Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/06/2009

Virus de la grippe H1N1 ou Loi martiale ?

La pandémie de Grippe A : Un bon prétexte pour instaurer la Loi martiale ?
Le soi-disant virus de la grippe se développe à l'automne et en hiver normalement, pas au printemps ni encore moins en été, non ?
Restons calmes ! Observons leurs manoeuvres et manipulations médiatiques.
Faut bien enrichir les laboratoires pharmaceutiques, alimenter le système médical, nous affaiblir par la maladie et nous mettre sous contrôle, non ?
Restons vigilants mais pas dupes de leurs manoeuvres !
Une population malade et faible, est une population qui ne se défend pas !

Grippe A : l'état de pandémie mondiale déclaré

Lefigaro.fr, avec agences
11/06/2009 | Mise à jour : 21:00
Des étudiants thaïlandais, à Bangkok. (photo AFP)
Des étudiants thaïlandais, à Bangkok. (photo AFP) Crédits photo : AFP

L'Organisation mondiale de la santé a relevé son niveau d'alerte au niveau maximal, le 6, mais sans prendre de nouvelles mesures. La France laisse entendre qu'elle restera en phase 5 pour le moment.

La grippe A reste plus menaçante que jamais. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a en effet relevé son niveau d'alerte sur la grippe porcine au niveau 6 (le plus grave), ce qui correspond à une pandémie mondiale. L'OMS réunissait jeudi son comité d'urgence compte tenu de la propagation du virus A (H1N1) qui a fait près de 28.000 malades et 141 morts dans 74 pays touchés après son apparition au Mexique et aux Etats-Unis fin mars. Elle prévient que les pays ayant connu une activité importante du virus A (H1N1) devaient s'attendre à une deuxième vague, d'autant que le virus circulera dans le monde pendant «un à deux ans».

Pour prendre sa décision, l'organisation attendait d'avoir des preuves que le virus se propageait bien localement dans une région autre que le continent américain, critère géographique retenu pour déclencher la phase 6. Il s'agit de la première pandémie déclarée depuis plus de 40 ans par l'organisation dont le siège est à Genève. Un gros bémol toutefois : l'OMS, qui qualifie cette pandémie de «modérée», ne recommande pas de restriction de mouvement des personnes, des biens et des services malgré ce niveau 6. Elle a simplement demandé jeudi aux laboratoires pharmaceutiques de «s'atteler rapidement» à la production de vaccin contre le virus, «dès qu'ils terminent la production de vaccin contre la grippe saisonnière».

La situation en France ? Pour l'instant, rien ne change. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a laissé entendre que la France ne relèverait pas son niveau d'alerte et resterait en phase 5. «Avec 73 cas répertoriés de grippe A, la France peut rester au niveau 5A, mais nous prendrons la décision formellement» vendredi lors d'une réunion de la cellule interministérielle de crise, a-t-elle expliqué jeudi à la presse, en marge d'un forum citoyen sur la bioéthique.

Un plan anti-pandémie grippale

Depuis l'apparition de la grippe aviaire en 2004, la France s'est dotée d'un plan anti-pandémie grippale, dont la dernière version remonte à février 2009, «applicable à toute souche du virus, quelle qu'en soit l'origine». Rédigé par le Secrétariat général de la défense nationale, un service qui dépend de Matignon, ce document suggère pour chaque niveau d'alerte (sept en tout) une cinquantaine de mesures. L'adoption de ces dispositions est ensuite validée au cas par cas par une cellule interministérielle de crise.

Si elle devait finalement passer en phase 6, la France pourrait être amenées à prendre des mesures très contraignantes pour la population : contrôles des frontières, arrivées et départs internationaux de passagers interrompus, port de masques chirurgicaux par les malades, droit de visite limité dans les hôpitaux, transports en commun restent à quai, fermeture des établissements scolaires...

Les pays bien préparés à une pandémie de grippe

Au niveau international, le numéro deux de l'OMS, Keiji Fukuda, avait reconnu mardi «une transmission locale» dans l'Etat de Victoria en Australie. Cinquième pays le plus touché au monde avec 1.263 cas, l'Australie a indiqué jeudi que quatre malades avaient été admis en soins intensifs. Mais il n'est pas seul. Le Chili a vu le nombre de malades plus que tripler en deux jours, atteignant désormais 1.694 personnes. A Hong Kong, la fermeture des écoles primaires et les crèches a été ordonnée après la contamination de douze élèves par le virus. Et en Allemagne (78 cas répertoriés mercredi), 27 élèves d'une école japonaise de Düsseldorf (ouest) ont contracté la maladie.

