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21/12/2014

ILLUMINATI 3 : La possession satanique par Henry Makow Ph.D.

 

ILLUMINATI 3: La possession satanique

Front Illuminati3

LA GUERRE SECRÈTE CONTRE DIEU ET L’HOMME

« Il avait été décidé que l’Angleterre devait être la première nation à subir toute une série de Révolutions qui ne sont pas encore arrivées à leur terme. » – Isaac Disraeli, Life of Charles I,publié en 1851.

« Le fondement de la famille Chrétienne est le sacrement du mariage, le socle de toute la morale publique et privée. Les sociétés antichrétiennes sont opposées au principe de la famille. Lorsqu’elles auront détruit le foyer, la moralité de la société toute entière périra. » – Benjamin Disraeli, Lothair, 1870

« Si cette hostilité, cette répugnance même, ne s’étaient exercées vis-à-vis des juifs qu’en un temps et en un pays, il serait facile de démêler les causes restreintes de ces colères ; mais cette race a été, au contraire, en butte à la haine de tous les peuples au milieu desquels elle s’est établie… il faut donc que les causes générales de l’antisémitisme aient toujours résidé en Israël même et non chez ceux qui le combattirent. » – Bernard Lazare, (Juif et Dreyfusard)L’Antisémitisme : son histoire et ses causes, 1894.

« Nous avons convertis les gens à notre philosophie de l’avoir et de l’acquisition pour qu’ils ne soient jamais satisfaits. Les insatisfaits sont des pions dans notre jeu de conquête mondiale… Au moment même où il cherche le bonheur en dehors d’eux-mêmes, ils deviennent nos zélés serviteurs. » -

L’HISTOIRE CACHÉE, L’HOMOSEXUALITÉ, LE COMMUNISME

Ce qui passe pour des « changements sociaux » spontanés, n’est en fait rien d’autre qu’un processus organisé de possession satanique.

Ce développement n’est pas un phénomène isolé ou récent. La société occidentale est basée sur une rébellion contre Dieu et l’ordre naturel et moral.

Les prétendues « Lumières » font références à Lucifer, le « porteur de lumière ». Il représente la détermination des Illuminati à rejeter la réalité, le Créateur et son Dessein, pour mieux construire une réalité solipsiste plus conforme à leurs intérêts et leurs croyances perverties, celles qui inversent le bien et le mal, la vérité et le mensonge, le sain et le malsain…

C’est ce qu’ils entendent par « réinventer le monde » ou « changer le monde ».

Il ne sert de rien de chercher à adoucir cette réalité. Des Juifs Satanistes (Kabbalistes) et des Francs-maçons mènent une guerre secrète contre Dieu et l’homme et sont proches de la victoire. Beaucoup de Juifs et de Francs-maçons ont constitué une force subversive – telle est la raison réelle de l’antisémitisme.

Bien sûr, la majorité des Juifs (et des Chrétiens) ne sont pas conscients de ce processus de possession satanique. Nous y avons tous succombé.

Se faisant passer pour de la « laïcité » et de « l’humanisme », le Satanisme est la religion secrète de l’Occident.

 

 

Livre : L'arnaque cruelle : Féminisme & Nouvel Ordre Mondial: L'attaque contre votre identité humaine par Henry Makow Ph.D.

L'arnaque cruelle : Féminisme & Nouvel Ordre Mondial:
L'attaque contre votre identité humaine

cruelhoax-french

LE FÉMINISME, L’HOMOSEXUALITÉ & COMMENT FONCTIONNE L’HÉTÉROSEXUALITÉ

Le féminisme, notre idéologie officielle du genre, se fait passer pour un mouvement en faveur du droit des femmes. En réalité le féminisme est une arnaque cruelle, disant aux femmes que leurs instincts naturels sont « fabriqués » par la société pour les oppresser.

Le féminisme stérilise les deux sexes et rend les femmes inaptes au mariage et à la maternité, et les hommes incapable de diriger et de se sacrifier pour leur famille.

Les Rockefeller et les Rothschild ont créé la seconde vague du féminisme pour empoisonner les relations homme-femme (diviser pour régner). Leurs buts jumeaux sont la dépopulation et un gouvernement mondial totalitaire. Ils créent l’argent à partir de rien et pensent qu’ils doivent remplacer Dieu.

« L’Arnaque Cruelle » montre la connexion entre le féminisme, le Communisme et le 11/09. Il examine les relations hommes-femmes et décrit comment nous pouvons retrouver notre hétérosexualité.

