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09/07/2009

L’Etat débloque 700 millions d’euros contre la grippe A

Il est intéressant de constater dans cet article que l'état a commandé 100 millions de vaccins pour une population française qui avoisine les 65 millions d'habitants. En sachant que toute la population ne se fera pas vacciner en fonction des contre-indications médicales et de ceux qui refuseront de se faire vacciner.

Et la différence elle est pour qui ? Pour ceux qui sont susceptibles de se faire vacciner deux fois ?

Ces 100 millions de vaccins commandés par l'état laisse présager deux choses :

1 - que la vaccination pourrait être rendue obligatoire à la rentrée,
2 - que le vaccin sera gratuit et offert par la sécurité sociale, puisque l'état a puisé dans son budget pour acheter les vaccins. Une manière de pousser la population à aller se faire vacciner, puisque ce sera gratuit.

Mais bien sûr les moutons vont trouver que l'état est généreux puisqu'il pense à leur bien-être et à leur santé. Sauf que ce sera pour les rendre malades en participant à enrichir les labos, à alimenter le système dit médical et à aggraver le budget de la sécu, plus que ce qu'il ne l'est déjà selon ce qu'ils prétendent.

Qui va payer le trou de la sécu ?  La CGS et le RDS ? Nous !
Donc, l'état c'est NOUS !!!

L’Etat débloque 700 millions d’euros contre la grippe A

Marc Payet | 09.07.2009, 07h00

Le gouvernement français va acheter 100 millions de doses de vaccins contre la grippe A pour un montant de 700 millions d’euros. Un achat financé par l’Etat et par la Sécurité sociale.

Le gouvernement va débourser 700 millions d’euros pour acheter des vaccins contre la grippe A. Cette somme permettra d’acquérir 100 millions de doses auprès de quatre laboratoires pharmaceutiques (Sanofi, GSK, Novartis et Baxter). Le montant de ce marché, classé « secret-défense », nous a été confirmé par Matignon, précisant que la décision avait été prise par la cellule de crise interministérielle placée sous l’autorité du Premier ministre.

« Matignon a joué un rôle de pilotage dans la mise en place de ce nécessaire système de vaccination », a expliqué l’entourage de François Fillon.

Mais tout n’est pas réglé pour autant. Une partie de cette somme sera tirée des caisses de l’Etat et une autre de celles de la Sécurité sociale. A l’Elysée, où ce dossier est suivi de très près, on confirme que « l’assurance maladie aura forcément un rôle à jouer dans cette affaire », sans préciser l’ampleur de sa contribution. Selon nos informations, dès cet après-midi, le directeur de la Caisse nationale d’assurance maladie, Frédéric Van Roekeghem, soumettra au vote de son conseil d’administration des « propositions sur les charges et produits pour l’année 2010 ». Dans ce document figurent les nouvelles dépenses, liées aux « mesures de prévention contre la grippe A (H1N1), dont l’achat de vaccins à l’industrie pharmaceutique ».

Polémique

Sollicitée, la Sécurité sociale n’a pas souhaité s’exprimer sur ce dossier, renvoyant vers le ministère de la Santé, qui ne veut pas davantage « faire de commentaire ». Cette dépense supplémentaire de la Sécurité sociale pourrait susciter une polémique. Selon Force ouvrière, « ce n’est pas le rôle de l’assurance maladie de prendre en charge les dépenses exceptionnelles de l’Etat », la CGT affirmant de son côté que « le gouvernement dépense trop d’argent pour cette grippe A, au grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques ». Du côté du gouvernement, on considère que les 100 millions de doses commandées seraient susceptibles de vacciner l’essentiel de la population française.

 

Source : Le Parisien

07/07/2009

Interview de MICHEL COLLON par WE ARE CHANGE du 6/07/2009

Interview de MICHEL COLLON par DJAMAZZ analyste algérien en géopolitique et géoéconomie sur PALTALKSCENE ROOM WE ARE CHANGE PARIS

Un point sur l'actualité internationale
Iran, Israël, les règles de la propande de guerre


Interview de MICHEL COLLON WEARECHANGE 1

http://dailymotion.virgilio.it/video/x9sijl_interview-de-...