«Passer en phase six signifie que la propagation [du virus] continue... mais ne signifie pas que la gravité de la maladie a augmenté», a expliqué le Dr Fukuda. De fait, la mortalité du virus s'est révélée jusqu'à présent à peu près équivalente à celle de la grippe saisonnière (0,1%), en dehors du Mexique (0,4%), alors que celle de la grippe aviaire est de 60%. Mais le virus devrait muter et pourrait se combiner avec une souche plus virulente, ouvrant la voie à des scénarios beaucoup plus pessimistes, craint l'OMS. Malgré tout, l'organisation se veut rassurante, répétant à l'envie que le monde n'a jamais été aussi bien préparé à une pandémie de grippe.

Les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge «doivent être mobilisées à travers le monde entier et se préparer à répondre» à la pandémie de grippe porcine, a néanmoins annoncé la Fédération internationale de la Croix-Rouge dans un communiqué.

Source : Le Figaro


10/06/2009

Une taxe carbone pour "préparer l'après-pétrole"

Ben tiens ! Il fallait bien un évènement médiatique pour préparer ça, non ?

Le fim Home de YAB a atteint tous ses objectifs au profit des multinationales et de l'état, et au détriment des grands cons.ommateurs que nous sommes !


Une taxe carbone pour "préparer l'après-pétrole"

Près de trois ans après le lancement du Pacte écologique par Nicolas Hulot, qui avançait l'idée d'une taxe carbone, le gouvernement a rouvert le débat sur ce sujet, mercredi 10 juin. Les ministres de l'écologie, Jean-Louis Borloo, et de l'économie, Christine Lagarde, ont présenté le Livre blanc de la Contribution climat énergie (CCE, dite "taxe carbone").

La loi issue du Grenelle de l'environnement, actuellement en deuxième lecture à l'Assemblée nationale, prévoit que "dans les six mois suivant [sa] publication, l'Etat étudiera la création d'une contribution dite 'climat-énergie' en vue d'encourager les comportements sobres en carbone et en énergie". C'est la raison pour laquelle le gouvernement organise, les 2 et 3 juillet, une "conférence de consensus" qui réunira experts, associations et syndicats pour définir cette CCE ainsi que sa mise en place.

Selon Benoît Faraco, coordinateur "changements climatique et énergie" à la Fondation Nicolas Hulot, les réflexions et débats s'articuleront principalement autour de la proposition de Nicolas Hulot, à savoir la mise en place d'une taxe sur les émissions de gaz à effet de serre liés à la consommation d'énergie, et qui concernerait tout le monde : particuliers, entreprises et administrations.

Le principal enjeu des débats concernera, selon M. Faraco, les modalités d'application de la CCE pour "bien faire comprendre qu'il ne s'agit pas de créer une nouvelle taxe ou de renflouer les caisses de l'Etat".

Car la fondation propose de redistribuer le produit de la taxe sous forme d'une allocation climat annuelle pour les particuliers – un chèque de 130 € selon les estimations – et de compenser avec un abaissement des charges sociales pour les entreprises. Au total, cela devrait générer un flux d'argent circulaire d'environ 8 milliards d'euros par an.

L'objectif de la taxe n'est donc pas de créer un impôt supplémentaire, mais d'établir un "cercle vertueux" qui aurait pour but de dissuader l'achat d'énergie fossile. Mais, comme le dit M. Faraco, "on pourrait se dire, à première vue, que si on rend l'argent aux Français, cela ne sert à rien".

Dans la proposition de la fondation, chaque ménage recevra, quelle que soit sa consommation d'énergie fossile, un chèque du même montant. Mathématiquement, plus la taxe d'un ménage sera élevée – due à sa forte consommation d'énergie "non propre" –, moins il gagnera à la fin de l'année. Et inversement. "Les ménages à forte consommation seront incités à réduire leur consommation, tandis que les ménages vertueux, eux, se verront récompensés, explique M. Faraco. Le but est de préparer la hausse du prix de l'énergie qui, de toute façon, est inévitable."

Ainsi, logiquement, la CCE devra suivre de manière proportionnelle la hausse du prix des énergies fossiles pour "préparer progressivement l'après-pétrole". "Nous n'allons pas attendre que le pétrole atteigne 200 dollars le baril pour réagir. A terme, l'idée est, d'ici à 2030, de multiplier par trois le montant de la taxe", précise, en conclusion, Benoît Faraco.


