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23/02/2011

Bill Gates veut vacciner l'humanité à partir d'une base de données

Comme il est généreux ce brave homme avec sa fondation eugéniste !

Qu'il commence par leur donner à manger correctement au lieu de les affamer et les maladie disparaîtront !
 

Cela ne lui suffit pas de tous nous fliquer par le biais de nos ordinateurs , le réseau échelon et la puce, maintenant il lui faut aussi nous fliquer par nos portables.


Que ces gens se mêlent de leurs affaires, nous sommes assez grands pour savoir ce que nous avons à faire, et faire le choix de nos médecines.

L'eugéniste mondial, promoteur du Nouvel Ordre Mondial avec ses sbires a encore trouvé une autre idée lumineuse pour enrichir les reptiliens et les laboratoires pharmaceutiques !



Bill Gates veut vacciner l'humanité à partir d'une base de données

http://www.lepouvoirmondial.com/media/02/00/2241259254.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bill Gates promeut un plan visant à utiliser la technologie sans fil pour enregistrer chaque nouveau-né de la planète dans une base de données "vaccinales". Lors de son allocution au Sommet sur la Santé, "mHealt Summit", dont le thème était l"utilisation de la technologie mobile pour améliorer la santé, Gates a déclaré que l'amélioration des taux de survie chez les enfants de moins de 5 ans serait bénéfique non seulement pour les familles, mais pour les sociétés et la planète.

Gates a fait une déclaration absolument déconcertante en disant que lorsque l'on sauve des enfants de moins de 5 ans [grâce aux vaccins], on réduit la croissance de la population ! Son explication: au cours d'une décennie, la santé des enfants est améliorée et ce fait explique que les parents décident d'avoir moins d'enfants… [l'eugénisme par la santé???].

Le nombre d'enfants qui meurent avant leur cinquième anniversaire a beaucoup diminué grâce à la vaccination, toujours selon Bill Gates. Il explique que le 1/3 de cette amélioration est liée à l'augmentation des revenus, mais que le plus important facteur reste la vaccination. Il ajoute que si nous pouvions enregistrer toute naissance par téléphone portable, prendre nos empreintes digitales, alors nous pourrions METTRE EN PLACE DES SYSTÈMES POUR ASSURER LA VACCINATION DE TOUT ÊTRE HUMAIN.

Gates a suggéré d'utiliser les téléphones portables pour enregistrer chaque naissance et envoyer ensuite cette information, y compris les identificateurs biométriques, à une base de données centrale. Cette base de données aurait pour but d'envoyer des rappels par téléphone aux parents quand il est temps de faire vacciner l'enfant ou de recevoir d'autres traitements. Il a dit que l'emplacement idéal pour mettre en oeuvre de tels programmes serait le Nord du Nigéria ou le Nord de l'inde, où les taux de vaccination sont de moins de 50%.

Gates a aussi appelé à l'utilisation de la technologie mobile pour faciliter les inventaires de vaccins.

Source:
http://www.smartplanet.com/people/blog/pure-genius/bill-gates-mobile-health-technology-will-save-lives-help-overpopulation/4908/

http://www.neotrouve.com/?p=1128

Bill Gates veut enregistrer tous les nouveau-nés sur la planète pour les vaccins

Nous avons enregistré des réactions de certains de nos lecteurs,  suite à l'article relatif à Bill Gates qui reconnaît que la vaccination est un moyen de dépopulation de la planète.
Voir l'article précédent, ci-dessous :

Bill Gates admet que les vaccins réduisent la croissance démographique! L'aveu !
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2011/02/12/bill-gates-admet-que-les-vaccins-reduisent-la-croissance-dem.html

Il semblerait donc que parmi nos lecteurs, il y en aurait encore qui sont convaincus du bien fondé de la vaccination.

Ce sont sans doute des ignorants qui n'ont pas encore fait le tour des composants des vaccins que nous qualifions d'armes de destruction massive dirigées contre les  populations. Et nous ne changerons pas d'avis pour leur faire plaisir !

Que nous le sachions, notre civilisation a su traverser des millénaires sans les vaccins, maintenant, il faudrait croire qu'ils ont participé à assurer notre santé et notre survie et que nous devons tout, au grand escroc de Pasteur qui a été déifié par les lobbies des laboratoires pharmaceutiques.