Interview de MICHEL COLLON WEARECHANGE 3

http://dailymotion.virgilio.it/video/x9simk_interview-de-...

Interview de MICHEL COLLON WEARECHANGE 4

Interview de MICHEL COLLON WEARECHANGE 4
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MARLOU1913. - Regardez les dernières vidéos d'actu.


 

04/07/2009

Vaccination la grande illusion....!!!!

Le site de Bickel

Le livre humoristique et plein de bon sens de Bickel
http://www.bickel.fr/vaccination-la-grande-illusion

Après le scandale de la vache folle, du sang contaminé, des hormones de croissance, etc... il est temps de faire éclater un des plus gros scandales de l’histoire de la médecine ; celui des vaccinations dangereuses et inutiles !

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Télécharger le PPS Humoristique
Vaccination : La grande Illusion


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Citations médicales sur les vaccinations et bibliographie sur les dangers des vaccins

« Les vaccins donnent les maladies, en créent de nouvelles et propagent la mort. La preuve scientifique qu’une provocation artificielle d’une maladie empêche l’apparition d’une maladie naturelle n’a jamais été établie. Comme médecin, je m’élève contre ces vaccinations et proteste contre le mythe de Pasteur. » Dr. Paul-Emile CHEVREFILS


Livres de Bickel : http://www.bickel.fr/livres

Dessins humoristiques : http://www.bickel.fr/dessins

 

Quelques dessins humoristiques :

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01/07/2009

DSK en route vers le nouvel ordre mondial !

Le Nouvel Ordre Mondial :
Une idéologie ou une obsession religieuse ?

Les origines religieuses du mondialisme

Ecoutez bien ce qu'il dit dans cette vidéo : Que l'humanité ne fait qu'un seul peuple et que nous sommes tous unis !

Faudrait peut-être que DSK aille dire à Israël aux Palestiens et aux peuples musulmans dans le monde que nous ne faisons qu'un seul PEUPLE et que l'Humanité est unie !!! Et que les guerres pour le pouvoir et les richesses, ça suffit !


DSK en route vers le nouvel ordre mondial !



« Bertelsmann, une Fondation au service de la gouvernance mondiale », par Pierre Hillard Par Pierre Hillard

« Bertelsmann, une Fondation au service de la gouvernance mondiale », par Pierre Hillard

Par Pierre Hillard, pour Mecanopolis

juin 28 2009

La Fondation Bertelsmann évoque peu de choses auprès des Français. Nous serions même tentés de dire que cela n’évoque rien du tout. Pourtant, le lecteur doit prendre conscience que les grandes décisions sont toujours conçues par une minorité. Le peuple prétendu souverain n’a aucune prise sur l’évolution interne et externe du pays. Le choix qu’il porte sur tel ou tel candidat du système ne change rien à la donne parce que ce dernier est, en fin de compte, le produit de l’oligarchie. Parvenu au pouvoir, le « poulain » issu de la matrice financière se voit servi tout frais une série de rapports et de documents qui conditionnent sa politique dans tous les domaines. Ceci est patent dans le cas de la Fondation Bertelsmann.

 

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En fait, il faut distinguer l’entreprise de la Fondation. A l’origine, l’entreprise a vu le jour en 1835 grâce aux efforts de son fondateur Carl Bertelsmann. Ce dernier et ses successeurs ont su développer leurs affaires au point que la petite imprimerie de la première moitié du XIXè siècle était devenue le premier fournisseur du IIIè Reich à la veille de la Seconde guerre mondiale. A partir de 1945, son jeune président, Reinhard Mohn (descendant de la famille Bertelsmann, mais par les femmes), reprend en main l’affaire familiale et donne à son entreprise la taille d’un empire. En effet, c’est un véritable empire des médias et de l’édition qui a vu le jour. Fort d’un chiffre d’affaires de plus de 18 milliards d’euros, Bertelsmann est à la tête de filiales comme RTL (radio), M6 (télévision) et d’une variété de journaux et de revues comme GEO, Femmes Actuelles, VSD, Stern, Gala etc. A cela, il faut ajouter que la plus grande maison d’édition américaine, Random House, est sous la coupe de cette entreprise germanique. Ainsi, lorsque Barack Obama a publié son livre en 2006 L’audace de l’espoir chez Random House ; en fait, c’était sous l’égide de Bertelsmann. Enfin, précisons que le groupe de distributeurs de livres, France Loisirs, est coiffé par Bertelsmann même si ce dernier, selon certaines indiscrétions, tente de se séparer de sa filiale française. Cette simple énumération suffit à souligner le poids incontournable de ce grand média allemand en Europe mais aussi dans le monde. Cependant, ce poids est d’autant plus renforcé que les dirigeants de Bertelsmann ont su profiter des succès de l’entreprise pour financer la création d’un « laboratoire à idées » : la Fondation Bertelsmann.