Source : http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/06/10/une-taxe...

Sarkozy : du renouvelable et du nucléaire

En visite en Savoie, le Président réaffirme ses objectifs énergétiques, et parle de la polémique HOME.

On se moque de qui ? Lorsque l'on sait que les énergies libres et propres existent depuis plus de 60 ans et qu'elles sont tenues secrètes par les élites US et qui finance Yann Arthus-Bertrand.

Sarkozy : du renouvelable et du nucléaire
http://www.dailymotion.com/video/x9jems_sarkozy-du-renouv...

Sarkozy : du renouvelable et du nucléaire
envoyé par Savoie-actu. - L'actualité du moment en vidéo.

Qui finance Yann Arthus-Bertrand et le film Home ?

Greenwashing


Le terme Greenwashing (traduit généralement par "blanchiment écologique") est utilisé pour désigner un procédé de marketing utilisé par une organisation (entreprise, gouvernement, etc) dans le but de donner à l'opinion publique une image écologique responsable.
Qui finance Home ?

A hauteur de 10 millions d’€uros (sur un total de 12M), C’est le groupe PPR qui est le principal mécène du film Home réalisé par Yann Arthus-Bertrand.

PPR = Pinault-Printemps-Redoute
C’est :


la FNAC
4 587 millions d’euros de chiffre d’affaires



RedCat Group
3 699 millions d’euros de chiffre d’affaires



Conforama
3 168 millions d’euros de chiffre d’affaires


CFAO
2 864 millions d’euros de chiffre d’affaires

PUMA
2 524 millions d’euros de chiffre d’affaires



Gucci Group
3 380 millions d’euros de chiffre d’affaires


C’est un temple de la grande distribution, partenaire du capitalisme , cautionnaire de l’actionnariat .

Le groupe PPR a annoncé un chiffre d’affaires en hausse de 5,8 % sur un an, à 20,2 milliards d’euros. Avec un bénéfice net stable, à 875 millions d’euros.

Dans le même temps, le milliardaire Pinault annonçait un plan de licenciements de 1200 emplois dans deux de ses enseignes phares, Conforama et la Fnac malgré les profits record réalisés l’an dernier.

La Redoute, également propriété du groupe, avait annoncé en octobre 2008 la suppression de plus de 600 postes.

Le titre PPR affichait, à cette annonce, la plus forte hausse du CAC 40, gagnant plus de 7,3 %.

Le marketing des produits dérivés du film, en série limitée, est signé Sergio Rossi, Yves Saint Laurent, Gucci.

Les bénéfices seront reversé à l’association fondation
Good Planet crée par Yann Arthus Bertrand, avec le projet Action Carbone et son idée de « compensation ».

Achetez votre bonne conscience avec YAB !
(Yann arthus-Bertrand)

Pour estimer cette sorte d'impôt écologique volontaire, rendez-vous sur le site dédié à ce projet où un calculateur détermine, en poids équivalent de gaz carbonique, votre influence sur l'effet de serre . Le Français moyen apprendra ainsi qu'il émet quatre fois ce que la Terre pourrait supporter si chacun des êtres humains polluait autant.

Vous vous sentez coupable ?
La machine indique la somme à verser à l'association Good Planet pour compenser vos dégâts !!!



cliquez sur l'image pour l'agrandir


Pour Home, cela représente 1532,55 tonnes d’émissions de Co2. Que Yann Arthus -Bertrand «compense» via un chèque de 22.988.euros fait à sa propre fondation Action Carbone.

Au sujet du réalisateur :

De toute évidence pour protéger les intérêts de l'industrie nucléaire, le photographe a tout simplement occulté le nucléaire dans son film Home, et tente de se justifier ainsi :
"Dans le film, je n'ai pas réussi à parler du nucléaire, je voulais le faire, mais c’était très très compliqué."
"je ne vois pas comment on va remplacer toutes les centrales qui fonctionnent en France." Yann Arthus-Bertrand voit donc comment réduire la part du trio pétrole-gaz-charbon, qui couvre 85% de la consommation mondiale d'énergie, mais il ne voit pas comment se passer du nucléaire qui n'en couvre pourtant que 2%.

Un greenwashing à l’échelle mondiale

150 pays projettent le documentaire. • 284 salles de cinéma françaises diffusent le film, le plus souvent gratuitement, parfois à 2 euros. • Diffusion simultanée sur 80 chaînes de télé du monde entier. • Traduction dans 39 langues.

