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01/05/2017

Le Macron que toute la presse nous cache

Le Macron que toute la presse nous cache 

Toute la presse nous cache délibérément les turpitudes du candidat Macron. TV Libertés, la chaîne TV dissidente, nous réinforme.

 

 

 

 

 

30/04/2017

Ne votez pas pour l’extrême-droite, oui mais laquelle ?

Ne votez pas pour l’extrême-droite, oui mais laquelle ?

« Ne votez pas pour l’extrême-droite.

Le Salon Beige a décidé, après un grand débat au sein du comité de rédaction, de se joindre à tous ceux qui appellent à résister à l’extrême-droite, contre le retour aux heures les plus sombres de notre histoire. Voyez plutôt : 

 

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Le Salon Beige, le 28 avril 2017 (via Le Blog à Lupus)

 

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Jospin avoue que "l'antifascisme n'était que du théâtre".

 

Etienne Chouard sur l'extrême droite et le fascisme

 

 

 

Zemmour: La plupart des collabos étaient de gauche pendant la seconde guerre en France 

 

 

 

29/04/2017

L’Union européenne a toujours été un projet de la CIA, comme les partisans du Brexit l’ont découvert.

 

Et quel est le rapport entre la CIA, les OVNIS et la création du Majestic 12, le gouvernement secret qui gouverne dans l'ombre les USA  ? Documents Majestic-12

 

Un article d’analyse traduit par l’UPR | L’Union européenne a toujours été un projet de la CIA, comme les partisans du Brexit l’ont découvert.

Publié le 29 avril 2017 dans Actualité

 

Un article du journaliste Ambrose Evans Pritchard paru dans le Daily Telegraph le 27 avril 2016 • 20h18. Nous le traduisons et le publions dans son intégralité.

L’Union européenne a toujours été un projet de la CIA, comme les partisans du Brexit le découvrent.

 

 

Le président américain Barack Obama a sommé la Grande-Bretagne de rester dans l’UE. (CRÉDIT : AFP/GETTY)


Les partisans du Brexit auraient dû être préparés pour l’intervention bouleversante des États-Unis. L’Union européenne a toujours été un projet américain.

C’est Washington qui a conduit l’intégration européenne à la fin des années 1940, et a financé la mise en œuvre de la secrètement sous le nom de Truman, Eisenhower, Kennedy, Johnson et Nixon.

Quoique parfois agacés, les États-Unis se sont depuis appuyés sur l’UE comme l’ancrage des intérêts régionaux américains aux côtés de l’OTAN.

Il n’y a jamais eu de stratégie de « diviser pour régner ».

Le camp des eurosceptiques a été étonnamment aveugle à ce fait, supposant probablement que des forces puissantes de l’autre côté de l’Atlantique incitent à la sécession britannique, qu’ils salueront ensuite comme des libérateurs.

Le mouvement anti-Bruxelles en France (dans une moindre mesure en Italie et en Allemagne, ainsi que parmi la gauche nordique) part du principe contraire, à savoir que l’UE est essentiellement un instrument du pouvoir et du capitalisme sauvage [en français dans le texte] anglo-saxon.

La Française Marine Le Pen est vigoureusement anti-américaine. Elle défie la suprématie du dollar. Son Front national s’appuie sur le financement de banques russes liées à Vladimir Poutine.

Qu’on le veuille ou non, c’est à tout le moins stratégiquement cohérent.

La déclaration Schuman qui a donné le ton de la réconciliation franco-allemande et a conduit par étapes à la Communauté européenne, a été concoctée par le secrétaire d’État américain Dean Acheson lors d’une réunion à Foggy Bottom. « Tout a commencé à Washington », a déclaré le chef de cabinet de Robert Schuman.

C’est l’administration Truman qui, dans les années de l’immédiat après-guerre, a fait pression sur les Français pour qu’ils parviennent à un modus vivendi avec l’Allemagne, menaçant même, lors d’une réunion furieuse avec les dirigeants français récalcitrants auxquels ils s’opposaient en septembre 1950, de supprimer les aides du plan Marshall.