Et quand certains de nos lecteurs, nous invitent à être plus rigoureux sur les articles ou vidéos que nous mettons en ligne, nous leur répondons :
1 - que la newsletter est gratuite et que nous prenons sur notre temps depuis plus de 3 ans pour alimenter le blog pour l'amour de pousser nos lecteurs à l'éveil et à la réflexion, et vous donner les meilleures informations.

Qu'à ce titre nous n'avons aucune leçon de morale à recevoir de nos lecteurs insatisfaits qui ont la possibilité de désinscrire de notre newsletter. Ceux-ci étant libres de créer leur propre blog et de l'alimenter à leur guise.
  
2 - quand ils exigent de surcroît que nous soyons plus rigoureux. Nous les invitons à demander aux élites Illuminati-reptiliennes et aux médias aux ordres, d'être plus rigoureux. Mais il est certainement plus difficile de prendre la parole et de se mobiliser pour que tous les corrompus de la planète dégagent de leurs postes de dirigeants et qu'ils cessent de nous endormir avec leurs mensonges millénaires.
Voici encore des preuves de ce que nous avançons !
  

Bill Gates veut enregistrer tous les nouveau-nés sur la planète pour les vaccins

  
David Gutierrez
NaturalNews
17 janvier 2011


Bill Gates est en train de promouvoir un plan visant à utiliser la technologie sans fil pour enregistrer chaque nouveau-né sur la planète dans une base de données vaccinale.

Dans une allocution au Sommet mHealth, qui met l'accent sur l'utilisation de la technologie mobile pour améliorer les soins de santé, Gates a déclaré que l'amélioration des taux de survie chez les enfants de moins de 5 ans serait bénéfique non seulement pour les familles, mais aussi pour les sociétés et la planète dans son ensemble.

« L'essentiel, le fait le plus important que la plupart des gens devraient savoir et faire en sorte de faire connaître autour d'eux: Quand vous sauvez des enfants de moins de 5, c'est ce qui réduit la croissance de la population« , a t-il dit. « Cela peut sembler paradoxal. Le fait est qu'en l'espace d'une décennie d'amélioration de la santé, les parents décident d'avoir moins d'enfants. »

Le nombre d'enfants qui meurent avant leur cinquième anniversaire a déjà diminué de 20 millions en 1960 à 8500000 aujourd'hui, des statistiques que Gates attribue principalement à la vaccination.

« Environ un tiers [de cette amélioration] est due à l'augmentation des revenus« , a dit M. Gates. « La plus grande partie a été obtenue par le biais des vaccins. Les vaccins seront la clé. Si vous pouviez enregistrer chaque naissance sur un téléphone portable "obtenir des empreintes digitales, un lieu " alors vous pourriez [mettre en place] des systèmes pour vous assurer que les vaccinations soient effectuées« .

Gates a suggéré d'utiliser les téléphones portables pour enregistrer chaque naissance et envoyer des informations, y compris les identificateurs biométriques, à une base de données centrale. Cette base de données enverrait alors des rappels sur les téléphones des parents quand il sera temps de venir pour se faire vacciner ou suivre d'autres traitements. Il a dit qu'un emplacement de choix pour mettre en oe'uvre de tels programmes serait le nord du Nigeria ou de l'Inde, où les taux de vaccination sont inférieurs à 50 pour cent.

Reconnaissant que l'enregistrement de chaque naissance n'a jamais été fait auparavant, Gates a appelé à ce que « 1.000 nouvelles idées » « fleurissent » pour y arriver.

De telles idées pourraient éventuellement impliquer l'utilisation des appareils GPS dans les téléphones pour traquer physiquement les parents qui n'amènent pas leurs enfants se faire vacciner.

Gates a aussi appelé à l'utilisation de la technologie mobile pour mettre en oeuvre un suivi plus continu de la chaîne d'approvisionnement en vaccins.


Les sources de cette histoire sont:
http://www.smartplanet.com/people/b …

En savoir plus: http://www.naturalnews.com/031031_Bill_Gates_vaccines.html
 
Bill gates déclare en conférence que les vaccins servent à réduire la population sur la base de l'escroquerie du CO2 suceptible d'être le responsable du réchauffement planétaire.
Il n'y a que les ignorants pour le croire !
 
