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11/10/2009

La grippe A(H1N1) relance le débat sur la vaccination

"Je refuse, à moins de nouvelles données, de faire le vaccin contre la grippe A(H1N1), à part à deux ou trois enfants qui ont des pathologies sévères. Le serment d'Hippocrate dit "ne pas nuire". Dans ce cas-là, je ne suis pas certaine de ne pas nuire", souligne le docteur Isabelle Lecourtier, pédiatre homéopathe à Paris.

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La grippe A(H1N1) relance le débat sur la vaccination

"Je refuse, à moins de nouvelles données, de faire le vaccin contre la grippe A(H1N1), à part à deux ou trois enfants qui ont des pathologies sévères. Le serment d'Hippocrate dit "ne pas nuire". Dans ce cas-là, je ne suis pas certaine de ne pas nuire", souligne le docteur Isabelle Lecourtier, pédiatre homéopathe à Paris.

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10/10/2009

Sarkozy remercié par l'American Jewish Committee

15/11/07 : Tous les mots de ce discours ont leur importance.

Extrait du discours :

"Je veux parler de la question d'Israël et de ses voisins. J'ai toujours pensé, c'est vrai, qu'Israël était une forme de miracle. Ecoutez, il suffit de voir, de connaître un peu l'histoire du monde. Il en a fallu des millénaires pour en arriver à Israël, ça c'est pas fait comme ça. Il a fallu la Shoa !"

Quelles conclusions devons-nous en tirer ?

American Jewish Committee (comité des américains juifs), aussi connu sous les initiales AJC, a été « fondé en 1906 avec le but de regrouper toutes les composantes juives américaines pour défendre le droit des juifs du monde entier» .[1] C'est l'une des plus vieilles organisation de défense des juifs des États-Unis

Selon un communiqué du CRIF : “Le Président de la République, qui effectue une visite de travail aux Etats-Unis les 6 et 7 novembre, a invité le président du CRIF, Richard Prasquier. Le Mercredi 7 novembre au matin, le président français rencontrera également les organisations juives américaines conduites par Richard Sideman et David Harris, respectivement président et directeur exécutif de l’American Jewish Committee, qui lui remettront le prix « Light Unto The Nation ».

Plusieurs ministres accompagnent Nicolas Sarkozy : Bernard Kouchner, ministre des Affaires Etrangères et Européennes ; Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi ; Rachida Dati, ministre de la Justice et Garde des Sceaux et Rama Yade, secrétaire d’Etat chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’Homme. Sont également du voyage le président de l’Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, la directrice de l’AJC France, Valérie Hoffenberg, et de nombreux dirigeants d’entreprises.

Sarkozy remercié par l'American Jewish Committee

 

http://www.dailymotion.com/video/x3homk_sarkozy-remercie-par-lamerican-jewi_news

Sarkozy remercié par l'American Jewish Committee
envoyé par maracouja972. - L'actualité du moment en vidéo.

 

 

07/10/2009

Pétition en faveur de Roman Polanski : Tous les signataires

Il semblerait que le crime de pédophilie ne soit pas bien compris !

"Ces signataires seraient-ils pour une justice à deux vitesses ?"

"Selon que vous soyez puissant ou misérable, les juges de la cour vous rendront blanc ou noir".
Jean de la Fontaine.
 

Les animaux malades de la peste

Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste [puisqu'il faut l'appeler par son nom]
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable

Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

Jean de la Fontaine

 
 

 

TRAITÉ DE LISBONNE : Vaclav Klaus, ce président tchèque qui fait trembler l'Union européenne

Publié le 06/10/2009 à 19:14 - Modifié le 07/10/2009 à 11:26 Le Point.fr

TRAITÉ DE LISBONNE

Vaclav Klaus, ce président tchèque qui fait trembler l'Union européenne

Par Cyriel Martin

Vaclav Klaus, ce président tchèque qui fait trembler l'Union européenne

Le président tchèque Vaclav Klaus, eurosceptique notoire, va-t-il se résigner à signer le traité de Lisbonne ? © KATIE FALKENBERG / MAXPPP

