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22/10/2011

Une mégatempête solaire pourrait endommager les satellites

Voilà ce qui nous attend en cas de mégatempête solaire Et c'est ce qui nous pend au nez pour bientôt.

Une mégatempête solaire pourrait endommager les satellites

Info rédaction, publiée le 21 septembre 2011
 

http://www.lepouvoirmondial.com/media/00/00/3633476076.jpg

 

Selon une étude qui vient d'être réalisée, les satellites bien que conçus pour résister aux explosions solaires pourraient ne pas être assez solides pour supporter une grosse tempête solaire.

Si l'atmosphère terrestre était frappée par une violente attaque d'énergie et de particules solaires, elle serait inondée d'un flot d'électrons de haute énergie atteignant presque la vitesse de la lumière, si l'on en croit une récente étude basée sur un modèle informatique. Or, ces travaux ont révélé qu'un tel scénario bloquerait totalement les satellites situés à basse altitude qui ne seraient pas en mesure de refonctionner avant des dizaines d'années. Selon le géophysicien Yuri Shprits, auteur principal de l'étude, la majeure partie des satellites actuellement en orbite seraient même définitivement perdus dans le cas où une violente tempête solaire surviendrait.

En effet, les chercheurs ont établi que si les satellites sont en mesure de faire face à des tempêtes solaires, ils ne pourraient supporter des mégatempêtes. Heureusement, à l'heure actuelle, aucune "précipitation" solaire de ce type n'a jamais été observée mais elles existent bel et bien, estiment les scientifiques. Celles-ci seraient composées d'électrons et de particules qui, propulsés par le Soleil, prendraient de la vitesse après avoir pénétré à l'intérieur de la ceinture de radiations de Van Allen qui contient une grande densité de particules énergétiques.

La simulation effectuée au cours de l'étude a pris en compte une tempête solaire supérieure à celle de 2003 baptisée Halloween et a démontré que si une accélération d'électrons est normalement impossible avec ce type de tempêtes, elle deviendrait possible avec une mégatempête qui franchirait ce rideau protecteur et aboutirait à une prise de vitesse des particules. Plusieurs années seraient alors nécessaires pour que la densité d'électrons recouvre son état initial.

Une longévité réduite d'un facteur dix

Or, protéger les satellites amenés à traverser ces zones serait à la fois très complexe et très cher. "Ce que nous avons conclu de nos calculs, c'est qu'une très forte tempête diminuerait la durée de vie d'un satellite en orbite terrestre basse d'un facteur de dix", a précisé Yuri Shprits. Il explique également que les électrons de haute énergie "pénétreraient le blindage, se déposeraient sur les semi-conducteurs où ils pourraient causer des surtensions électriques, endommageant les systèmes électroniques", rapporte le National Geographic. D'où un impact considérable sur leur fonctionnement et leur longévité. 

D'après l'étude, les satellites les plus affectés seraient ainsi les satellites météo, de communication et militaires, car la plupart d'entre eux passent à travers la ceinture intérieure de Van Allen.

http://www.maxisciences.com/temp%EAte-solaire/une-megatempete-solaire-pourrait-endommager-les-satellites_art17133.html

 

21/10/2011

Elenin de retour! Fin du suspens...

Nous avions bien dit qu'Elenin était toujours là !

Détruite ou pas elle a continué à exercer son influence électrique et électromagéntique sur la Terre et sur les autres planètes de notre système solaire.

Et comme elle existe toujours et que selon certains articles elle accompagnerait la Planète X ou Nibiru, que nous ne pouvons pas voir avec nos yeux mais avec des filtres infra-rouges,  la polémique s'arrête là !


Mercredi 19 octobre 2011

Le 19 octobre 2011

Par Elenin11

 

Enfin, la nouvelle est tombée ! La Nasa confirme le 7 octobre 2011, dans un bref communiqué sur le site de STEREO, avoir détecté la comète C/2010 X1 (Elenin) grâce au satellite STEREO A HI-2 dans la période du 16 au 26 septembre 2011 :

http://stereo.gsfc.nasa.gov/gallery/item.php?id=stereoima...

