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30/05/2009

La question à dix mille : « s’adapter au Nouvel Ordre Mondial »

C’est un fait : nos « élites », reprises allègrement dans les médias commerciaux, ne cessent de préparer le terrain pour établir ledit « nouvel ordre mondial » qui bien sûr, sera tellement mieux que ce que nous subissons déjà. Après le sondage du Figaro (paru quelques mois trop tôt sûrement au vu du résultat) « êtes vous pour ou contre un gouvernement économique mondial », après les propos de Gordon Brown et consorts se congratulant du « nouvel ordre économique » né du G 20, voilà Kouchner & Co qui nous serinent sur l’ « adaptation » audit « nouvel ordre mondial  » au cours d’une grande conférence à Montréal. Grandiose. 

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On peut faire les innocents et tenter de se dire que si autant d’élites nous disent que ce nouvel ordre mondial sera super, c’est qu’ils doivent avoir raison. Comme quand Kouchner dit que Total c’est super démocratique, y compris en Birmanie, ou quand DSK nous disait que y’a pas de crise l’année dernière.
 
Mais, on peut aussi se poser un certain nombre de questions...
 
Pourquoi y aurait-il tant besoin d’un « nouvel ordre mondial » ? Le vieux ne suffit pas ? On est d’accord que le système actuel, mondialiste et ultra libéral, imposé par ces mêmes élites depuis la deuxième guerre, a de nombreux ratés dont les populations essuient les conséquences. Certes, ce système est à revoir, et d’urgence. Mais, pourquoi ceux-là mêmes qui sont les garants du système actuel, qui a permis qu’on en arrive à toutes les dérives actuelles, se font-ils aujourd’hui, soudainement, les chantres d’un nouvel ordre mondial ?
 
Si l’on arrête l’angélisme, on peut soupçonner qu’ils agissent encore dans l’intérêt de l’ordre établi, celui des élites politiques et économiques en place, et qui ne tiennent surtout pas à se retrouver en bas de l’échelle.
 
On peut soupçonner également qu’il s’agira surtout de ne rien changer, et de bien verrouiller le système en ces temps où le monde plonge dans une crise qui ne peut qu’amener à des contestations populaires, voire à des soulèvements dans certaines régions particulièrement mal loties (grâce à nos élites, d’ailleurs).
 
Qu’entendent-ils par « nouvel ordre mondial » ?
 
Il n’y a qu’à les écouter : pour eux, il s’agit du système qui permet de continuer avec une finance mondiale débridée et déconnectée de la production, c’est-à-dire avec le tout-aux-spéculateurs. C’était bien là le but des G8, G 20, sommet de Davos et autre Bilderberg. Car, les seules «  réformes » qui en sont sorties n’ont visé qu’à renforcer les pouvoirs de ce même FMI qui a plongé dans la crise des continents entiers avec ses « politiques d’ajustements structurels ».
 
Le nouvel ordre mondial, en outre, est supranational. Il s’agit d’un système dans lequel les décisions sont prises par une élite. C’est Rockefeller, un des leaders de la Trilatérale, du CFR, du Bilderberg et autres, qui a dit, n’est-ce pas que « Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire ». En 1991, devant la Trilatérale, il a aussi remercié les médias commerciaux dits de référence pour leur silence sur les visées vers un nouvel ordre mondial, silence sans lequel, précise-t-il, il n’aurait pas été possible d’avancer aussi vite : « Nous sommes reconnaissants envers le Washington Post, le New York Times, Time Magazine et d’autres grands journaux, leurs directeurs ayant participé à nos rencontres et ayant respecté la promesse de discrétion pendant près de 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer notre Plan pour le Monde toutes ces années durant si les projecteurs avaient été braqués sur nos activités. Le Monde est maintenant plus sophistiqué et plus préparé à accepter un Gouvernement Mondial. La Souveraineté Supra-Nationale d’une Elite intellectuelle et de banquiers est sûrement préférable au principe d’Autodétermination Nationale des peuples, pratiquée tout au long de ces derniers siècles  ».
 