 

 

Les chars soviétiques pénètrent dans Prague en vrombissant.

Le mobile de Truman était évident. Les accords de Yalta avec l’Union soviétique se fissuraient. Il voulait un front uni pour dissuader le Kremlin d’une nouvelle expansion après que Staline eut englouti la Tchécoslovaquie, d’autant plus que la Corée du Nord communiste avait franchi le 38e parallèle et envahi la Corée du Sud.

 

Pour les eurosceptiques britanniques, Jean Monnet, éminence grise de l’infamie supranationale, plane haut au panthéon fédéraliste. Peu de gens sont conscients du fait qu’il a passé une grande partie de sa vie en Amérique et a été, pendant la guerre, les yeux et les oreilles de Franklin Roosevelt.

 

 

 

Le général Charles de Gaulle a toujours été profondément méfiant vis-à-vis des desseins américains. (CRÉDIT : ALAMY)

 

Le général Charles de Gaulle le considérait comme un agent américain, comme il l’était en effet au sens large. La biographie de Monnet par Éric Roussel révèle comment il a travaillé, main dans la main, avec les administrations successives.

Il est curieux que cette magistrale étude de 1 000 pages n’ait jamais été traduite en anglais, car c’est la meilleure œuvre jamais écrite sur les origines de l’UE.

Peu nombreux aussi sont au courant des documents déclassifiés du service des archives américaines du département d’État, qui montrent que le renseignement américain a secrètement financé le mouvement européen pendant des décennies et a travaillé de manière acharnée en coulisse pour impliquer la Grande-Bretagne dans le projet.

Comme ce journal l’a établi en tout premier lorsque ce trésor a été rendu disponible, une note datée du 26 juillet 1950 fait état d’une campagne visant à promouvoir un véritable Parlement européen. Elle est signée par le général William J. Donovan, chef du Bureau américain des affaires stratégiques en temps de guerre, précurseur de l’Agence centrale du renseignement [Central Intelligence Agency, ou CIA].

La tête pensante de la CIA était le Comité américain pour une Europe unie [American Committee for a United Europe, ou ACUE], présidé par Donovan. Un autre document montre qu’en 1958 cet organisme a fourni 53,5 % des fonds du mouvement européen. Le conseil d’administration comprenait Walter Bedell Smith et Allen Dulles, directeurs de la CIA dans les années 1950, et une caste d’anciens agents de l’OSS [Office of Strategic Services ou « Bureau des services stratégiques »] qui, tour à tour, prenaient des fonctions au sein de la CIA.

 

 

Bill Donovan, le chef légendaire de l’OSS en temps de guerre, a ensuite été chargé d’orchestrer le projet européen.

Des documents montrent qu’il a traité certains des « pères fondateurs » de l’UE comme de serviles employés et les a résolument empêchés de trouver une autre source de financement qui aurait brisé leur dépendance à l’égard de Washington.

Il n’y a rien de particulièrement méchant là-dedans. Les États-Unis ont agi avec ruse dans le contexte de la guerre froide. La reconstruction politique de l’Europe a été un formidable succès.

Bien sûr, d’horribles erreurs de jugement se sont produites en cours de route. Une note datée du 11 juin 1965 charge le vice-président de la Communauté européenne de poursuivre l’union monétaire de manière subreptice, en supprimant le débat jusqu’à ce que « l’adoption de telles propositions devienne pratiquement inéluctable ». C’était extrêmement futé, comme nous le constatons aujourd’hui avec le piège déflationniste causé par la dette et le chômage de masse partout dans le sud de l’Europe.

En un sens, ces documents sont de l’histoire ancienne. Ce qu’ils montrent, c’est que « l’État profond » américain était trempé jusqu’au cou. On peut se demander si Boris Johnson a franchi la limite la semaine dernière en exhumant « l’ascendance partiellement kenyane » du président Barack Obama, mais l’erreur fondamentale a été de supposer que la menace commerciale de M. Obama avait quoi que ce soit à voir avec le calvaire de son grand-père dans un camp de prisonniers Mau Mau. C’était le parfait cliché de la politique étrangère américaine.