 

Voici le commentaire de la Nasa à propos de la vidéo déroulée sous forme de photo élargie de la période du 16 au 26 septembre sur laquelle Elenin se trouve à plusieurs endroits:

 

detectioneleninconfirme.jpg

 

« Si on regarde attentivement, trois petits satellites du soleil peuvent être aperçus dans cette vidéo zoomée et magnifiée du télescope HI-2 de STEREO Ahead. Celle qui est la plus facile à voir est la comète 45P/Honda-Mrkos-Pajdusakova sur le côté gauche de la vidéo.

Elle bouge très lentement, et pouvait avoir été prise pour un défaut de caméra si elle n’eut pas soudainement produit une belle et très active queue de comète en réponse au vent solaire qui vint à ce moment.

 

Juste en-dessous de la comète 45P se trouve l’astéroïde Vesta, en mouvement visible dans le sens opposé au fond du ciel. Le troisième objet est notre bonne vielle amie la comète Elenin, bougeant de la droite vers la gauche en passant par l’axe vertical. La comète Elenin a perdu énormément en brillance depuis fin août et n’est plus visible sur de nombreux télescopes, incluant HI-2 sur STEREO Behind. Elle est à peine visible sur STEREO Ahead HI-2. »

Ce commentaire concerne la période où Elenin était impossible à voir au télescope depuis la Terre. Mais le plus important est d’avoir une confirmation de la NASA de la survie d’Elenin, ainsi que je l’avais prévue contre l’avis de la majorité des astronomes en culotte courte, et de leurs perroquets pleins de fiel dans la bouche.

Mais ce n’est pas tout. Jean-François Soulier, astronome travaillant avec un télescope de 255 mm, dont les rapports peuvent être suivis ici :

http://6888comete.free.fr/fr/RAPPORT%20MPC%20FRANCE%20C10...

est un spécialiste des comètes :

http://6888comete.free.fr/fr/dossierscometesfrance.htm

 

Il a pris de nombreux clichés confirmant, de son côté, la présence d’Elenin le 15 octobre 2011. Cette fois, on la voit mieux, bien que la pleine lune venait d’avoir lieu le 12 octobre, apportant ainsi une pollution lumineuse conséquente :

 

http://6888comete.free.fr/fr/imageC2010X1eleninfrance.htm

 

eleninparjfsoulierle15o.jpg

 

 

Souvenez-vous de la courbe des magnitudes d’Elenin au cours de son orbite de proximité (les différents points noirs représentent les différentes observations) :

 

mag1.gif

 

La toute première image que prit Jean-François Soulier d’Elenin date du 30 janvier 2011 où Elenin était un point à peine visible dont la magnitude ne dépasse pas 19 (voir le graphique ci-dessus). A cette époque, elle se trouvait à 2,95 UA de la Terre et était déjà active avec sa chevelure :

 

eleninparjfsoulierle30j.jpg

 

Comparez maintenant cette photo d’Elenin – AVEC sa chevelure à environ 3 Unités Astronomiques de nous le 30 janvier 2011 – avec celles de Francis Walsh d’Elenin – SANS chevelure à environ 0,23 UA de nous le 14 octobre 2011 – sachant que la chevelure d’une comète fait quelques milliers de kilomètres de largeur et que le noyau ne fait que 4 kilomètres de diamètre. Les deux télescopes sont de 25 cm environ. Nous voyons tout de suite que les images du 14 octobre 2011 sont conformes à ce qu’on doit attendre de la taille et de la luminosité d’Elenin.

Pour mémoire, voire l’article du 14 octobre 2011 à propos de la survie d’Elenin après son périhélie :

http://leveil2011.syl20jonathan.net/?p=5156

 

La photo 19 de Francis Walsh du 14 octobre :

 

diapositive19.jpg

 

En conclusion, nous avons la confirmation par la NASA qu’Elenin a bien survécu à son périhélie. Nous avons aussi la confirmation d’un astronome amateur français, Jean-François Soulier. Il encadre de nombreux camps d’astronomie et travaille dans plusieurs observatoires : Puimichel, CERGA (CNRS), la Sorbonne (Société Astronomique de France ). Nous avons également la confirmation de Francis Walsh grâce à qui j’ai pu identifier C/2010 X1 (Elenin) dans les clichés de 18 à 27 de la série de photos du 14 octobre 2011.