Ce qui est certain, c’est que ledit nouvel ordre mondial ne sera pas démocratique, il sera au contraire dirigé par les élites mondialistes déjà en place. Il n’aura pas pour but le bien être commun mais la préservation de l’ordre établi (ou même de l’ancien régime), il a l’aval des élites médiatiques qui feront ce qu’elles peuvent pour faciliter les avancées vers le nouvel ordre mondial, quitte à faire de la basse propagande mais on a l’habitude, et enfin les mêmes élites sont au travail depuis 60 ans au moins (mais je dirais que ça a commencé dès les années 20).
 
Pourquoi en parlent-ils tous maintenant ?
 
Nous sommes en pleine crise financière et économique, ce qui débouche inévitablement sur des crises sociales et politiques. On le voit à toutes les époques, dans tous les pays. J’ai déjà expliqué comment il a été facile pour le patron de la FED de provoquer la crise des subprimes en augmentant d’un coup les taux d’intérêt. C’est la crise subprime qui a fait tomber le géant aux pieds d’argile qu’est ce système puisqu’il reposait à 90% sur du vent : la spéculation et des valeurs boursières déconnectées de la réalité. La crise, donc, n’est certes pas une surprise pour nos élites, mêmes si elles ont toutes fait semblant d’atterrir seulement fin 2008. Elle a été provoquée, pour amener à la situation actuelle. Ensuite, comme de l’Europe aux Etats unis, en passant pas la plupart des pays, le système démocratique est dévoyé, le pacte social rompu, et les populations dégoûtées du jeu politique, on peut s’attendre à des crises ça et là. Il conviendra évidemment de les circonscrire, en légitimant la répression et en criminalisant la contestation. C’est le rôle premier de ce nouvel ordre mondial : établir l’ordre voulu par les élites, quoi qu’il en coûte.
 
Parlons d’ « anarcho autonomes » au lieu de contestataires ou de manifestants, et bientôt assimilons-les à des « terroristes », réprimons-les, et de contestation il n’y aura plus.
 
On parle donc maintenant de ce nouvel ordre mondial, car nous en sommes à la dernière étape. Je pense que pendant encore un an ou peut-être deux, ils vont distiller ces notions nouvel ordre mondialistes dans les mentalités, les faire «  infuser  » comme dirait Sarko, pour que, la crise s’aggravant, le niveau de vie chutant de plus en plus, les population accueillent les bras grands ouverts les nouveaux Chefs, garants d’un Nouvel Ordre Mondial. Car, l’idéal serait d’éviter un coup d‘Etat mondial : il faut que les populations réclament leurs sauveurs, ceux-là mêmes qui les ont mis dans le pétrin jusqu’au cou, durant des générations.
 
Qu’avons-nous à y gagner ?
 
Absolument rien si on aime avoir son libre arbitre et qu’on cherche à aller vers un monde plus juste, plus humain et plus respectueux des hommes et de la nature. Par contre, si on est PDG d’une grande banque ou d’une multinationale, là ce sera très rentable : on va continuer avec un système économique complètement délirant, sans aucune entrave surtout, sans se préoccuper des inégalités sociales bien sûr, en décidant de tout entre illuminés d’en haut. Et puis, si quelqu’un nous embête, on le détruit.
 
Pourquoi un tel consensus chez les élites d’en haut ?
 
C’est étrange comme tous semblent euphoriques à l’idée de ce nouvel ordre mondial. Comme si on leur avait tous mis le même produit psychotrope dans la soupe. Tout simplement, parce que c’est une chose dont on discute âprement depuis des années entre élites internationales (politiques et économiques). On a posé les premiers jalons avec Bretton Woods, le plan Marshall qui a lancé l’Europe, le Bilderberg etc. On nous a dit que « la mondialisation est un fait », et on a crée moult et moult institutions internationales (FMI, OMC, ONU, OTAN, OMS, Banque Mondiale, BIRD, CFR, Trilatérale, Commission européenne…), et on va nous dire maintenant que pour donner une cohérence à tout ça il faut un gouvernement mondial, garant d’un nouvel ordre mondial plus proche du fascisme que de la liberté des peuples. Il y a suffisamment de « réunions privées » au cours desquelles ils ont pu accorder leurs violons ces dernières années. 
 