En effet, M. Obama pourrait tout à fait avoir un sentiment de rancune après les abus récemment mis à jour de la révolte des Mau Mau. C’était l’échec infâme de la discipline policière coloniale, au grand dégoût des vétérans ayant servi dans d’autres parties de l’Afrique. Mais le message de son livre extraordinaire, Les rêves de mon père, est qu’il s’est efforcé à s’élever au-delà des rancœurs de l’histoire.

Les partisans du Brexit se réconfortent à l’idée que l’optimiste républicain Ted Cruz voudrait un Royaume-Uni post-Brexit prêt à sauter à pieds joints dans un « accord de libre-échange », mais il se berce d’illusions. M. Cruz respectera les impératifs palmerstoniens de Washington [de lord Palmerston, ministre britannique des Affaires étrangères du XIXe siècle, réputé pour son impérialisme], quels qu’ils soient à ce moment, si jamais il entre à la Maison-Blanche.

 

 

Le grand-père du président Obama était prisonnier lors de la répression de la révolte des Mau Mau au Kenya, un épisode honteux de l’histoire coloniale britannique.

Il est exact que l’Amérique s’est interrogée à propos de l’UE, lorsque les fanatiques idéologiques européens ont gagné de l’influence à la fin des années 1980, remaniant l’union en superpuissance rivale, avec les ambitions de défier et de dépasser les États-Unis.

John Kornblum, chef de cabinet des Affaires européennes dans les années 1990, a déclaré que c’était un cauchemar de traiter avec Bruxelles. « J’ai fini par être totalement frustré. Dans les domaines militaire, de la sécurité et de la défense, c’est totalement dysfonctionnel. »

  1. Kornblum soutient que l’UE « a psychologiquement quitté l’Otan » lorsqu’elle a essayé de mettre sa propre structure de commandement militaire en place, et qu’elle l’a fait avec son attitude et son incompétence habituelles. « La Grande-Bretagne comme l’Occident seraient en bien meilleure forme si celle-ci ne faisait pas partie de l’UE », a-t-il déclaré.

C’est intéressant, mais ce n’est qu’un point de vue minoritaire dans les milieux politiques américains. La frustration vis-à-vis de l’UE a passé lorsque la Pologne et la première vague d’États d’Europe de l’Est ont rejoint l’UE en 2004, introduisant un ensemble de gouvernements atlantistes.

Nous savons que c’est loin d’être une histoire d’amour. Il y a deux ans, pendant la crise ukrainienne, lors de l’interception d’une conversation téléphonique, un haut fonctionnaire américain a été pris à écarter Bruxelles avec ces paroles lapidaires : « Que l’UE aille se faire foutre ! »

Pourtant, l’idée omniprésente est que l’ordre libéral occidental subit un triple assaut et que l’UE doit être soutenue, tout comme la Grande-Bretagne et la France ont soutenu au XIXe siècle l’Empire ottoman chancelant, et à juste titre, étant donné que son lent effondrement a directement mené à la Première Guerre mondiale.

Aujourd’hui, les menaces conjuguées viennent du terrorisme djihadiste et d’une série d’États défaillants au Maghreb et au Levant ; d’un régime paria hautement militarisé à Moscou, qui va bientôt manquer d’argent mais dispose d’une fenêtre d’opportunité avant que l’Europe ne se réarme ; et d’une crise extrêmement dangereuse en mer de Chine méridionale qui s’intensifie chaque jour du fait que Beijing teste la structure de l’alliance américaine.

Les dangers de la Russie et de la Chine sont évidemment interdépendants. Il est probable — les pessimistes disent certain — que Vladimir Poutine profiterait d’une sérieuse aggravation dans le Pacifique pour tenter sa chance en Europe. Selon Washington, Ottawa, Canberra et les capitales du monde entier qui considèrent largement la Pax Americana comme un bénéfice, ce n’est pas le moment pour la Grande-Bretagne de lancer un bâton de dynamite dans l’édifice européen chancelant.