Mais malgré cela, les debunkers Leonid Elenin (découvreur de la comète du même nom) et Kevin Heider sur le site spaceobs.com, et des dizaines d’autres perroquets, continuent de faire semblant qu’Elenin n’existe plus, qu’elle s’est désintégrée. Leur problème est qu’ils ont tellement affirmé que tel était le cas, qu’il leur devient impossible de faire le grand écart et avouer leur erreur du haut de leur orgueil.

Le problème, au fond, c’est qu’il ont aussi affirmé et répété inlassablement qu’Elenin ne représentait aucun danger, et ce contre l’évidence même de la statistique selon laquelle Elenin n’avait qu’une chance sur 550 milliards d’être alignée par hasard dans l’ombre de la Terre deux fois, les jours (+/- 1 jour et +/- 3 jours respectivement) où eurent lieu deux des sept plus gros séismes jamais enregistrés sur la Terre, en suivant une loi mathématique de croissance des magnitudes corrélative à la décroissance des distances.

Elenin s’est comportée comme un condensateur se déchargeant par le « câble » que constitue la queue de magnétosphère terrestre dans sa partie nocturne, servant ainsi de diélectrique au condensateur « Elenin ». Bref, Elenin a émis deux fois un « éclair » puissant dans le plasma qui s’éloigne de nous côté nuit. Elle le refera très certainement bientôt.

Le prochain alignement en opposition, c’est-à-dire dans la même configuration que nous avons déjà connue pour les séismes du Chili (8,8) en février 2010 et au Japon (9,2) en mars 2011, aura lieu le 22 novembre 2011. C’est la date autour de laquelle pourrait se produire le séisme le plus violent qu’ait jamais connu l’actuelle humanité puisqu’il est évalué à 9,8 sur l’échelle des magnitudes des moments en vertu de la théorie des comètes électriques.

Cette théorie des comètes électriques vient tout juste d’être admirablement confirmée par la Nasa en affirmant la présence d’Elenin après le périhélie en dépit de l’absence évidente de chevelure et de queue ionique. En effet, dans la théorie standard de la boule de glace sale, Elenin aurait due disparaître puisque son noyau était censé être sublimé entièrement par le vent solaire et les différentes éjections de masse coronale du mois de septembre jusqu’à épuisement de la matière volatile devant constituer, supposait-on, l’ensemble du noyau. Or, il n’en fut rien. Le noyau demeure sans chevelure. Cela signifie que la partie solide du noyau est intacte et que sa charge électrique demeure une menace.

 

Elenin est une comète UNIQUE en raison de sa très faible inclinaison (quasi-coplanaire, et co-axiale au moment de l’alignement), de sa charge électrique importante (orbite de 11.800 ans pour se charger) et de l’étrange corrélation entre son dernier passage (nous estimons que l’excentricité est égale à 1 compte tenu d’une approximation de calcul ne tenant pas compte de l’influence gravitationnelle de Saturne en 2009 gonflant l’excentricité annoncée à 1,000028) et la disparition de l’Atlantide et de la fin brutale de l’Ere Glaciaire, il y a justement 11.800 ans environ. Un schéma (en anglais) résume le propos de l’étendue du risque :

 

diapositive34.jpg

 

 

Source:  "l'éveil 2011"

B-calendrier-maya-completDav  "2012 un nouveau paradigme"

La Lune a changé d'orbite et inversé ses pôles ! La faute à la Planète X ou Nibiru ?

Anomalies géomagnétiques...où en sommes nous?

Un article très intéressant avec des références scientifiques que nous avons rajoutées après quelques recherches complémentaires.

Nous avions remarqué nous-mêmes au cours du mois d'août que la Lune avait changé son orbite et sa position au niveau de son lever qui est devenu très chaotique et inhabituel. Une preuve de plus que la Terre est bien en train s'inverser ses pôles magnétiques.