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Mais, revenons à notre conférence à Montréal. Organisée par le Forum International des Amériques, une conférence où on discute de l’avenir du monde entre initiés, il s’agira cette fois de « s’adapter au nouvel ordre mondial  », puisque c’est le thème de cette année 2009.
 
Le Forum a été créé en 1994, alors que commence le « mouvement de la mondialisation des économies », car « le monde était alors prêt, avec la création de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 1993, à se lancer dans la construction d’un marché global pour le bénéfice de l’ensemble de la planète ». Tout ça, c’est sur le site. Jacques Barrot, commissaire européen aux transports, a même dit que « Pour réussir la mondialisation, la première action est de rapprocher les hommes et les femmes du monde, notament ceux qui ont des responsabilités. C’est pour cette raison que la Conférence de Montréal est un grand succès », et on le croit sur parole, surtout avec le thème de cette année.
 
Les gouverneurs du forum sont des pontes de la mondialisation : le président est Paul Desmarais de Corporation Financière Power, le président fondateur est un avocat de Fraser Milner Casgrain, et parmi les gouverneurs on a la président de la chambre de commerce du Canada, le président du Conseil canadien des chefs d’entreprise, l’inénarrable Jacques Delors, grâce à qui on a le Marché Commun, le secrétaire de l’OCDE, DSK, Jean Claude Trichet de la BCE et quelques autres du même acabit.
 
Parmi les commanditaires dudit forum, on trouve –ô surprise !- l’Autorité des marchés Financiers, Génome Québec (qui vise à « renforcer la compétitivité du système d’innovation en génomique afin d’en maximiser les retombées socioéconomiques au Québec, en finançant des initiatives majeures de recherche en génomique et en mettant en place les outils nécessaires au développement scientifique et stratégique du domaine »), RBC Marché des Capitaux (une banque de spéculation –dite « d’investissement »), le « leader mondial de l’aluminium » Rio Tinto Alcan, GDF Suez, la société générale de financement du Québec, la Caisse de dépôts et placements du Québec, Investissement Québec (spéculation), EDC (services financiers), Banque de Développement du Canada, Fraser Milner Casgrain (cabinet d’avocat d’affaires), Deloitte & Touche (industrie du métal), HEC Montréal, le National Post, Business News Network, la Banque européenne de reconstruction et développement, la Banque asiatique de développement, la banque Internationale de développement, l’OCDE, même l’UNESCO étrangement est de la partie.
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Les personnalités qui seront présentent révèlent l’orientation qui sera donnée aux débats : Madeleine Albright, la commissaire européenne au commerce Catherine Ashton, l’ex 1er ministre du Pakistan, le gouverneur de la banque du Canada, le ministre canadien du commerce international, le PDG d’Artoc (société d’investissement), Angel Gurria (secrétaire général de l’OCDE), le PDG de General Electric, le secrétaire général de l’organisation des Etats américains, le président de la banque africaine de développement (très efficace comme nous pouvons le constater), le président de la banque asiatique de développement, le président de la Banque interaméricaine de développement, Gérard Mestrallet le PDG de Suez, Luc Montagnier qui a « découvert le SIDA » (et on se demande bien ce qu’il fait là, quoi que pas vraiment si on remet en question l’existence même du SIDA, comme beaucoup), le secrétaire général de la Confédération Syndicale Internationale, l’incontournable DSK du FMI, le président de la Brookings institution (un lobbie ultra libéral et mondialiste), Uribe (le super corrompu président Colombien) ou Zoellick de la banque Mondiale, pour ne citer que ceux-là.
 
Mais il y aura aussi des représentants de multiples multinationales et institutions internationales comme l’AMF, les Chambres de commerce du Québec, le Conseil français des Investisseurs en Afrique, le Conseil mondial de l’Energie, l’Association des assureurs de France, etc. Environ 150 personnes devraient être présentes.
 