L’affreuse vérité pour la campagne du « oui » au Brexit est que le pouvoir en place dans tout le monde occidental le considère comme un vandalisme stratégique. Les partisans du Brexit doivent répondre à ce reproche, juste ou non. Certains, comme lord Owen, saisissent l’ampleur du problème. La plupart en étaient allègrement inconscients jusqu’à ce que M. Obama en ait soufflé mot la semaine dernière.

À mon avis, le camp du Brexit devrait prévoir des plans visant à augmenter les dépenses militaires du Royaume-Uni de moitié, pour les passer à 3 % du PIB, s’engageant à propulser la Grande-Bretagne en tête, comme la puissance militaire européenne incontestée. Ils devraient viser à rapprocher ce pays de la France dans une alliance militaire encore plus étroite. Ce type d’action clouerait au sol au moins l’un des plus importants arguments du « Project Fear ».

Les partisans du Brexit devraient faire taire toute suggestion selon laquelle le retrait de l’UE signifierait échapper à la responsabilité mondiale, ou déchirer la Convention européenne (cette « Grande Charte » de la liberté, rédigée par les Anglais, pas par l’UE), ou tourner le dos aux accords sur le climat de la COP21 ou tout autre incartade fébrile du mouvement.

C’est peut-être trop d’attendre un plan cohérent de la part d’un groupe disparate, artificiellement réuni par les événements. Pourtant, nombre d’entre nous qui ont des sympathies pour le camp du Brexit, qui veulent également recouvrer notre autonomie et notre souveraineté et échapper à la suprématie artificieuse et usurpée de la Cour de justice européenne, attendent encore d’entendre comment les partisans du Brexit conçoivent que cette sortie puisse s’opérer sans dommage collatéral considérable et d’une manière qui soit compatible avec l’honneur de ce pays.

Vous pouvez vous quereller avec l’Europe, ou avec les États-Unis, mais c’est jouer avec le destin que de se quereller avec l’ensemble du monde démocratique en même temps.

http://www.telegraph.co.uk/business/2016/04/27/the-europe...

 

 

27/04/2017

Le slogan de MACRON : En marche.... vers le Nouvel Ordre Mondial Satanique avec la mafia de Rothschild !

 

Parce que le choix du slogan de MACRON : En Marche ! n'est pas anodin, notamment pour la secte Judéo/maçonnique, nous voulions vous faire un petit rappel des slogans utilisés par l'Agent de la CIA, SARKOZY, HOLLANDE et MACRON, les 3 derniers pions de la Mafia Khazare de Rothschild, sionistes, pro-israéliens, pro-Union Européenne et pions utiles pour nous amener vers la 3ème guerre mondiale nucléaire contre la Russie et vers le chaos mondial qui leur permettra de nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial Satanique ! 

 

1er ACTE : Le Slogan de SARKOZY : "LA FRANCE FORTE"


Un slogan qui n'a été qu'une tromperie dirigée à l'encontre du Peuple Français qui a été trahi lorsqu'il s'est assis, le traître, sur le référendum de mai 2005 par lequel les français ont refusé d'entrer dans l'Europe.

Que nenni, il nous imposera le traité liberticide de Lisbonne et notre entrée forcée dans l'Union Européenne, l'outil nécessaire pour ruiner les peuples européens et leur permettre de financier des guerres illégales au profit d'Israël pour créer le Grand Israël, le Grand Moyen Orient, la Libye faisant partie de ce plan et pour finir par arriver à l'instauration de leur Nouvel Ordre Mondial. Il s'est dévoilé très vite en assurant son entier soutien à Israël et pour vouloir nous entraîner par la force vers le Nouvel Ordre Mondial, tout en mettant la France à sac en la  livrant entre les mains de ses amis, tout en privatisant de grandes entreprises françaises. 

 

Sarkozy veut imposer le NOUVEL ORDRE MONDIAL (NWO)

 

2ème ACTE : Le slogan de Hollande en 2012 : LE CHANGEMENT, C'EST MAINTENANT : LA PASSATION DE POUVOIR A LA MAFIA DE ROTHSCHILD. 