Les scientifiques américains et italiens imputent les anomalies lunaires et son changement d'orbite à l'approche de la Planète X, Nibiru, Nemesis ou Tyché.

Voir les deux fichiers en anglais ci-dessous de l'étude réalisée en février 2011 par l'Université de Cornell aux USA et en mars 2011 par l'institut de recherche (MIUR), à Bari (BA), en Italie.


On the anomalous secular increase of the eccentricity of the orbit of the Moon
http://arxiv.org/abs/1102.0212v6

Le fichier en PDF : On the anomalous secular increase of the eccentricity of the orbit of the Moon
http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/1102/1102.0212v6.pdf

Le rapport de l'institut de recherche (MIUR), à Bari (BA), en Italie en PDF à télécharger : ICI





Mercredi 19 octobre 2011

Anomalies géomagnétiques...où en sommes nous?


La confirmation qu'il y a actuellement un déplacement des pôles nous vient de l'université de Cornell - USA,

Il semble qu'il y ait du nouveau dans le système solaire, concernant la lune.

Comme vous le savez, en 28 jours, la lune fait une rotation sur elle-même, et elle fait aussi une rotation autour de la terre en 28 jours. C'est pour cela qu'on voit toujours le même côté de la lune , et ce depuis des millénaires.


Or, la lune commence maintenant à nous montrer d'autres régions.
La vidéo qui suit démontre que la lune ne fait plus sa rotation en 28 jours, puisque d'autres régions apparaissent maintenant.

Moon Orbit Wrong Cornell University
 
 
Commentaires en Anglais sous la vidéo :
 
Moon Orbit Wrong Cornell University associate Lorenzo Lorio, Has Researched i'm sure because of public outcry & observations made by You, my Friends, Visitors & others on the Internet and Concluded that Indeed there Is Something Wrong With The Sun Moon & Earth. Taking into account a possible Planet X Saying, "A potentially viable Newtonian candidate would be a trans-Plutonian massive object like Planet X" Cornell University tells us that

Quote: "On the anomalous secular increase of the eccentricity of the orbit of the Moon. The present-day models of the dissipative phenomena occurring in the interiors of both the Earth and the Moon are not able to explain it. A recent analysis ( Prior1st Feb 2011 (Netlethe) ) of a Lunar Laser Ranging (LLR) data record spanning 38.7 yrs, revealed an anomalous increase of the eccentricity of the lunar orbit.

A potentially viable Newtonian candidate would be a trans-Plutonian massive object (Planet X/Nemesis/Tyche) since it, actually, would affect e with a non-vanishing long-term variation. " Unquote.

Thank You for participating & submitting your reports.

By: Lorenzo Lorio, through Cornell University

General Relativity and Quantum Cosmology

TITLE: "On the anomalous secular increase of the eccentricity of the orbit of the Moon"

(Submitted on 1 Feb 2011 (v1), last revised 21 Feb 2011 (this version, v3)
Google the above TITLE, and find more info.
Abstract::
A recent analysis of a Lunar Laser Ranging (LLR) data record spanning 38.7 yr revealed an anomalous increase of the eccentricity of the lunar orbit amounting to de/dt_meas = (9 +/- 3) 10^-12 yr^-1.

The present-day models of the dissipative phenomena occurring in the interiors of both the Earth and the Moon are not able to explain it.

We examine several dynamical effects, not modelled in the data analysis, in the framework of long-range modified models of gravity and of the standard Newtonian/Einsteinian paradigm.

It turns out that none of them can accommodate de/dt_meas. Many of them do not even induce long-term changes in e; other models do, instead, yield such an effect, but the resulting magnitudes are in disagreement with de/dt_meas.

In particular, the general relativistic gravitomagnetic acceleration of the Moon due to the Earth's angular momentum has the right order of magnitude, but the resulting Lense-Thirring secular effect for the eccentricity vanishes.

A potentially viable Newtonian candidate would be a trans-Plutonian massive object (Planet X/Nemesis/Tyche) since it, actually, would affect e with a non-vanishing long-term variation.

On the other hand, the values for the physical and orbital parameters of such a hypothetical body required to obtain the right order of magnitude for de/dt are completely unrealistic.