Vous remarquerez que les permières images du films sont composés des noms des marques du groupes pour composer le titre HOME.

Imaginez l’impact sur l’inconscient collectif de la planète avec cet opération marketing !

Après l'expérience d'Al Gore avec une vérité qui dérange, vous avez maintenant home et bientôt le syndrome du titanic de Nicolas Hulot, ce sont les industriels qui nous vendent l'écologie en culpabilisant les masses sans prendre eux-même les moyens de changer leurs méthodes.

Ne soyez pas dupes, restez vigilants ...

Ceci dit ... profitez bien des jolies images et du ton professoral de Yab ainsi que de sa musique sacerdotale .

05/06/2009

Le plan secret de vaccination contre la grippe porcine de Sarkozy

par F. William Engdahl

Selon un article sur des fuites dans un journal français, le gouvernement français est en train de mettre au point des plans secrets, pour imposer à l'ensemble de la population française une campagne de vaccination obligatoire, prétendument contre l’éventuelle maladie de grippe porcine. Ce plan, sans précédent, va même à l’encontre des recommandations des avis de la santé publique. Les géants pharmaceutiques bénéficient de cette mesure, tandis que la grippe porcine pousse la tendance à la militarisation de la santé publique et au recours inutile à la panique dans la population pour faire avancer l'ordre du jour. 
 
Selon un article de l'édition du 30 mai du quotidien français Le Journal du Dimanche, le régime Sarkozy a autorisé une dépense d'environ 1 milliard d’euros pour acheter des vaccins, destinés prétendument à lutter ou à protéger contre le virus H1N1 de la grippe porcine. Le seul problème, c’est que, à ce jour, ni l'OMS, ni le Center for Diseases Control (CDC) des États-Unis n’ont réussi à isoler, photographier au microscope électronique, ni à classer chimiquement le virus Influenza A H1N1. Rien de scientifique n’indique non plus que des virologistes français l'aient fait. Rendre obligatoire des médicaments contre une maladie supposée, qui n'est même pas caractérisée, est pour le moins douteux. 
 
Encore plus étrange, il y a l'aveu de la Food & Drug Administration du régime étasunien, l’organisme chargé de la santé et la sécurité de ses citoyens, selon lequel, le « test » autorisé à sortie prématurée pour contrôler le H1N1 n'est même pas éprouvé. Plus précisément, dans tous les décès présentés à ce jour comme preuve scientifique de mort attribuable au virus H1N1 de la grippe porcine, il n'existe aucune preuve médico-légale qu’ils soient dus effectivement à ce genre de virus. Les épidémiologistes européens pensent que les décès rapportés à ce jour sont « le fruit du hasard » ou de ce qu’on dénomme infections opportunistes. 
 
Ce que nous savons avec certitude, c'est que les gens qui sont morts ont souvent eu avant des complications respiratoires de nature non divulguée. Des gens meurent chaque jour de maladies respiratoires. Aux États-Unis seuls, quelques 36.000 décès liés à la grippe sont enregistrés chaque année, sans panique ni frayeur excessive. La plupart sont des personnes âgées ou des patients atteints de maladies pulmonaires. À ce jour, dans toute la France, 24 personnes ont été identifiées par les autorités de santé comme ayant les « symptômes » du H1N1. Il est intéressant de noter ce que citent l'OMS et le CDC comme symptômes du H1N1 : température, toux, maux de tête, écoulement nasal. Hmmmmm. Connaissez-vous quelqu'un avec les symptômes de la grippe porcine ? On notera aussi que, dans le dépouillement de plus de 15.000 cas de grippe porcine du H1N1 « confirmés » dans le monde, la grande majorité a guéri miraculeusement en trois à sept jours, tout comme dans le cas d'un mauvais rhume.
 
 
Objectif : Militariser la santé publique
 
Il devient de plus en plus évident qu’une arrière-pensée est derrière les vagues successives de panique de masse créées ces dernières années par la CDC, l'OMS et des organismes gouvernementaux. Nous avons été affolés de manger du bœuf quand le bétail, au Royaume-Uni et ailleurs, a développé une maladie mortelle appelée ESB ou « maladie de la vache folle. » Plus tard émergea la preuve du fait que l'ESB était la conséquence de la vaccination des vaches pour tuer des insectes inoffensifs qu’elles ont sous la peau. Plus récemment, après des rapports de cas de ce qu'on appelle la « fièvre catarrhale» chez la vache, le mouton et la chèvre en Belgique et en Hollande en 2006, les autorités vétérinaires d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche ont imposé une vaccination obligatoire ou un traitement avec des médicaments pour soi-disant protéger les animaux des morsures d'insectes prétendument porteurs de maladie habituellement inoffensives.
 