Il devait lutter contre la Finance qui était son ennemie, mais tout comme SARKOZY, il fait rentrer parmi ses ministres, MACRON, le Pion de Rothschild qui va vendre 3 aéroports et quelques fleurons de l'industrie française, participer largement à la réforme de la Loi sur le Travail et nous pondre la Loi Macron. 

 

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MACRON, le transfert du pouvoir c'est maintenant.jpg


 

3ème ACTE : Slogan de MACRON : EN MARCHE VERS LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ! Le Pouvoir Politique est passé entre les mains de la Mafia Khazare de Rothschild ! 

Nous devons comprendre que le plan mis en place par SARKOZY et HOLLANDE doit se poursuivre en demeurant à tout prix dans l'Union Européenne qui est l'outil et qui représente avec les 27 pays de l'UE, la base avancée militaire des US/Sionistes avec l'OTAN pour aller attaquer la Russie. 

 

 

Image associée 

 

Compte tenu des soutiens dont il bénéficie, dont ceux de la Mafia de Rothschild, il est difficile de croire que le plan s'arrêtera là, et que nous ne serons pas entraînés vers la destruction de la France et des 27 pays Européens, dans une guerre nucléaire contre la Russie et ensuite vers l'instauration forcée de leur Nouvel Ordre Mondial Satanique. 

La Russie a bien compris ce à quoi se prépare la Mafia de Rothschild si MACRON était élu par la force et ladite mafia doit attendre le second tour des élections pour aller attaquer la Russie.

Le vote pour Marine LE PEN, serait donc un choix de blocage à choisir pour enlever ces vermines du milieu, en sachant que nous n'en aurons pas terminé avec les manifestations et le risque qu'en cas de troubles, l'UE ne décide de donner des ordres pour nous imposer la LOI MARTIALE ! 

S'abstenir de voter n'est pas la solution, car comme nous l'avons vu dans cet article, des milliers de français ont été radiés des listes électorales et les fraudeurs mis à la disposition de MACRON par la secte judéo-maçonnique, trouveraient encore le moyen de le faire élire avec 2 % de votes des soi-disant français ! 

Voir les articles ci-dessous : 

«L’Union européenne ne peut pas garantir sa propre sécurité»

État-major russe: la Russie doit se préparer à une frappe nucléaire US

Comment l'état-major russe voit-il l'avenir de la sécurité européenne?

Moscou : le bouclier antimissile USA cache la possibilité d’une frappe nucléaire contre la Russie

 

 

 

 

Rothschild, Pompidou et Macron, et la clique....par Pierre Dortiguier 28 février 2017

Et il convient de rajouter, Mitterrand, Giscard d’Estaing, Sarkozy et Hollande qui auront livré la France entre les mains des Banksters apatrides, adeptes de la secte Judéo/Maçonnique qui sont aussi les oligarques de l'UNION EUROPÉENNE ! 

 

Voir aussi : L’ascension programmée de Macron, instrument de l’hégémonie US 

 

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Rothschild, Pompidou et Macron, par Pierre Dortiguier 28 février 2017

 

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Rothschild, Pompidou et Macron


Ce sont des souvenirs de l’autre siècle que je livre à la génération macronisée. Il est connu que Attali et Cohn-Bendit, qui sont deux fanatiques, soutiennent cet ancien élève des Jésuites qu’est Macron, et qui aurait présenté une thèse sur Hegel auprès de mon camarade d’études de Louis le Grand et de Sorbonne, le normalien Étienne Balibar, lequel affecte de ne point en avoir gardé de souvenir. Car avant d’être un employé de Rothschild, ce faux socialiste est un homme d’une politique et d’une morale fort souple, le Père Tout à Tous, comme Voltaire, abusant d’une recommandation de saint Paul, qualifiait ainsi un Jésuite de cour. Mais la grande affaire, qui le suivra comme un bonnet d’âne, sera son rôle de courtisan du Roi Rothschild, mais il y a fort à parier que la légèreté nationale ne le persécutera point autant que Cohn-Bendit a lancé de sarcasmes contre le Pompidou, dont il est de bon ton de charger la mémoire, en le rendant responsable d’avoir livré le pays aux banques internationales. Il y a là de l’exagération, comme Olivier Delamarche le relevait un jour, car ce n’est point la fameuse loi de 73 qui a mis la France dans cet état, mais, comme le célèbre chroniqueur financier le disait avec raison, des sociétés comme la Goldmann Sachs ou la FED, la Lehmann Brother qui ont bouleversé le monde.