Moreover, they are in neat disagreement with both the most recent theoretical scenarios envisaging the existence of a distant, planetary-sized body and with the model-independent constraints on them dynamically inferred from planetary motions.

Thus, the issue of finding a satisfactorily explanation for the anomalous behaviour of the Moon's eccentricity remains open.

*1. Dissipative Phenomena

"Frictional and dissipative terms of the Schrödinger equation are studied. A proof is given showing that the frictional term of the Schrödinger-Langevin equation causes the quantum system to lose energy. General expressions are derived for the frictional term of the Schrödinger equation."

Web-Search: "dissipative phenomena"

PDF Link & much info
http://arxiv.org/list/physics.space-ph/recent
 

Et la vidéo suivante démontre que l'orbite lunaire par rapport à la terre a été modifiée, puisqu'elle se présente à nous sous un angle différent.

What's up with the MOON? 1-7-11

Donc, la lune a modifié sa rotation - et son orbite.
Le mouvement est très lent, mais bien réel, et devrait s'amplifier avec le temps. Plus le temps passera et plus ce sera évident que la lune a modifié sa rotation , et peut-être aussi son axe de rotation. (pole shift)

Si cela arrive à la lune qui est beaucoup plus petite que la terre, il est donc tout à fait plausible de penser que la terre elle aussi est affectée . En effet, la terre étant beaucoup plus massive, le mouvement sera donc plus lent. Donc (pole shift) pour la terre aussi.

Je ne suis pas un scientifique ni un astronome amateur, n'ayant même pas de télescope , mais si je me fie aux rares sources qui sont sur internet, dont la vidéo youtube un peu plus haut, je crois bien que dans les prochains mois il deviendra évident que la terre va elle aussi modifier son axe de rotation.
 
 
 

16/10/2011

Volcan El Hierro...une nouvelle île en formation!

Dimanche 16 octobre 2011


Volcan El Hierro...une nouvelle île en formation!

-L'éruption découverte dans une fissure samedi est située à 2,4 km de la côte et à seulement 150 mètres de profondeur !

-Si l'éruption continue sur l'emplacement actuel pendant une période prolongée, les scientifiques disent qu' « une nouvelle île » verra le jour prochainement. les niveaux d'alertes restent inchangés.

-la zone d'exclusion a été prolongée aujourd'hui d'un km.

Nous devons prier Dieu pour qu'aucune coulée pyroclastique ne soit déclenchée au cours de ces éruptions. Il n'y a cependant aucune raison de craindre de tels éclats violents.

-le gouvernement local de El Hierro a fait une demande d'aide économique et humanitaire à la fois au gouvernement central de Madrid et à l'Union européenne à Bruxelles.

-les images de cendres chaude venant de la surface sont la preuve absolue qu'une éruption se déroule sur les pentes du volcan au-dessous du niveau de la mer. La vidéo ci-dessous a été réalisée par les scientifiques de l'IGN et CISIC tout en survolant la zone affectée par hélicoptère.



A 23h36 utc LES CONDITIONS SE SONT MODIFIEES:



Un total de 5 tremblements de terre a été enregistré hier 2.7, 1.5, 1,8, 2,5 et 1,8 à une profondeur < 10km nous nous attendons d'après le changement de tremblement de terre actuel à quelque chose de nouveau qui a commencé à environ à UTC 23 (23:00). Dans le cas où le magma atteindrait les eaux de surface, des explosions de vapeur locales pourraient être générées.

Piroclastos en La Restinga

http://www.youtube.com/watch?v=xj-428VENbU&feature=pl...




SOURCE.:http://earthquake-report.com/2011/09/25/el-hierro-canary-...

B-calendrier-maya-completDavid Jarry ©2011 traduction libre

"2012 un nouveau paradigme" ...
A suivre

Augmentation des séismes? Le champ magnétique terrestre s’inverse au rythme de la tectonique des plaques

Une raison de plus de s'inquiéter sur l'activité volcanique qui est liée aux plaques tectoniques. Voir l'article précédent : ICI.