La vaccination des animaux des cheptels a été rendue obligatoire contre une maladie qui est en général si anodine qu’elle passe inaperçue, et qui dans de rares cas extrêmes pourrait être liée à la mort. Tous les animaux de plus de trois mois devaient être vaccinés. Les vaccins, selon un rapport de la publication suisse Aegis-Impuls de 2008, ont provoqué la mort en masse, une baisse de la natalité, une diminution de la production laitière, des crises cardiaques et d'autres graves effets. Les vaccins ont été utilisés en dépit du fait que personne apparemment n’avait certifié leur sûreté avant. Ils contenaient typiquement de l'hydroxyde d'aluminium et du Thiomersol ou mercure, en tant qu’adjuvants et/ou conservateurs, tous deux hautement toxiques et tous deux également utilisés dans la plupart des vaccins humains.
 
En dépit de la masse de protestations et de rapports auprès des autorités vétérinaires en Allemagne, en Suisse et en Autriche, il n’a pas été tenu compte des alertes et la vaccination de masse obligatoire a continué. Il n'est guère étonnant que les agriculteurs prennent leurs tracteurs pour protester dans la rue.
 
Le rapport d'un plan secret du gouvernement français, visant à vacciner tous les citoyens français de plus de trois mois, plus de 100 millions de doses, est plus que préoccupant. Selon Le Journal du Dimanche, anticipant un probable retour du virus en automne, le gouvernement français va dépenser près d'un milliard d'euros pour acheter des vaccins. Les autorités annonceront en automne si elles décident de rendre le vaccin obligatoire. « Nous serons prêts à attaquer dans un délai très court, » explique la ministre de la Santé. Selon les sources, l'État veut commander 100 millions de doses vaccinales contre la grippe auprès de trois laboratoires, GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi. Les deux derniers sont des compagnies françaises.
 
Le rapport français vient juste après l’adoption par le Sénat de l'État du Massachusetts d’un projet de loi de vaccination obligatoire contre la prétendue grippe porcine du H1N1. Dans l'hôpital d'État de l'État de New York, le planning des autorités est de débattre de rendre obligatoire la vaccination annuelle contre la grippe pour tout employé de la santé publique, bien qu’il n’existe aucun vaccin approuvé contre le H1N1. De plus en plus, il commence à apparaître que la peur des pandémies d’oiseaux ou de porcs est un prétexte pour justifier les vaccins obligatoires avec des substances dont les effets secondaires néfastes sont manifestement plus grave que la grippe dont ils devraient nous prémunir.
 
Novavax, une compagnie pharmaceutique étasunienne de Rockville dans le Maryland, vient juste d’annoncer assez opportunément qu’elle développe un vaccin contre le H1N1, basé sur des « particules apparentées aux virus, » contenant trois protéines du virus de la grippe sans les gènes nécessaires à la réplication. Le vaccin est produit grâce à des techniques de modification génétique des organismes ou des OGM. L'annonce a été faite dans les jours où la compagnie a annoncé une perte d'exercice financier de 36 millions de dollars.
 
Le médicament Tamiflu, qui est officiellement recommandé par l'OMS comme traitement pour « atténuer » les symptômes d’une éventuelle grippe porcine ou Influenza A H1N1, telle qu'elle a été rebaptisée, est lui-même hautement toxique. Santé Canada a informé les Canadiens de rapports internationaux sur des hallucinations et des comportements anormaux, dont l’automutilation, chez des patients prenant le médicament antiviral Tamiflu. Dans certains cas, la mort a été le résultat, et de graves complications pulmonaires sont largement associées au Tamiflu, le médicament dont le principal bienfaiteur financier est considéré comme son plus grand actionnaire, l'ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.
 
En 1976, aux États-Unis, le Président Gerald Ford, soucieux de remporter une élection serrée, face à une éventuelle pandémie, ordonna une vaccination de masse de la population, pour montrer aux électeurs qu'il était un Président « pratique. » La pandémie de 1976 n’arriva jamais, mais un grand nombre de gens souffrirent des graves effets neurologiques secondaires du vaccin, dont la production avait été précipitée, parmi lesquels furent signalés 25 décès du syndrome de Guillain-Barré.
 
