui permet de bloquer aéroports et avions, ou le N°10995, qui permet au gouvernement de saisir et contrôler les médias et tous les moyens de communication en cas d’attaque étrangère. Mais aussi le N°10999 qui permet au gouvernement de saisir les ressources et les stock alimentaires, ou le N°11921 qui s’attaque aux avoirs des banques, ou enfin le N°11310 qui permet d’arrêter tous les étrangers, bref un arsenal qui ne ferait pas pâlir une société dictatoriale calquée sur les lois d’exceptions... hitlériennes. Des nazis qui dès 1933 avaient commencé par bâtir... des camps. Curieux parallèle.
Ne souriez pas : sur le net circulent de biens étranges photos de bien étranges endroits, tous gérés par la FEMA. Ils existent, sont entretenus, et sont bien inquiétants. Notre judicieux confrère John Lloyds vous en avait déjà parlé sur Agoravox en janvier dernier. On en dénombrerait 640 en tout à travers les Etats-Unis. Dans la grande peur de l’invasion des communistes, sous Truman, on avait en effet prévu de créer quelques centres de détention au cas où. "Les premières unités furent établies dans le cadre du plan d’urgence Security Portfolio qui, mis en œuvre, permettait au Président Truman de suspendre la Constitution et au FBI d’arrêter jusqu’à 20.000 personnes destinées à être placées en détention sans passer par la case procès. Le FBI était également en charge d’établir les camps et de dresser des listes de surveillance reprenant les noms d’individus considérés dangereux pour la sécurité intérieure du pays". Depuis, les plans auraient mûri et les listes auraient été mises à jour. Ces camps n’avaient rien à voir avec ceux qui ont servi à enfermer les résidents japonais sur le sol américain pendant la guerre (car il y en a eu, hélas !).
Question organisation, connaissant les progrès de l’informatique, voilà qui n’est pas franchement rassurant. En ce moment également, ce qui inquiète surtout certains c’est le remplissage de certains de ses endroits avec de bien étranges blocs de plastique. En réalité des... caveaux scellables destinées à recevoir les victimes d’une contamination massive ou leurs cercueils. Comme à Madison, en Georgie, ou à Beach Grove, dans l’Indiana. On ne sait qui a donné l’ordre de s’en équiper aussi massivement mais des vidéos montrent des stocks assez hallucinants de "black boxes"... correspondant selon les estimations à environ 500 000 victimes rien que pour le site de Madison ! Leur destination ne fait aucune doute : "caskets" (cercueils), confirme le fils du propriétaire du terrain interrogé sur place par l’enquêteur Dale Bohannon. Vérifications faites chez un constructeur, effectivement : ce ne sont pas exactement des cercueils, mais bien des caveaux, "garantis 100 ans" dit la publicité. Etanches, complètement étanches : "Airseal Vault double-seal concept : "Captured air principal"...as well as the security of a non" biodegradeable permanent plastic sealant." Des tombes, mais façon Tupperware !!! Effrayants endroits. Questionnée la FEMA n’a rien répondu sur ces dépôts et leur étrange contenu. Et tous les jours qui passent on en trouve de nouveaux....... où certains voient aussi passer de longs trains de la FEMA, ou sur des camions, chargés de ces inquiétants caveaux de plastique qui s’accumulent un peu partout dans le pays.
Tout cela ne serait pas si inquiétant s’il n’y en avait pas autant de disséminés... et surtout s"il n’y avait pas un Dick Cheney venu à quatre reprises déjà nous faire le coup de l’attaque bactériologique ou de type bombe sale sur les plateaux télévisés US. Son propos est très clair : une attaque bactériologique ou nucléaire se produira bientôt, pour sûr. "The biggest threat hasn’t changed... that you get a 9/11 type event where the terrorists are armed with something much more dangerous than an airline ticket and a box cutter. They’re equipped with a nuclear weapon or a biological agent of some kind. That’s the ultimate threat. It hasn’t happened yet, obviously, But if I were to sort of categorize worries or concerns that you have when you deal in this area, the potential ability of an al Qaeda organization or an al Qaeda group to get their hands on that kind of weapon and deploy it in the middle of one of our own cities...." Décidément, aux USA, le feuilleton Jericho, qui n’a pas eu le succès médiatique escompté, a eu au moins un fan : le vice-président.
La série avait pourtant fait l’objet de bonnes critiques et avait été nommée meilleure série TV aux Saturn Awards 2007. Les fans déçus avaient envoyé près de 10 tonnes de noix aux responsables de la chaîne CBS, en l’honneur de l’usage de ses noix comme monnaie dans la série...Le scénario qu’il développe était intéressant pourtant : les Etats-Unis victimes d’une attaque nucléaire multiple voient leur gouvernement éclater et des états faire sécession, notamment le... Texas, patrie d’origine de la famille Bush. Dans le trailer, une image surprenante avec une allusion directe... à la FEMA. Une porte, badigeonnée d’une signature en forme de tag : FEMA, 4, ID-25. L’expression d’un répertoire précis (ID) et d’une surveillance individuelle.
Cela est plutôt effrayant, n’augure rien de bon et s’articule autour d"une chose : cet organisme tentaculaire appelé FEMA. IL est donc grand temps de se pencher avec davantage de précisions sur son cas. C’est ce que je vous propose de faire dans les prochains épisodes.
Documents joints à cet article







Source : Agoravox
21:58 Publié dans Armées Françaises, Armes secrètes, Armes silencieuses, Espionnage, Conspiration, Complot, Corruption, Crimes contre l'humanité, Eugénisme, Medias, Manipulations des Masses, USA, Israël | Lien permanent |
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Humour : Bigard ne nie pas le 11 septembre
Bigard ne nie pas le 11 septembre mais dégomme la V.O.
Bigard ne nie pas le 11 Septembre mais il prend la version officielle avec d'énormes pincettes...nous aussi !!!
Bravo Bigard !
A regardez absolument "11 Sep.2001:
l'Amérique découvre laVérité à la TV":
http://www.dailymotion.com/video/x9mgia_bigard-ne-nie-pas...
Bigard ne nie pas le 11 septembre mais dégomme la V.O
envoyé par papou679. - L'actualité du moment en vidéo.
20:53 Publié dans Attentats, Terrorisme, Humour, Chants, Détente, USA, Israël | Lien permanent |
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2012 : Le film
2012 : Le film
Date de sortie : 11 Novembre 2009
Synopsis. 2012 n'est pas une date comme les autres. Il s'agit en fait de la dernière année du calendrier maya et, c'est la conviction de nombre de personnes, il s'agit aussi du moment qui verra notre monde toucher à sa fin. Une croyance que de récentes catastrophes naturelles aux proportions titanesques sembleraient confirmer, la Terre étant désormais plongée dans un chaos total où les survivants devront s'unir s'ils veulent survivre. Mais dans quel but, si le monde touche réellement à sa fin ?
pour péparer 6 milliards d'individus à la fin du monde ?
Découvrez la vérité !
Recherchez sur Internet : 2012
2012 : Trailer du film
http://www.dailymotion.com/video/x7ia42_2012-le-film-trai...
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