LE POUVOIR EN ÉCHANGE DE L’AMOUR (Le Contrat Hétérosexuel)

« Le geste d’un homme ouvrant la porte à une femme illustre comment les hommes et les femmes devraient se comporter. Nous savons tous qu’une femme peut ouvrir la porte elle-même. Mais lorsqu’un homme le fait, il affirme sa féminité, sa beauté et son charme. Lorsqu’elle accepte ce geste, elle valide son pouvoir masculin. Cet échange, une femme abandonnant le pouvoir physique en échange de la protection de l’homme (c’est-à-dire l’amour) est l’essence de l’hétérosexualité. Afin de se développer émotionnellement, les hommes et les femmes ont besoin de cette validation mutuelle autant qu’ils ont besoin du sexe lui-même. La relation sexuelle est l’expression de ce contrat exclusif. »

« Sous l’influence toxique du féminisme, les femmes ouvrent leurs propres portes. Aucune identité sexuelle n’est validée ; aucun des deux sexes ne mature émotionnellement. Les hommes se sentent inutiles et impuissants ; les femmes se sentent rejetées et non aimées. »

 

 

Parlementaires : Corruption massive ?

20 décembre 2014

 

Le dernier jeu à la mode dans notre pays – tout en sachant que ce jeu vient du monde anglo-saxon et que là-bas, tout le monde y joue depuis des années –, c’est de mettre la loi et le travail des parlementaires au service non plus du bien commun et de l’intérêt général mais au service des professions et du business organisés en lobbies pas toujours franchement honnêtes.

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Le rapport du Congrès sur la torture confirme qu’al-Qaïda n’est pas impliqué dans les attentats du 11-Septembre

Comme cela nous avons les preuves :

 

1 - que les attentats du 9/11/2001 ont bien été fomentés de l'intérieur des USA avec l'aide de leurs complices,

2 -  que le terrorisme international n'est qu'un mythe de plus,

3 - que ce sont les Nazisionistes qui fabriquent et financent les groupements dits terroristes pour leurs propres profits,

4 - que des millions d'innocents sont morts sur la base de mensonges éhontés,

5 - que le monde entier a été mis sous la coupe des US/Nazisionistes sous couvert de lutter contre le mythe du terrorisme international !

 

*- Des soldats américains ont transmis les valeurs de la démocratie à des jeunes Irakiens sodomisés devant leurs mères

 

Le rapport du Congrès sur la torture confirme qu’al-Qaïda n’est pas impliqué dans les attentats du 11-Septembre par Thierry Meyssan

 

15 décembre 2014

Les extraits rendus publics du rapport de la Commission sénatoriale sur le programme secret de torture de la CIA font apparaître une vaste organisation criminelle. Thierry Meyssan a lu pour vous les 525 pages de ce document. Il y a trouvé la preuve de ce qu’il avance depuis des années.

 

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Dianne Feinstein, présidente de la Commission sénatoriale du Renseignement, a rendu public, le 9 décembre 2014, un extrait de son rapport classifié sur le programme secret de torture par la CIA [1].

Présentation du rapport

La partie déclassifiée ne correspond qu’à un douzième du rapport initial.

Le rapport lui-même ne porte pas sur le vaste système d’enlèvement et de séquestration que l’US Navy a mis en place durant les mandats du président George W. Bush ; un programme qui a conduit à enlever partout dans le monde et à séquestrer plus de 80 000 personnes sur 17 bateaux à fond plat stationnés en eaux internationales (ces navires sont : USS Bataan, USS Peleliu, USS Ashland, USNS Stockham, USNS Watson, USNS Watkins, USNS Sister, USNS Charlton, USNS Pomeroy, USNS Red Cloud, USNS Soderman, USNS Dahl, MV PFC William B Baugh, MV Alex Bonnyman, MV Franklin J Phillips, MV Louis J Huage Jr, MV James Anderson Jr.). Il se contente d’étudier 119 cas de cobayes humains soumis à des expérimentations psychologiques à Guantánamo et dans une cinquantaine de prisons secrètes, de 2002 à fin 2009, soit un an après l’élection de Barack Obama.

Les extraits du rapport n’indiquent pas sur quels critères ces cobayes humains ont été choisis. Ils se contentent d’indiquer que chaque prisonnier dénonçait le suivant, tout en indiquant que ces aveux n’ont pas été extorqués, mais appris. En d’autres termes, la CIA a veillé à justifier ses choix en fabriquant des dénonciations a posteriori.

Dans le rapport initial, les noms des agents et des contractants de la CIA impliqués ont été remplacés par des pseudonymes. En outre, les extraits déclassifiés ont été très largement censurés, principalement pour effacer les noms des complices étrangers de la CIA.

