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06/12/2014

Le cerveau dans le ventre. Le système nerveux entérique. Vidéo

L’être humain avait déjà un cerveau magnifique, il en a maintenant un deuxième, bien caché au creux de l’intestin. Vous pouvez l’appeler système nerveux entérique. Ses quelques 200 millions de neurones pourraient laisser penser que, dans le ventre, chacun de nous accueille l'équivalent du cerveau d'un petit chien...

CC Elton.M / Flickr

 

A quoi servent ces millions de neurones ? D'abord à maîtriser le plus essentiel des processus vitaux : la digestion, une tâche essentielle et complexe qui font de ce deuxième cerveau le premier par ordre d'apparition dans l'évolution - avant d'être des êtres pensant, nous fûmes des organisme digérant. Ce "deuxième" cerveau n'est pas autonome du système nerveux central, voilà de quoi passionner les chercheurs, ces deux cerveaux dialoguent et partagent des informations. Ces neurotransmissions entre le haut et le bas bouleversent les visions de certaines maladies neuronales comme la maladie de Parkinson. Pour les neurogastroentérologues, le ventre est une fenêtre ouverte sur le cerveau. A l'IMAD, l'Institut des Maladies de l'Appareil Digestif, neurologie et gastroentérologie partagent les mêmes bureaux. Les recherches sur le systèmes nerveux entériques, ses neurones et ses cellules gliales (cellules environnant les neurones), permettent une compréhension tout à fait nouvelle sur notre organisme et l'une de ses merveilles de complexité, grande comme un terrain de tennis : le tube digestif. En studio, Michel Neunlist, directeur de l'unité de neurogastroentérologie à l'IMAD et Bernard Lardeux, chercheur dans son unité. Leurs recherches, à la pointe de la connaissance dans ce domaine, vous invitent à jeter un nouveau regard sur le ventre, fenêtre sur le cerveau, centre périphérique de nos émotions, lieu d'accueil pour des milliards de milliards de bactéries (davantage que de cellules dans tout l'organisme), nouveau monde fascinant et territoire encore mystérieux.

http://www.franceculture.fr/blog-france-culture-plus-2014-04-07-le-cerveau-dans-le-ventre

Le cerveau dans le ventre. Le système nerveux entérique.

 

 Conférence de Christian GANA sur le cerveau du ventre

 

 

 

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04:13 Publié dans Ovnis et Extraterrestres, Ovnis et Politiques, Vatican et Ovnis | Lien permanent | |  del.icio.us | |  Imprimer | Digg! Digg |  Facebook | | | | Pin it! |

L'eau des océans serait venue de l'espace

Et L'UNIVERS-DIEU, créa la Terre, l'eau, les hommes et la biodiversité !

Cet article scientifique date de 2009, et en 2014 on voudrait encore nous faire croire qu'un Dieu Unique dénommé EL pour Abraham aurait créé la fable d'Adam et Eve ? 

 

L'eau des océans serait venue de l'espace

D'où vient l'eau des océans ? La réponse est incertaine et le débat dure depuis des décennies. Pendant longtemps, on a pensé qu’elle provenait du dégazage du manteau de la Terre primitive. Les indications s’accumulent pourtant en faveur d’une origine extraterrestre, comme Francis Albarède vient de le réaffirmer récemment dans Nature.

Les fumerolles s'élevant du cratère de Vulcano Fossa sont riches en eau. Crédit : Laurent sacco/Futura-Sciences

Les fumerolles s'élevant du cratère de Vulcano Fossa sont riches en eau. Crédit : Laurent sacco/Futura-Sciences Les gaz qu’émettent les volcans, comme par exemple les fumerolles que l’on peut admirer au sommet du cratère de Vulcano Fossa dans l’une des îles éoliennes, sont riches en eau. De là à penser que l’eau de la Terre tire son origine de l’activité volcanique il n’y a qu’un pas qui a été franchi depuis longtemps par les géochimistes et les géologues.

L’analyse des météorites et les informations fournies par le programme Apollo ont montré sans l’ombre d’un doute que les planètes telluriques se formaient par un processus d’accrétion à partir de planétésimaux. C’est en effet ce que l’on déduit de la ressemblance entre la composition chimique et minéralogique du manteau terrestre avec celle des chondrites et l’omniprésence de cratères d’impacts sur des planètes comme Mars ou Mercure. Ainsi, les chondrites sont-elles composées d'olivine, de pyroxène et de fer et l’on sait que l'olivine et le pyroxène sont les constituants principaux des péridotites, les roches du manteau.

Or, certaines chondrites sont riches en eau, contrairement au manteau terrestre. D’autres mesures concernant la chimie des roches du manteau montrent aussi un appauvrissement en éléments volatils par rapport aux chondrites. L’idée d’un dégazage du manteau pendant la période de l’Hadéen, conduisant à la formation de l’atmosphère et des océans de la Terre, apparaît comme un scénario très probable. Bien des livres de géologie et de volcanologie écrits pendant les années 1970 expliquaient alors de cette manière l’apparition de l’eau sur Terre en faisant des volcans tueurs le prix nécessaire à payer pour l’apparition de la vie elle-même.

Pourtant, les modèles de formation du système solaire s’affinant et la théorie faisant de la Lune la conséquence de la collision entre la Terre et une planète de la taille de Mars, baptisée Théia, prenant du poids, il devenait de plus en plus probable que l’eau ne puisse pas provenir d’un processus de dégazage. Ainsi, l’eau contenue dans le manteau serait partie dans l’espace bien avant qu’une croûte solide et une tectonique des plaques ne puissent s’enclencher. L’hypothèse d’une origine volcanique de l’eau des océans a donc graduellement mais sûrement perdu beaucoup de terrain.