Celle-ci a vu le jour en 1977. Ses objectifs sont clairs. Il s’agit d’œuvrer dans trois domaines : la construction européenne, le renforcement du partenariat transatlantique et élaborer une politique au Proche-Orient subdivisée en deux parties ; Israël et le monde musulman.

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Bertelsmann et ses ramifications
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Dans le cas européen, les efforts de la Fondation Bertelsmann sont probants puisqu’elle a joué un rôle décisif dans la relance du projet de constitution européenne après les non français et hollandais en 2005. En effet, un rapport a été adopté par le Parlement européen en janvier 2006 appelant à remettre sur les rails l’idée d’une constitution dotée de la personnalité juridique (droit accordé à l’Union européenne d’être un acteur reconnu sur la scène internationale). Malgré le non irlandais en juin 2008, le projet de constitution est maintenu. Or, les deux rapporteurs, les députés anglais et autrichien au Parlement européen, Andrew Duff et Johannes Voggenhuber, ont travaillé en liaison étroite avec la Fondation Bertelsmann. Celle-ci a bénéficié de relais au sein du Parlement européen comme les présidents des commissions des Affaires étrangères et constitutionnelles (Elmar Brok et Jo leinen) pour remettre en vigueur l’idéal politique de Valéry Giscard d’Estaing. Ce texte doit théoriquement voir le jour en 2010. Parallèlement à l’évolution de la politique européenne, la Fondation Bertelsmann s’active dans le renforcement des liens transatlantiques. En fait, cette Fondation se démène pour réussir à créer un bloc transatlantique unifié pour 2015. Ces ambitions vont très loin puisqu’il est spécifié qu’une « arène monétaire » doit voit le jour de part et d’autre des rives de l’Atlantique. C’est l’annonce en filigrane d’une monnaie transatlantique. Dans ce cas bien précis, l’Europe contre puissance est un vain mot.

Enfin, les activités de la Fondation Bertelsmann s’exercent en direction du Proche-Orient : Israël et le monde musulman. Dans le cadre du « Dialogue germano-juif » (Deutsch-jüdischer Dialog), Bertelsmann souhaite associer un « troisième pilier » du judaïsme (Israël) à ceux des piliers Nord-américain et européen. Pour ses promoteurs, il s’agit de favoriser l’émergence d’un immense bloc euro-atlantique prolongé jusqu’à l’État d’Israël. Il va de soi qu’une même organisation politique, économique, militaire et philosophique doit structurer cette immense architecture au sein de laquelle le monde musulman doit s’adapter. C’est tout l’enjeu des « Discussions de Kronberg » (Kronberger Gespräche) qui animent les travaux de la Fondation Bertelsmann. Cette dernière cherche à « moderniser » l’esprit des musulmans afin de les rendre aptes, selon elle, aux exigences de la modernité. Cela se traduit par une série de mesures allant dans la voie de l’occidentalisation des structures politiques, sociales et morales des sociétés musulmanes. D’une certaine manière, c’est une forme de « Vatican II » que Bertelsmann veut imposer aux esprits arabo-musulmans en liaison avec les think tanks anglo-saxons. Une telle politique court le risque d’aviver les tensions avec ces populations rétives aux préceptes occidentaux.

Finalement, les travaux de la Fondation Bertelsmann accompagnent et renforcent les ambitions d’une gouvernance mondiale politique, financière et monétaire dont le coup d’envoi officiel fut lancé lors du Sommet du G-20 à Londres en avril 2009.

Pierre Hillard, pour Mecanopolis


Pierre Hillard est l’auteur du livre
« La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale »

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Editions François-Xavier de Guibert, 2009