Le contenu du rapport

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J’ai lu en entier les 525 pages des extraits publics du rapport. Cependant, je suis loin d’en avoir tiré toutes les informations car de nombreuses recherches sont nécessaires pour interpréter les passages caviardés.

Les séances de conditionnement étaient effectuées dans une cinquantaine de prisons secrètes sous la responsabilité d’« Alec Station », l’unité de la CIA chargée de suivre Oussama Ben Laden. Les infrastructures, le personnel et les transports étaient sous la responsabilité du « Groupe de reddition et de détention » de la CIA. Les séances étaient conçues et réalisées sous la supervision de deux psychologues contractants qui se constituèrent en 2005 en société. Les autorisations d’utilisation des techniques de conditionnement étaient données au plus haut niveau, sans spécifier que ces tortures avaient pour but de conditionner et non d’extorquer des informations.

Le vice-président Dick Cheney, la conseillère de sécurité nationale Condoleezza Rice, le secrétaire à la Justice, John Ashcroft, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, le secrétaire d’État Colin Powell et le directeur de la CIA George Tenet ont participé à des réunions à ce sujet à la Maison-Blanche. Ils ont assisté à des simulations à la Maison-Blanche et ont visionné des enregistrements de certaines séances ; enregistrements qui ont été ultérieurement et illégalement détruits. Ces réunions avaient évidemment pour but de « mouiller » ces personnalités, mais il n’est pas possible d’établir lesquelles d’entre elles savaient à quoi étaient utilisé ces techniques.

Cependant, en juin 2007, Condoleezza Rice fut personnellement briefée par le contractant de la CIA qui supervisait les expériences. La conseillère de sécurité nationale autorisa la poursuite des expériences, mais diminua le nombre de tortures autorisées.

Les extraits publics du rapport contiennent une analyse détaillée de la manière dont la CIA a menti aux autres branches de l’administration Bush, aux médias et au Congrès.

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James Mitchell et Bruce Jensen, superviseurs du programme de conditionnement de la CIA. Mitchell avait été désigné en 2012 évêque mormon, mais il fut contraint de démissionner lorsque l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours apprit son activité.

Les expériences du professeur Martin Seligman

L’extrait public du rapport confirme que la CIA a mené des expériences basées sur les travaux du professeur Martin Seligman (théorie de « l’impuissance apprise »). Elles n’avaient pas pour but d’obtenir des aveux ou des renseignements, mais bien d’inculquer un discours ou un comportement aux sujets.

La plupart des citations que la presse a faite des extraits du rapport prête à confusion. En effet, la CIA parle des « méthodes de conditionnement » sous l’appellation de « méthodes non-standard d’interrogatoire » (non-standard means of interrogation). Hors contexte, on peut donc penser que le terme « interrogatoire » désigne la recherche d’information alors qu’il désigne des séances de conditionnement des sujets.

Tous les noms des tortionnaires ont été censurés dans l’extrait déclassifié du rapport. Cependant, on reconnaît Bruce Jessen sous le pseudonyme de “Grayson Swigert” et James Mitchell sous celui d’ “Hammond Dunbar”. À partir du 12 avril 2002, les deux hommes supervisèrent le programme. Ils étaient physiquement présents dans des prisons secrètes. En 2005, ils se constituèrent en société commerciale, Mitchell, Jessen & Associates (désignée comme “Company Y” dans le rapport). De 2005 à 2010, leur firme fut payée 81 millions de dollars. Par la suite, ils furent employés par l’Armée de Terre pour conduire un programme comportemental sur 1,1 million de soldats états-uniens.

En mai 2003, un officier senior de la CIA a saisit l’inspecteur général de l’Agence en faisant valoir que les travaux du professeur Seligman étaient fondés sur les tortures pratiquées par le Nord-Vietnam pour obtenir des « confessions à des fins de propagande ». L’officier mettait en cause le programme de conditionnement. Sa notification ne fut pas suivie d’effet. Au demeurant, il commettait une petite erreur en citant le Nord-Vietnam, les recherches de Seligman étaient basées, comme les pratiques des Nord-Vietnamiens, sur des travaux coréens.

La manière dont les tortionnaires se sont protégés

Selon la Commission sénatoriale, le programme de torture de la CIA a été ordonné par le président George W. Bush, le 17 septembre 2001, soit six jours après les attentats. Il avait pour unique but de donner des moyens extraordinaires à l’enquête sur les attentats du 11 septembre 2001. Cependant, ce programme a été immédiatement développé en violation de certaines instructions du président. Par conséquent, dès les attentats commis, la CIA, à l’insu de la Maison-Blanche, s’est efforcée de fabriquer de faux témoignages attestant mensongèrement de la culpabilité d’al-Qaïda.