 

 

Cliquer pour agrandir. Tentative de reconstruction chronologique de l'accrétion de la Terre. Les éléments indiqués en brun (U symbolise l'uranium, Pb le plomb, Hf l'hafnium, W le tungstène, I l'iode et Xe le xenon) sont utilisés pour dater précisément les événements. Une première phase (T Tauri phase) correspond à un épisode de fortes radiations électromagnétiques qui a interrompu l'accrétion des matériaux planétaires. Puis, l'arrivée de matière planétaire a permis l'accrétion de protoplanètes. Collisions après collisions, les planètes se sont ainsi formées avec leurs masses actuelles ; la dernière collision a donné naissance à la Terre et à la Lune (30 millions d'années après la formation du Système Solaire). Le chronomètre Hf-W date la séparation métal-silicate, c'est-à-dire la séparation noyau-manteau. Un apport tardif et lointain (au-delà de 2,5 Unités astronomiques) d'astéroïdes chondritiques, entre 80 et 130 millions d'années après la formation du Système solaire, aurait notamment véhiculé des matériaux contenant de l'eau et des éléments volatils à partir desquels se seraient formés les océans. © CNRS-Insu-Albarède-Nature 2009

 


Tentative de reconstruction chronologique de l'accrétion de la Terre. Les éléments indiqués en brun (U symbolise l'uranium, Pb le plomb, Hf l'hafnium, W le tungstène, I l'iode et Xe le xenon) sont utilisés pour dater précisément les événements. Une première phase (T Tauri phase) correspond à un épisode de fortes radiations électromagnétiques qui a interrompu l'accrétion des matériaux planétaires. Puis, l'arrivée de matière planétaire a permis l'accrétion de protoplanètes. Collisions après collisions, les planètes se sont ainsi formées avec leurs masses actuelles ; la dernière collision a donné naissance à la Terre et à la Lune (30 millions d'années après la formation du Système Solaire). Le chronomètre Hf-W date la séparation métal-silicate, c'est-à-dire la séparation noyau-manteau. Un apport tardif et lointain (au-delà de 2,5 Unités astronomiques) d'astéroïdes chondritiques, entre 80 et 130 millions d'années après la formation du Système solaire, aurait notamment véhiculé des matériaux contenant de l'eau et des éléments volatils à partir desquels se seraient formés les océans. © CNRS-Insu-Albarède-Nature 2009

Si l’on en croit les travaux publiés par Francis Albarède du Laboratoire des sciences de la Terre (INSU-CNRS / ENS Lyon / Université Claude Bernard) les traceurs isotopiques et les modèles de formation des planètes conduisent même aujourd’hui à la conclusion que la Terre était à l'origine pauvre en eau. La température dans le disque protoplanétaire et le flux intense de radiation dans la phase dite T Tauri du jeune Soleil aurait conduit à la formation de planètes telluriques sèches.

L’eau des océans ne pourrait alors pas être d’origine terrestre. Elle aurait été amenée plusieurs dizaines de millions d’années après la formation de la Terre par le bombardement de comètes et d’astéroïdes formés au-delà de la ceinture d’astéroïdes actuelle. Dans ces régions éloignées du Soleil primitif, la température et le flux de radiation lumineuse autorisaient alors la formation de chondrites riches en eau.

On ne peut qu’être songeur devant les conclusions atteintes depuis quelques années par différents auteurs au sujet de la présence de plusieurs matières précieuses sur Terre. Ainsi, l’or, le platine et jusqu’aux diamants noirs sont probablement d’origine extraterrestre...

http://www.futura-sciences.com/magazines/terre/infos/actu/d/geologie-eau-oceans-serait-venue-espace-21167/

 

Une super-civilisation existait sur la Terre avant l'humanité (scientifiques)

A cause de la matrice reptilienne qui nous entretient dans l'arriération mentale, il semblerait que nous soyons la civilisation la plus ignorante de notre galaxie !

Il serait temps de vivre à l'ère de la physique quantique et non pas au règne du monothéisme, soit 4000 ans en arrière !


Alors qu'une super-civilisation vivait sur Terre avant l'humanité, il faut toujours nous faire croire à la théorie Darwinienne de l'évolution, et cela en arrange plus d'uns apparemment, de nous entretenir dans l'ignorance. Voilà ce qu'il faut croire et qu'il faut faire croire à nos enfants !

South Park - et la théorie de l'évolution (VF)


 

25 novembre, 16:49

Une super-civilisation existait sur la Terre avant l'humanité (scientifiques)

Par La Voix de la Russie | Des scientifiques russes ont fait une déclaration sensationnelle : une civilisation surdéveloppée existait sur la Terre avant l’humanité. Cette conclusion a été faite par des chercheurs des régions de Rostov et de Krasnodar après qu’un habitant de Labinsk ait fait une découverte unique.

Pendant la pêche, Viktor Morozov a découvert une pierre inconnue, à l'intérieur de laquelle se trouvait une «puce», a déclaré l’édition Mir Novosteï (Monde de nouvelles). Après une analyse de l’«artefact» trouvé, les experts ont conclu qu'elle appartenait à une civilisation plus avancée que l'humanité, celle qui a vécu sur la Terre avant nous. La découverte unique a été conservée depuis les temps anciens grâce à l’«immersion» dans la pierre, expliquent les chercheurs.

La veille, le laboratoire du Département de géologie de l’Institut polytechnique de Novotcherkassk dans la région de Rostov a établi l'âge de la découverte. Il s’est avéré que la pierre inhabituelle avait environ 250 millions d'années. Ce fait est la preuve de l'existence sur la Terre d’une civilisation sur-développée longtemps avant l'apparition de l'homme antique. Probablement, nous pourrons atteindre leur niveau de technologie seulement dans un avenir lointain.