On prête au président tchèque Vaclav Klaus un esprit machiavélique. Son terrain de bataille favori : l'avenir institutionnel de l'Union européenne. Alors que cet eurosceptique notoire s'était résolu à ratifier le traité de Lisbonne en cas de victoire du "oui" au référendum irlandais, il serait désormais décidé à faire traîner les choses. " Ce n'est pas à l'ordre du jour ", a lancé froidement celui qui, avec son homologue polonais Lech Kaczynski , est le dernier chef d'État européen à ne pas encore avoir apposé sa signature au bas du texte après l'adoption du texte par Dublin . "Je ne peux rien signer avant la décision de la Cour constitutionnelle", a-t-il prévenu, faisant référence à un recours habilement déposé quelques jours avant le scrutin irlandais par un groupe de sénateurs libéraux devant la plus haute juridiction tchèque. La plainte, qui a été rejetée in extremis mardi soir, car "apparemment infondée", aurait pu provoquer un nouveau retard de plusieurs mois dans l'adoption du traité, avec pour conséquence de renforcer le débat autour du traité de Lisbonne... en Grande-Bretagne. Les conservateurs eurosceptiques britanniques, dont le retour au pouvoir est attendu au printemps 2010, ont promis d'organiser un référendum sur le traité de Lisbonne , pourtant déjà adopté par l'actuel gouvernement, ce qui le condamnerait.

"Il est peu probable que Vaclav Klaus arrive à ses fins de cette manière", estime au point.fr Fabio Liberti, responsable des questions européennes à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS). Pour lui, le président tchèque "sera soumis à une pression effroyable" de la part des autres pays européens. Dès mercredi, le Premier ministre tchèque Jan Fischer, accompagné de son ministre des Affaires européennes Stefan Füle, est appelé à s'entretenir avec le président de la Commission José Manuel Barroso et le président en exercice de l'UE, le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt. Dans la foulée, le président polonais du Parlement européen, Jerzy Buzek, ainsi que la ministre suédoise des Affaires européennes vont se rendre à Prague. "Et ce n'est que le début", prévient le chercheur de l'IRIS. Des mesures de rétorsion auraient en effet été concoctées dans les couloirs de Bruxelles si Vaclav Klaus persistait dans son refus. Baisse de subventions, suppression de postes clefs dévolus à des Tchèques... "Les diplomates songeraient aussi à retirer à la République tchèque son commissaire européen", explique Fabio Liberti.

Mais surtout, Vaclav Klaus, 68 ans, est très fragilisé dans son propre pays. Viscéralement europhobe (l'Europe est un "projet erroné" à ses yeux), le président tchèque est empêtré dans une crise institutionnelle majeure qui paralyse le pays depuis mars 2009. Le gouvernement tchèque avait alors démissionné en pleine présidence de l'Union européenne. De surcroît, sur la question européenne, Vaclav Klaus n'est soutenu ni par la population, ni par la majorité des parlementaires tchèques qui ont ratifié le texte en février dernier. Un élément déterminant pour le spécialiste des questions européennes de l'IRIS. "La République tchèque est un régime parlementaire", explique-t-il. Élu au suffrage indirect, il tire donc toute sa légitimité des deux chambres législatives. Conséquence de ce fonctionnement, à l'instar de celui de l'Italie ou de l'Allemagne, le président de la République tchèque a donc très peu de pouvoirs réels. Il est en théorie obligé de signer un texte adopté par le parlement, et son refus a suscité un "vaste débat juridique" à Prague, selon Fabio Liberti. Débat qui pourrait déboucher sur le retrait pur et simple de cette ultime prérogative présidentielle. Laissant Vaclav Klaus sans voix.