"Bill gates" vaccin = dépopulation !


 

 

"bill gates" vaccin = dépopulation ! conspiration.blogs.fr 

Le projet de dépopulation avouée de la bouche de bill gates via les vaccins.
N'oublions pas que le CO2 est la conséquence du réchauffement climatique et non la cause, c'est prouvé par les climatologues indépendants non corrompus.

http://conspiration.blogs.fr

 
 

 

06/06/2010

Bilderberg dénoncé au Parlement Européen


Conférence non-intégrale. Le coût de la dernière réunion des bilderberg a couté plus de 600 000 euros de fonds PUBLICS....

Bilderberg dénoncé au Parlement Européen (1er Juin 2010)

http://www.dailymotion.com/video/xdkj37_bilderberg-denonc...



Le BILDERBERG 2010 en ce moment à Barcelone (manifestation)

Des manifestants protestent contre la réunion (surprotégée) du Bilderberg.




20/11/2009

Nomination du Président de l'EU : Un député Européen dénonce l'influence du Group de Bildenberg

Le président de l'UE, un choix par défaut qui se tiendra à huis clos ! Les Illuminati-Reptiliens se préparent pour le Nouvel Ordre Mondial  !

Nomination à Huis cvlos, bien-sûr ! il ne faut pas que les Peuples votent, on ne sait jamais s'ils devaient choisir celui qui leur conviendrait le mieux !
On se demande d'ailleurs pour quelles raisons on nous impose un Président de l'Europe alors que les Français ont voté NON au Traité de Lisbonne !

Le président de l'UE, un choix par défaut

Par Jean-Michel Demetz, publié le 05/11/2009 14:30

AFP

"Les noms de la première vague ne sont pas forcément les vainqueurs de la dernière", déclare Nicolas Sarkozy à Bruxelles, le 30 octobre.

"Les noms de la première vague ne sont pas forément les vainqueurs de la dernière", déclare Nicolas Sarkozy à Bruxelles, le 30 octobre.

 

La méthode pour désigner la future tête du Conseil européen est mauvaise. Elle pèse sur le choix final, qui, faute de débat public, pourrait bien être décevant.

Il aurait fallu écouter Giscard. En février 2008, le père du projet avorté de Constitution de l'Union européenne se félicitait dans L'Express de la ratification du traité de Lisbonne par la France. En privé, il évoquait la suite des événements: une adoption rapide par les Vingt-Sept et le lancement d'une véritable campagne à l'échelle du continent, afin de déterminer qui serait le premier président permanent du Conseil européen. Et de dessiner, non sans gourmandise, son déroulement idéal.

Un "comité de sages" présélectionnerait les candidats au cours d'auditions publiques. Les figures retenues s'affronteraient en un débat télévisé retransmis par toutes les chaînes de l'UE. Partis et médias prendraient position. Eclairés par ce recours à la démocratie d'opinion et l'expression du "demos" européen, les chefs d'Etat et de gouvernement feraient finalement le "bon choix", celui d'"un George Washington pour l'Europe". Rien de moins.

Une affaire de chefs

Las! Le non irlandais de juin 2008, puis les atermoiements polonais et tchèque ont bousculé le calendrier institutionnel. Il aura fallu concéder une dérogation sur la Charte des droits fondamentaux, lors du sommet européen des 29 et 30 octobre, à la République tchèque, selon l'exigence de son président, Vaclav Klaus, pour lever le dernier obstacle en date. La Cour constitutionnelle de Prague ayant donné son aval au traité le 3 novembre, un sommet exceptionnel pourrait être convoqué au milieu du mois afin d'annoncer finalement les noms des personnalités retenues pour les postes de président du Conseil européen et de haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune.

Seule certitude à ce jour: contrairement aux desiderata de Valéry Giscard d'Estaing, le processus de sélection de celui qui sera le visage de l'Europe aux yeux de ses 500 millions de concitoyens et du reste du monde aura été tout sauf transparent. Ni campagne ouverte ni programme exposé, pas davantage de débat contradictoire.