Ensemble, ils vont discuter de savoir comment « s’adapter au Nouvel Ordre Mondial  ». Voici comment on nous amène le sujet. On part d’ailleurs du principe que j’ai expliqué plus haut : crise = changement= nouvel ordre mondial.
 
En ces termes choisis, on nous explique qu’il est temps de parler de choses sérieuses : « Nous traversons actuellement une période de crise économique et financière planétaire qui instaurera un nouvel ordre mondial. Les leaders internationaux et gouvernementaux, chefs d’État, gens d’affaires, universitaires, membres de syndicats et représentants de la société civile doivent se réunir et repenser leurs stratégies. Le moment est venu de développer des solutions multidisciplinaires innovatrices (là j’ai un doute, au vu de leurs délires habituels jamais innovants et toujours réchauffés) qui nous permettront de faire face aux nombreux défis que représente ce monde multipolaire et en améliorer l’état. »
 
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Les grands thèmes qui seront traités sur quatre jours sont les suivants : « économie et gouvernance », « Journée du millénaire : développement durable, santé et énergie », « le commerce international et les Amériques » et enfin « finance internationale ». Précisons au passage que la notion même de gouvernance signifie nouvel ordre mondial, puisqu’il s’agit de gérer une masse de gens au mieux et sans leur demander leur avis, une notion lancée dans les recherches universitaires grâce à des sous de la fondation Ford entre autres.
 
On est également ravis de noter que la santé sera abordée avec l’environnement et surtout l’énergie, tandis que la finance internationale a une journée pour elle toute seule.
 
Bref, voilà que les choses se précisent. Aujourd’hui, on ne parle plus seulement de l’éventualité d’un nouvel ordre mondial ; on se demande carrément comment on va y adapter la population. Gageons que d’autres conférences suivront sur le même thème, et que bientôt le nouvel ordre mondial sera un fait.
 
Et même si dans l’absolu, on serait nombreux à préférer vivre en harmonie avec les voisins du monde entier, les théories nouvel ordre mondialistes de nos élites n’ont absolument pas pour but de faire parvenir les peuples au bien être commun. Au contraire, ces mêmes élites nous ont prouvé avec acharnement qu’elles n’aimaient rien tant que détruire tous les piliers des sociétés démocratiques, et il semble que leur orientation n’ait pas changé d’un iota malgré la nouvelle parure du Nouvel ordre mondial.

11/01/2009

Les protocoles des Sages de Sion et les protocoles de Toronto

Certains attestent que Les Protocoles des Sages de Sion sont des faux, d'autres disent qu'ils auraient fini d'être appliqués depuis longtemps, et que Les Protocoles du Toronto auraient pris le relais !

Vrais ou faux protocoles ? A vous d'en décider !

 

"Ce document, rédigé en Hébreux est un faux qui a été diffusé par la propagande antisémite et antimaçonnique au début du 20e siècle.

Les "Protocoles" sont constitués de 24 (dans certaines versions, 27) exposés qui auraient été présentés au premier Congrès Sioniste de Basel, en Suisse (1897). Au cours de ce Congrès, les Juifs et les Franc Maçons ( la fameuse Judéo Maçonnerie) auraient élaboré un plan pour détruire la civilisation chrétienne et créer un gouvernement mondial soumis à leur pouvoir.

Les "Protocoles" furent publiés pour la première fois en Russie en 1903, dans le journal "Znamia" (le Drapeau). En 1905, ils furent également repris dans un tract diffusé par Serge Nilus, responsable tsariste. Ils furent traduits en Allemand, Français, Anglais ...

Aux USA, Henry Ford les publia à son tour dans son journal "the Dearborn Independent" comme preuve des intentions de pouvoir juives. 

Le faux fut révélé pour la première fois en 1921 par Philip Graves dans le Times, qui démontra la ressemblance avec une satire écrite sur Napoléon III par l'avocat français Maurice Joly, publiée 1864 et intitulée " Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu".


Par la suite, les recherches de l'historien russe Vladimir Burtsev révélèrent que les "Protocoles" avaient été écrit par la Police Secrète du Tsar pour discréditer les Juifs et les Francs-Maçons.