Le président George Bush et les parlementaires ont été trompés par la CIA qui
- a obtenu des autorisations de pratique de certaines tortures en masquant leur finalité véritable
- et a faussement présenté des aveux inculqués comme s’ils avaient été extorqués sous la torture.

Lorsque le président Bush a reconnu, le 6 septembre 2006, l’existence du programme de tortures secrètes de la CIA, il a défendu cette pratique en arguant qu’elle avait permis d’obtenir des renseignements qui sauvèrent des vies. Il se fondait sur les rapports mensongers de la CIA et ignorait que celle-ci fabriquait des preuves au lieu d’en chercher. Dès lors, la presse atlantiste a sombré dans la barbarie et a débattu du bien-fondé ou non de la torture en la présentant comme un mal pour un bien.

Les tortionnaires ont veillé à se couvrir juridiquement. Ainsi ont-ils demandé l’autorisation de pratiquer au département de la Justice. Mais celui-ci ne s’est prononcé que sur la légalité des méthodes employées (isolation, enfermement dans une petite boite, mise en scène d’enterrement, utilisation d’insectes, etc) et non pas sur le programme dans son ensemble. La plupart des juristes n’autorisaient que des postures particulières en ignorant leurs conséquences psychiques une fois combinées. Toutes les autorisations ont été réunies en août 2002.

Les dirigeants de la CIA qui ont autorisé ces expérimentations ont spécifié par écrit que les cobayes humains devaient être incinérés s’ils succombaient durant le conditionnement ou qu’ils devraient rester enfermés à vie s’ils survivaient.

Des « aveux » fabriqués

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Que l’on comprenne bien : la Commission sénatoriale ne dit pas que les aveux des détenus de la CIA sont légalement incorrects parce qu’obtenus sous la torture, elle expose que la CIA n’a pas interrogé ces détenus, mais qu’elle les a conditionnés pour qu’ils revendiquent des situations et des actes qui leurs sont étrangers. La Commission précise que les agents de la CIA n’ont pas même cherché à savoir ce que les détenus avaient avoué lors d’interrogatoires précédents aux autorités qui les ont arrêtés. En d’autres termes, non seulement la CIA n’a pas cherché à savoir si al-Qaïda était impliqué ou non dans les attentats, mais son action n’a eu d’autre but que de fabriquer de faux témoignages attestant mensongèrement de l’implication d’al-Qaïda dans les attentats du 11-Septembre.

La Commission sénatoriale ne discute pas de savoir si les aveux des cobayes humains ont été extorqués ou inculqués, mais après avoir expliqué que les superviseurs étaient des experts du conditionnement et pas des interrogatoires, elle détaille longuement le fait qu’aucun de ces « aveux » n’a permis d’anticiper quoi que ce soit. Elle démontre que la CIA a menti en prétendant qu’ils avaient permis d’empêcher d’autres attentats. La Commission n’écrit pas que les informations sur al-Qaïda contenus dans ces aveux sont des fabrications, mais elle note que tout ce qui était vérifiable était faux. Ce faisant, la Commission dément explicitement les arguments qui furent utilisés pour justifier la torture et annule implicitement les témoignages qui furent utilisés pour relier al-Qaïda aux attentats du 11-Septembre.

Ce rapport confirme, de manière officielle, plusieurs informations que nous avions présentées à nos lecteurs et qui contredisent et invalident les travaux des thinks tanks atlantistes, des universités et de la presse depuis le 11-Septembre, aussi bien en ce qui concerne les attentats de 2001 eux-mêmes qu’en ce qui concerne al-Qaïda.

À la suite de la publication des extraits de ce rapport, il apparaît que tous les témoignages cités dans le rapport de la Commission présidentielle d’enquête sur le 11-Septembre reliant ces attentats à al-Qaïda sont des faux. Il n’existe plus à ce jour le moindre indice permettant d’attribuer ces attentats à al-Qaïda : il n’existe aucune preuve que les 19 personnes accusées d’être les pirates de l’air se soient trouvées ce jour-là dans l’un de ces quatre avions, et aucun des témoignages d’anciens membres d’al-Qaïda revendiquant les attentats n’est authentique [2] .

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Martin Seligman, concepteur du programme de conditionnement de la CIA.