Ce que dit le traité de Lisbonne

Quel rôle pour le président du Conseil européen ? Modeste animateur ou vif inspirateur? Porte-voix mondial de l'Union ou non? Quelle fonction de représentation à côté du président de la Commission et du haut représentant? Le texte ne tranche pas.
"Il est élu par le Conseil européen à la majorité qualifiée pour une durée de deux ans et demi, renouvelable une fois [...]. Il ne peut exercer de mandat national en même temps. En cas d'empêchement ou de faute grave, le Conseil européen peut mettre fin à son mandat. Il réunit deux fois par semestre le Conseil européen et, si la situation l'exige, il le convoque en réunion extraordinaire.Il préside et anime les travaux du Conseil européen.Il assure la préparation et la continuité des travaux du Conseil européen en coopération avec le président de la Commission et sur la base des travaux du Conseil des affaires générales.Il oeuvre pour faciliter la cohésion et le consensus au sein du Conseil européen.Il présente au Parlement européen un rapport à la suite de chacune des réunions du Conseil européen.
Il assure, à son niveau et en sa qualité, la représentation extérieure de l'Union pour les matières relevant de la politique étrangère et de sécurité commune, sans préjudice des attributions du haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité."

Le texte du traité de Lisbonne indique que "M. Europe" doit être élu par les chefs d'Etat et de gouvernement à la majorité qualifiée, calculée de telle manière que ni les grands Etats ne puissent imposer seuls leur vue ni les petits, réunir seuls une minorité de blocage. Rien de plus. Tout juste est-il acquis que l'impétrant doit justifier d'une expérience au Conseil - ce qui, en pratique, veut dire qu'il y a représenté antérieurement son pays.

Ce qui a priori exclut les chefs d'Etat réduits aux fonctions cérémonielles, comme l'ex-présidente irlandaise Mary Robinson. L'élection sera donc un huis clos: loin des peuples, elle tiendra plus d'un conclave du Vatican que d'un choix démocratique. C'est, selon l'expression allemande, une "affaire de chefs". "Les peuples auront nécessairement, un jour, leur mot à dire sur ce choix, pronostique Hubert Haenel, président de la commission des Affaires européennes au Sénat, ancien membre de la Convention qui rédigea le projet de traité constitutionnel. Mais nous ne sommes pas mûrs pour cela aujourd'hui."

Un non ferme du Benelux à l'hypothèse Blair

Plus que l'Esprit saint, c'est une logique d'intérêts nationaux qui anime le grand marchandage en cours. Car ces deux nominations sont aussi liées à la répartition des postes au sein de la Commission, qui interviendra plus tard. Chaque gouvernement s'est fixé son propre but. Paris réclame ainsi le poste de commissaire au Marché intérieur. Londres souhaite l'un des deux "top jobs", afin de ranimer la popularité d'un gouvernement travailliste menacé, au vu des sondages, d'une déroute électorale. Berlin veut que le poste présidentiel revienne à la droite, majoritaire en Europe, d'où la tiédeur d'Angela Merkel, tout juste victorieuse de son combat électoral contre la gauche, à l'égard du travailliste Tony Blair, pressenti.

Les logiques de politique intérieure interfèrent. Le possible départ pour Bruxelles de Jan Peter Balkenende, chef du gouvernement néerlandais, panique les partis partenaires de la coalition gouvernementale à La Haye. Celui du Belge Van Rompuy risquerait de rompre le fragile compromis entre Wallons et Flamands. Madrid et Rome, enfin, souhaitent que le futur titulaire vienne d'un Etat membre de la zone euro.

D'autres facteurs compliquent ce Cluedo électoral. Le 6 octobre, au lendemain du référendum irlandais, les trois pays du Benelux publient une note conjointe stipulant que le futur président devra avoir "démontré son engagement européen et développé une vision sur l'ensemble des politiques de l'Union". La phrase est sibylline, le décryptage aisé. C'est un non ferme à l'hypothèse Blair, un temps favorisée par Nicolas Sarkozy. Car le Royaume-Uni n'est ni dans l'eurozone ni dans l'espace Schengen et déroge à la Charte des droits.

REUTERS/Yves Herman

Nicolas Sarkozy, le 30 octobre à Bruxelles: "Nous sommes d'accord avec Mme Merkel sur la vision des postes et les noms."