Les protocoles des Sages de Sion
http://www.leotaxil.com/Protocole.htm


Source :Tout sur le Protocole des Sages de Sion

Connaître sérieusement pour comprendre et réagir.
http://www.modia.org/infos/infos/protocole.html

 

Pour comprendre le monde et les objectifs du Nouvel Ordre Mondial.

Les Protocoles de Toronto et le Nouvel Ordre Mondial

FICTION OU REALITE ? Qui peut dire ? Quoi qu'il en soit, selon certaines informations obtenues en provenance de France, mais surtout, à la révision des événements survenus depuis les vingt-cinq dernières années, il apparaît que le scénario décrit dans ce "Document" nous permet de mieux comprendre ce qui, jusqu'à aujourd'hui, paraissait des plus incompréhensibles à plus d'un.
 
Nous livrons en entier ce "Document" avec, en plus, une analyse des nouvelles conditions économiques actuelles qui, en elles-mêmes, semblent plus que confirmer l'authenticité de ce dernier.
 
Les protocoles de Toronto : Le meilleur des mondes  

http://nenki.com/conspir/protocoles_toronto.html

 

Autre source :

 

1 - Le Protocole de Toronto

http://nom666.over-blog.com/article-7351999.html

 

2 - Le Protocole de Toronto

http://nom666.over-blog.com/article-7352010.html

LES PROTOCOLES DE TORONTO et le cinéaste AARON RUSSO
http://echosdesmontagnes.blogspot.com/2008/01/les-protoco...

Aaron Russo sur le 911, le CFR et Rockefeller

 

 

03/12/2008

Pour comprendre le monde : Le Groupe de Bildenberg

Groupe de Bilderberg : Une élite qui se cache pour diriger le monde
http://www.reopen911.info/News/2008/12/02/groupe-de-bilde...

Mécanopolis : Les mécanismes du mensonge et de la manipulation

http://www.mecanopolis.org/?page_id=1793

 

La cabale : Vous avez dit conspiration ? Emissions passées sur France 5

Emissions passées sur France 5.
 
Depuis le 11 septembre, les Etats-Unis se sont lancés dans une guerre au terrorisme, au nom du monde ' libre '. Cette vision ' impériale ' n'a rien de surprenant pour un pays qui, guerres mondiales mises à part, a dépêché des troupes dans 28 pays en un siècle ! Premier bénéficiaire de cette frénésie interventionniste : le complexe militaro-industriel, dont la menace fut jadis prophétisée par le président Eisenhower. 50 ans plus tard, à l'heure de la présence américaine en Irak, le Pentagone (ministère de la Défense, nda) absorbe à lui seul les trois quarts des dépenses militaires de la planète. La démocratie américaine peut-elle survivre à un tel appétit pour le recours à la force ? Dans ce film, Karen Kwiatkowski, ex-militaire de carrière, et Joe Trento, écrivain, racontent les ressorts d'une addiction à la guerre sans cesse croissante. Ils reviennent pour cela sur la genèse de la guerre d'Irak, la sophistication criminelle du ' scénario ' servi à l'opinion à propos des armes de destruction massive. Ils détaillent le mensonge fait au peuple américain, au Congrès, aux alliés, aux Nations Unies, au monde... et ses dégâts politiques. Jamais auparavant la Maison Blanche n'avait initié un conflit de cette envergure sur un tel mensonge et pour des raisons aussi éloignées des intérêts supérieurs de la nation américaine. Pour nos personnages, la guerre d'Irak constitue un ' détournement de la nation '. Elle est le prototype de la guerre de l'avenir, la ' guerre éternelle, sans claire définition de la victoire ', alimentée par la création permanente ' d'ennemis imaginaires '. Sombre bilan, à l'heure de l'actuelle ' crise iranienne '. A partir de la genèse du fiasco irakien, ce film s'offre comme une plongée sur Washington et ses arcanes, un monde secret aux mains de marchands d'influence prospérant sur le sang des autres. Parmi eux, le principal architecte de la guerre d'Irak : le vice-président Dick Cheney.(Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants). Image ci-dessus : © prod