 

Une spécificité de Macron saute aux yeux, qui fait toute la différence avec Pompidou et me donne l’occasion de publier une confidence : un de nos normaliens, défunt, et que connaissait Balibar, mais d’un bord opposé, royaliste de sentiment et qui resta longtemps à Matignon puis à l’Élysée, et de plus mon concitoyen, mon aîné, m’expliqua que ce fut le hasard et la volonté des époux De Gaulle qui propulsa le neveu du capitaine Pompidou, ancien libraire de la rue de Seine à Paris qui découvrit le massacre soviétique de Katyn, engagé dans la LVF, à mettre un pied à la banque Rothschild. Voici quelles furent les circonstances : Yvonne De Gaulle patronnait, pour des raisons chères, qu’il est pénible de reproduire, une institution pour ceux qu’on nomme les trisomiques, et un normalien en assumait la direction ; ce dernier étant nommé à un poste diplomatique, proposa comme remplaçant un de ses collègues, Georges Pompidou, et comme la question se posait de le payer, le normalien fit observer que le baron finançait l’institution et qu’il suffisait de marquer Georges Pompidou dans son personnel.

C‘est ce qui s’appelle rentrer par la petit porte. Il est vrai que Rothschild régnait, comme autrefois sous la Restauration des Rois, à partir de 1815, à Paris, et qu’il continuera de la faire, même si Paris se métamorphose, se macronise ou pas, se lepénise ou pas, Paris, de ce point de  vue, sera toujours Paris, dirions nous, pour répondre à Trump ! Macron, en diplômé de l’ENA est un inspecteur des finances qui a fait allégeance à la couronne de la dynastie fondée par celui qui reçut son titre de noblesse en 1816, sur proposition du ministre des finances de l’Autriche. Les armoiries portent en effet l’aigle d’Autriche et le lion du Landgrave de Hesse-Kassel qui était un des Illuminati que l’on sait. Du reste, un auteur américain comme le jeune Américain de l’Illinois, Terry Melanson précise dans son livre anglais « Perfectibilists the 18th Century Bavarian Order of the Illuminati« , achevé en 2009, que, outre le Prince de Dalberg, l’aristocrate Prince Karl de Hesse « représente le lien le plus fort entre la Dynastie des Rothschild et les Illuminati. Les deux familles avaient une telle relation intime qu’il y a une possibilité pour les Rothschild d’avoir contribué au financement des Illuminati bavarois » (p. 334). Il faut rappeler que la fortune de la famille de Hesse se fit sur la vente de mercenaires à plusieurs monarchies, et c’est ainsi, poursuit l’auteur américain que, pour avoir envoyé 17.000 mercenaire hessois combattre les insurgés américains, au bénéfice de l’Angleterre, le comte Frédéric de Hesse et son successeur devinrent richissimes et leur banquier était depuis 1783, le banquier de Francfort, Meyer Amschel Rothschild. Il est su, pour ne point oublier les gloires de la France, que Nathan Rothschild était en si bons termes avec ce prince Dalberg, Illuminé connu, que Napoléon, soutenu par Weishaupt, fondateur de la secte, fit du banquier un membre du Collège Électoral de Darmstadt.

Vraiment point de pouvoir napoléonien sans Rothschild, de dissolution de l’Empire d’Allemagne sans lui et les Illuminés, point de résistance à Napoléon au Portugal par exemple avec Wellington non plus sans Rothschild, alors vous étonnerez-vous qu’il n’y ait point de candidat socialiste sans le même « Écusson Rouge » ? Une couleur à méditer en cette année anniversaire de la Révolution bolchevique… et peut-être de l’accession au pouvoir de l’énarque !

Pierre Dortiguier