Nicolas Sarkozy, le 30 octobre à Bruxelles: "Nous sommes d'accord avec Mme Merkel sur la vision des postes et les noms."

L'ex-Premier ministre britannique se voit, en outre, rappeler qu'il n'a pas tenu sa promesse de pousser plus avant l'intégration du royaume dans l'Union. Les Belges tiennent là une petite vengeance : leur ancien Premier ministre Guy Verhofstadt avait été écarté de la présidence de la Commission en 2004 à la suite du veto de... Londres. Enfin, les "trois nains" du Benelux ont l'aval de Berlin. Angela Merkel ne veut pas d'une personnalité trop forte comme président : elle a déjà suffisamment à faire avec l'ardeur qu'elle juge brouillonne d'un Sarkozy pour se colleter en plus avec un Blair, lui aussi avide de feux médiatiques!

En laissant savoir qu'il est disponible pour le poste, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker - en disgrâce à Paris depuis la crise financière - envoie l'ultime torpille. A Londres, on tente bien de riposter : offensive dans la presse (l'édition européenne de l'hebdomadaire Newsweek fait de sa Une un appel à Blair) et mobilisation sonore du gouvernement. Mais le soufflé retombe. Le plaidoyer de Gordon Brown en faveur de son ex-rival "Tony" devant les socialistes européens, à Bruxelles, le 30, fait pschitt. Nul n'a oublié le soutien à la guerre d'Irak, objet, par ailleurs, d'une commission d'enquête britannique qui mettra forcément Blair sur la sellette.

Retour à la case départ? Le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, chargé de la présidence européenne jusqu'à la fin de l'année, attend officiellement la ratification tchèque. Sitôt le paraphe de Vaclav Klaus apposé, il saisira son téléphone pour appeler, un par un, ses 26 collègues du Conseil européen, afin de les sonder. Avec les mêmes questions: qu'attendent-ils de ces fonctions? Qui les remplirait le mieux? Deux interrogations cruciales qui n'en font, en réalité, qu'une. "Le poste de président n'est pas précisément défini par le traité, explique Pierre Lequiller, président de la commission des Affaires européennes à l'Assemblée nationale. Par son action, le premier président déterminera donc les contours de la fonction pour l'avenir."

Un président pris à droite, un haut représentant pris à gauche?

Faute de débat public, on ne saura donc qu'a posteriori comment le "président de l'Europe" - tel que le désignent déjà les médias internationaux - entend remplir sa mission. Sera-t-il l'homme capable de répondre à la question cruelle jadis posée par Henry Kissinger: "L'Europe a-t-elle un numéro de téléphone?" Saura-t-il incarner le génie du continent face aux opinions mondiales? Ou sera-t-il le jouet des eurocrates? Bâtira-t-il des coalitions variables selon les sujets? Ou se contentera-t-il de n'être - quatre fois par an - que le majordome stylé des Vingt-Sept réunis à Bruxelles? Ou, au mieux, leur greffier besogneux?

Les attentes sont, de fait, contradictoires. "Les petits pays se sentent déjà trop souvent violentés par la pression des grands au Conseil, explique le diplomate d'un nouvel Etat membre. Ils s'inquiéteraient d'une personnalité dotée d'une vision, voire d'une idéologie." Une logique minimaliste contre laquelle s'insurge, au Parlement européen, l'eurodéputé Arnaud Danjean (Parti populaire européen): "On nous avait dit que le traité de Lisbonne remettait de la politique dans la machine européenne, et voilà qu'on nous vante désormais la vertu des petits compromis techniques!" Un président choisi à droite, un haut représentant pris à gauche: c'est cette logique qui devrait l'emporter.

Le futur ministre européen des Affaires étrangères - vice-président de la Commission à côté des 26 commissaires - pourrait être alors l'actuel patron du Foreign Office, le Britannique David Miliband. Mais, (trop) brillant, ce dernier risquerait de concurrencer le président du Conseil... Sa compatriote Catherine Ashton, alors? Ou le social-démocrate autrichien Alfred Gusenbauer? Le Finlandais Olli Rehn souffre d'être un libéral, le Suédois Carl Bildt, d'être à droite. Tout comme l'Autrichienne Ursula Plassnik. Mais des surprises sont toujours possibles: Barroso, lui-même, avait été déniché, en 2004, à l'ultime moment.