 
 
 
 
Dimanche 16 octobre 2011

Au cours de l’histoire de la Terre, le champ magnétique s’est inversé à de nombreuses reprises, à un rythme irrégulier. De longues périodes sans inversion ont été séparées par des phases de renversements plus fréquents. Quelle est l’origine des inversions et de leur irrégularité ? Des chercheurs du CNRS et de l’Institut de Physique du Globe (1) apportent un élément de réponse nouveau en démontrant que la fréquence des inversions dépend de la répartition des plaques tectoniques à la surface du globe ces 300 derniers millions d’années. Ce résultat ne signifie pas que les plaques terrestres déclenchent elles-mêmes le basculement du champ magnétique. Il établit que si le phénomène d’inversion se produit in fine dans le noyau liquide de la Terre, il est sensible à ce qui se passe hors du noyau, plus précisément dans le manteau terrestre. Ces travaux sont publiés le 16 octobre 2011 dans Geophysical Research Letters.

 

Le champ magnétique terrestre est produit par les écoulements du fer liquide qui ont lieu dans le noyau, trois mille kilomètres sous nos pieds. Comment l’idée d’une relation entre la tectonique des plaques et le champ magnétique est-elle venue aux chercheurs ? De la découverte que la symétrie des écoulements de fer liquide joue un rôle dans les inversions magnétiques : des expériences et de travaux de modélisation réalisés ces cinq dernières années ont en effet montré qu’une inversion survient lorsque les mouvements de métal en fusion ne sont plus symétriques par rapport au plan de l’équateur. Cette « brisure de symétrie » se ferait progressivement : elle commencerait d’abord dans une zone située à la frontière noyau-manteau (le manteau sépare le noyau liquide de l’écorce terrestre), puis gagnerait l’ensemble du noyau (constitué de fer liquide).

 

Prolongeant ces recherches, les auteurs de l’article se sont demandés si une trace des brisures de symétrie initiales, à l’origine des inversions qui ont jalonné l’histoire de la Terre, se retrouvait dans les seules archives des écoulements géologiques à grande échelle que nous possédons, c’est-à-dire les déplacements des continents (ou tectonique des plaques). Il y a 200 millions d’années, la Pangée, nom donné au supercontinent rassemblant la quasi-totalité des terres, a commencé à se disloquer en une multitude de morceaux qui ont façonné la Terre comme on la connait aujourd’hui. En faisant le bilan de la surface des continents situés dans l’hémisphère Nord et ceux dans l’hémisphère Sud, les chercheurs ont pu calculer un degré d’asymétrie (par rapport à l’équateur) dans la répartition des continents durant cette période.

 

La conclusion ? Le degré d’asymétrie a varié au même rythme que le taux d’inversions magnétiques (nombre d’inversions par million d’années). On peut presque superposer les deux courbes tant elles ont évolué en parallèle. Autrement dit, plus le centre de gravité des continents s’éloignait de l’équateur, plus le rythme des inversions s’accélérait (jusqu’à atteindre huit par million d’années pour un degré d’asymétrie maximal).

Que faut-il en déduire sur le mécanisme à l’origine des inversions ? Les scientifiques envisagent deux scénarios. Dans le premier, les plaques terrestres pourraient être directement responsables des variations de la fréquence des renversements : après leur plongée dans le manteau terrestre au niveau des zones de subduction, les plaques parviendraient jusqu’au noyau, où elles modifieraient les écoulements de fer. Dans le second, les mouvements des plaques ne feraient que refléter le brassage de matière à l’œuvre dans le manteau et notamment à la base de celui-ci. Dans les deux cas, ce sont bien des mouvements de roches extérieures au noyau qui provoqueraient l’asymétrie des écoulements dans le noyau liquide, et détermineraient la fréquence des inversions.

 

Note(s):
(1) Laboratoire de physique statistique de l’ENS (Ecole normale supérieure/CNRS/UPMC/Université Paris Diderot) et Institut de physique du globe de Paris (CNRS/IPGP/Université Paris Diderot)
Source(s): Plate Tectonics May Control Geomagnetic Reversal Frequency. F. Pétrélis, J. Besse, J.-P. Valet. Geophysical Research Letter. 16 octobre 2011.