Le rapport confirme ce que nous révélions en 2009

En octobre 2009, j’avais publié une étude sur ce sujet dans la revue russe Odnako [3]. J’y affirmait que Guantánamo n’était pas un centre d’interrogatoire, mais de conditionnement. En outre je mettais en cause personnellement le professeur Seligman. Un an plus tard, l’article ayant été traduit en anglais, des psychologues états-uniens menèrent campagne pour demander à Martin Seligman de s’expliquer. Pour toute réponse, celui-ci nia son rôle de tortionnaire et lança une procédure judiciaire contre moi et le Réseau Voltaire à la fois en France et au Liban où je résidais. En définitive, le professeur Seligman donnait instruction à ses avocats de cesser les procédures après que nous ayons publié une de ses lettres suivie d’une explication de texte [4]. Martin Seligman poursuivit identiquement tous ceux qui traitèrent ce sujet, comme Bryant Weich du Hunffington Post [5].

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John O. Brennan fut directeur adjoint de la CIA (2001-05) et à ce titre directeur du Centre national anti-terroriste. Il fut le principal artisan du programme secret de fabrication d’aveux sous la torture. En 2009, il devint conseiller du président Barack Obama sur les questions de Sécurité de la Patrie. Il a été nommé directeur de la CIA en 2013.

Et maintenant

La sénatrice Diane Feinstein est courageusement parvenue à publier une partie de son rapport, malgré l’opposition de l’actuel directeur de la CIA, John Brennan, jadis chargé de contrôler ce programme de torture.

Le président Barack Obama a annoncé qu’il ne poursuivrait aucun des responsables de ces crimes, tandis que des défenseurs des Droits de l’homme se battent pour que les tortionnaires soient traduits en justice. C’est le moins que l’on puisse faire.

Cependant, les vraies questions sont ailleurs : pourquoi la CIA a-t-elle commis de tels crimes ? Pourquoi a-t-elle fabriqué des aveux permettant de relier artificiellement al-Qaïda aux attentats du 11-Septembre ? Et par conséquent, al-Qaïda n’ayant aucun rapport avec les attentats du 11-Septembre, qui donc la CIA a-t-elle cherché à protéger ?

Enfin, le programme de la CIA ne concernait que 119 cobayes humains, que sait-on des 80 000 prisonniers secrets de l’US Navy ?

Thierry Meyssan

[1] “Study of the CIA’s Detention and Interrogation Program - Foreword, Findings and Conclusions, and Executive Summary”, US Senate Select Committee on Intelligence, 9 décembre 2014.

[2] Cf. L’Effroyable imposture, suivi de Le Pentagate, par Thierry Meyssan, préface du général Leonid Ivashov, Demi-Lune éd.

[3] « Le secret de Guantánamo », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie), Réseau Voltaire, 28 octobre 2009.

[4] « Une lettre de Martin Seligman », par Martin Seligman, Réseau Voltaire, 20 juin 2010.

[5] “Fort Hood : A Harbinger of Things to Come ?”, Bryant Welch, Hunffington Post, 18 mars 2010. Et le droit de réponse : “A Response to Bryant Welch”, Martin Seligman.

 

 

Obama a imposé un blocus économique à la Crimée

Il peut signer ce qu'il veut, son décret n'a aucune valeur mondiale ou internationale et ne peut se limiter qu'aux entreprises US. Ce qui n'empêchera pas les autres pays de collaborer avec la Russie qui n'a pas besoin de la technologie ni de l'argent des NAZIS pour continuer à exister !

 

*- Moscou : les sanctions contre la Crimée sont une tentative de punition pour le libre choix

Les sanctions de l'UE contre la Crimée sont une tentative pour punir les habitants de la péninsule ayant fait le libre choix en faveur de la réunification avec la Russie pendant le référendum, stipule une déclaration du ministère des Affaires étrangères de Russie. Le ministère déclare aussi qu'il est absolument inadmissible de discriminer les habitants de Crimée et de Sébastopol pour des raisons politisées.

Obama a imposé un blocus économique de la Crimée

 

Obama a imposé un blocus économique de la Crimée

Par La Voix de la Russie | Les Etats-Unis et le Canada ont déclaré l’imposition de nouvelles sanctions antirusses. Le président américain Barack Obama a signé un décret sur l'introduction de restrictions sur le commerce et les relations économiques avec la Crimée.

Le document interdit aux entreprises américaines d’exporter des biens et des services à la péninsule, et d'importer n’importe quoi dans la direction opposée. Il est aussi impossible pour les entrepreneurs américains d’investir en Crimée. La liste des sanctions personnelles a été élargie. Elle a été complétée principalement par les noms des représentants du gouvernement des Républiques auto-proclamées.

Le Canada a également élargi l'ensemble des mesures restrictives. 11 autres noms ont complété la liste des citoyens russes visés par les sanctions, dont la plupart sont les députés de la Douma d'Etat. La fourniture à la Russie de technologies pour les secteurs du pétrole et du gaz est désormais interdite.