D'autant que le puzzle se complique encore lorsqu'il faut prendre en compte les autres critères. Géographique, par exemple. Le Sud? Barroso en vient. Il faut donc satisfaire le Nord et l'Est. Ce serait bien aussi de placer une femme. Ne serait-ce que pour contrebalancer le profil de la future Commission, aujourd'hui tant dominée par les hommes que José Manuel Barroso a confié aux Vingt-Sept son inquiétude à l'idée de présider un exécutif "qui ressemble trop à un gouvernement saoudien"... Le traité de Lisbonne valait-il tant d'efforts pour en arriver à ce maquignonnage?

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/le-president-de-l-ue-un-choix-par-defaut_826055.html?p=2

Nomination

http://www.spreadthetruth.fr/?p=5468

Un député Italien: « les candidats à la présidence de l’UE participent à des réunions du Groupe Bilderberg »
http://www.spreadthetruth.fr/?p=5446


Mario Borghezio (Lega Nord) au Parlement Européen, 11 novembre 2009, à propos des candidats à la Présidence de l'Union Européenne (encore une belle arnaque). Le peuple aura-t-il son mot à dire dans cette affaire ? Si la démocratie existait, ça se saurait...

Informez-vous... Groupe Bilderberg, Commission Trilatérale, Council on Foreign Relations, Skull and Bones, Bohemian Club, Le Siècle, Fondation Bertelsmann, etc... etc... etc...

Groupe Bilderberg et silence des médias français...

http://aleth.over-blog.com/article-31683352.html

12/05/2008

Le coffre-fort de l'humanité - Pourquoi Bill Gates, Monsanto et Rockefeller ont-ils peur ?

Si tu connais la vérité, crie-la pour ne pas te faire complice de ceux qui la cachent....


Pourquoi Bill Gates, Monsanto et Rockefeller ont-ils peur de l'avenir ?

samedi 8 décembre 2007 par Jurian Sterk


Bill Gates, Monsanto et la Fondation Rockefeller sont entrain de construire un "coffre-fort anti-apocalypse" au Pôle Nord.

Quand Bill Gates décide, par le biais de la Fondation Gates, d'investir environ 30 millions de dollars dans un projet, cela mérite  qu'on s'y intéresse, non ? Et en ce moment, aucun projet n'est plus  intéressant que celui qui est entrain d'être construit dans un  endroit reculé du monde, l'archipel norvégien de Svalbard.

Bill Gates, en association avec la société Monsanto, la Fondation Rockefeller, la fondation Syngenta ainsi que le gouvernement norvégien, investit des millions dans la construction d'une banque des sémences, sous une montagne de l'île de Spitzberg, un ilot de la Mer de Barents, à environ 1 000 Km du Pole Nord.

 Le nom de code officiel du projet est "Svalbard Global Seed Vault", mais entre eux les partenaires l'appellent "le coffre fort de l'apocalypse" (doomsday vault) Si on en croit le communique de presse officiel, il s'agit d'une grotte artificielle, creusée sous une montagne à proximité du hameau de Longyearbyen, fermée par des doubles portes anti-explosions, équipées de systèmes d'alarme, de sas-anticontamination et aux parois renforcées par du béton armé d'un mètre d'épaisseur.

 Il est prévu d'y stocker jusqu'à trois millions de variétés de semences provenant du monde entier afin de "garantir la préservation de la diversité des produits agricoles pour le futur". Les semences seront spécialement emballées pour prévenir la formation de givre. Il n'y aura pas de personnel présent en permanence mais la relative difficulté d'accès du coffre-fort facilitera la surveillance du site à distance.

 Je suis certain que vous n'avez pas prêté attention à la petite phrase, tout obnubilé que vous êtes par les détails techniques de ce communiqué. Le document dit, afin de garantir la préservation de la diversité des produits agricoles pour le futur. '

 Quelle vision du futur ont les sponsors de ce projet pour qu'ils envisagent une menace globale sur la disponibilité des semences agricoles ? Ces semences sont déjà protégées, en plusieurs exemplaires, dans les différentes banques de semence qui existent à travers le monde.

Chaque fois que Bill Gates, la Rockefeller Foundation, Monsanto et Syngenta s'associent dans un projet commun, cela vaut le coup de creuser la question un peu plus profondément que les rochers du Spitzberg. Et quand on prend la peine de le faire, on trouve généralement des choses fascinantes.

Pour commencer, il y a la liste des gens qui participent financièrement à la création de cette "banque de semences en cas d'apocalypse" : outre le gouvernement norvégien, il y a la Bill & Melinda Gates Foundation ; le géant de l'agriculture industrielle DuPont/Pioneer Hi-Bred, le plus grand détenteur au monde de brevets
 agricoles pour des semences OGM et les produits agrochimiques qui les accompagnent ; Syngenta, la multinationale basée en Suisse et qui est spécialisée dans les OGM et les semences agroindustrielles, la
 Rockefeller Foundation, la fondation privée qui est à l'origine de la "révolution génétique", ayant investi plus de 100 millions de dollars ces 30 dernières années dans la recherche génétique.

Enfin il y a CGIAR, le réseau mondial crée par la Fondation Rockefeller pour promouvoir son idéal de pureté génétique à travers la modification des pratiques agricoles à travers le monde. (. . .)

Généreusement financé par la Fondation Rockefeller et des bourses d'études et de recherches de la Fondation Ford, l'association CGIAR veille à ce que des chercheurs en agronomie et des personnes d'influence du secteur agricole dans les pays du Tiers-Monde soient invités à venir étudier aux Etats-Unis où ils apprennent les concepts
 de l'agriculture industrielle et de la production intensive, avant de les appliquer chez eux. La CGIAR a ainsi réussi à créer un précieux réseau d'amis et de personnes inféodées à travers le monde, qui sont autant de portes d'entrée et d'agents d'influence pour les entreprises agroindustrielles US dans les pays en voie de
 développement. Le principal facteur promu par le CGIAR est celui de la "révolution génétique", supposée résoudre tous les problèmes des pays en voie de développement.

Tout cela étant bien évidemment habillé d'un discours scientiste, positiviste et glorifiant le marché et la libre entreprise comme unique avenir pour une agriculture globalisée, fournisseuse de "cash crops" plutôt que d'aliments pour la population locale. . .

La même Rockefeller Foundation avait crée de toutes pièces la Révolution Verte, suite à un voyage d'étude au Mexique, en 1946, organisé par Nelson Rockefeller et l'ancien secrétaire à l'agriculture lors du New Deal Henry Wallace, fondateur de la multinationale semencière "Pioneer Hi-Bred Seed Company".

La "Révolution Verte" avait été vendue à l'opinion publique comme "la" solution pour résoudre les problèmes de famine dans le monde… à commencer par les pays "test" comme le Mexique, l'Inde et autres.
 Rockefeller ne laissait rien au hasard et n'achetait pas seulement la presse pour chanter les louanges de sa "Révolution". Il avait également spécifiquement ciblé les "experts" travaillant pour les éditeurs scolaires, leur versant des "bourses" afin d'influencer leur plume. Des génération d'écoliers (NdL&I : dont moi) ont ainsi lu dans leurs manuels de géographie des articles à la gloire de la Révolution Verte (. . .)

En réalité, comme l'ont démontré les analyses économique et politiques réalisées 20 ans plus tard, la "Révolution Verte" était en fait une brillante opération marketing afin de développer une activité mondiale d'agrobusiness qui permettrait ensuite à la Rockefeller de détenir une position de monopole dans le domaine
 agricole… exactement comme le grand-père Rockefeller l'avait fait dans l'industrie pétrolière US cinquante ans auparavant.

Il n'est donc pas surprenant de voir la Rockefeller se soucier de son fonds de commerce agricole et de chercher à préserver dans les glaces de l'arctique les semences qu'elle vendra très cher aux agriculteurs du monde quand la catastrophe climatique aura éradiqué l'agriculture paysanne.

 Comme le dit Kissinger,, Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez le pays, mais si vous contrôlez les semences, vous contrôlez l'alimentation. Et celui qui contrôle l'alimentation tient la population en son pouvoir".

Yolande Buyse

Liens à consulter :

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