La vaccination obligatoire avec des médicaments dont les effets secondaires sont inconnus, parce qu'ils n'ont pas été rigoureusement testés de façon indépendante, commença à frapper le genre humain aux États-Unis ou en Allemagne durant les années 30, lors d’expériences humaines de masse, effectuées avec des prisonniers handicapés mentaux et d’autres personnes défavorisées. 
 
Article original en anglais, Sarkozy’s Secret Plan for Mandatory Swine Flu Vaccination, publié le 3 juin 2009.
 
Traduction : Pétrus Lombard.

F. William Engdahl est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de F. William Engdahl publiés par Mondialisation.ca

Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid...

H1N1 : «Il va falloir vacciner tout le monde»

L'intoxication médiatique continue !

Propos recueillis par Martine Perez
04/06/2009 | Mise à jour : 16:57
|

Le Pr Sylvie Van der Werf


Le Pr Sylvie Van der Werf Crédits photo : AFP

INTERVIEW - Le Pr Sylvie Van der Werf, directeur d'une unité de recherches à l'Institut Pasteur et du Centre national de référence pour la région Nord, estime, dans un entretien au « Figaro », que toute la population devra être vaccinée contre le virus H1N1 dès que le vaccin, en cours de préparation, sera disponible.

 Est-on dans une situation inédite avec ce virus A/H1N1 qui a émergé au Mexique ?

Oui, clairement, nous sommes face à un virus nouveau, qui circule dans la «communauté» (c'est-à-dire à partir de foyers autonomes et non plus importés de l'étranger, NDLR), sur plusieurs continents. Nous sommes au bord de la phase 6 d'alerte pandémique de l'Organisation mondiale de la santé. En réalité, la phase 6 se caractérise par la transmission «communautaire» du virus sur au moins deux continents. Nous y sommes. Sauf que ces niveaux d'alerte ont été définis dans l'optique d'une pandémie liée au virus H5N1 de la grippe aviaire, bien plus virulent. Alors que la pathogénicité de ce nouveau virus est pour l'instant modérée. Cela explique la temporisation de l'OMS sur ce sujet.

Est-ce que l'arrivée de l'été va arrêter la circulation du virus en Europe ?

C'est vrai, il y a des facteurs climatiques plus ou moins favorables à la transmission de la grippe. La forme saisonnière se transmet plutôt l'hiver, mais ce n'est pas un critère absolu. En zone tropicale, les virus grippaux circulent toute l'année, avec deux pics, notamment pendant la saison humide. En Europe, l'épidémie démarre plutôt en décembre. Mais nous sommes actuellement dans une situation particulière puisque ce nouveau H1N1 diffuse actuellement aux États-Unis et au Canada, alors que c'est l'été, et donc hors des périodes classiques de circulation. Sans doute, le fait que la population est vierge de toute immunité, la rend plus susceptible. Mais nous ne sommes pas dans des conditions normales de transmission actuellement.

Comment voyez-vous l'évolution de la situation ?

Je n'imagine pas une seconde que la diffusion s'arrête et que ce nouveau virus disparaisse comme par enchantement. Il circule activement notamment dans l'hémisphère sud, avec une situation complexe puisqu'il y a une co-diffusion avec celui de la grippe saisonnière. Jusqu'à présent, chaque fois qu'un nouveau virus apparaissait, il se substituait au saisonnier. Ce n'est pas le cas actuellement. Nous sommes dans une situation nouvelle. Nous ne savons pas s'il y aura une circulation des deux virus ou d'un seul, à l'automne dans l'hémisphère nord. Cela va dépendre de ce qui se passera dans le Sud. En Australie, comme en Amérique du Sud, la transmission communautaire est active. L'Afrique est surveillée de près. Tout laisse à penser que ce virus touchera l'ensemble de l'hémisphère Nord, avec une transmission communautaire. Fin juin? Fin août? Fin septembre? On ne peut pas exclure que le virus se mette à circuler à une période inhabituelle.

La virulence est-elle inquiétante ?

Pour l'instant, le taux de décès est de l'ordre de un pour 1000 malades. Cela reste proche du taux de décès de la grippe saisonnière. Sauf, que habituellement, ce sont des personnes âgées qui sont concernées et que la population est largement immunisée, soit naturellement, soit par le vaccin. Le nombre de malades potentiel pourra donc être très élevé. Pour l'instant nous n'avons pas mis en évidence de marqueurs de virulence. On sait que les virus grippaux mutent en permanence. Et nous ne sommes pas à l'abri d'un changement qui augmenterait sa virulence et sa transmissibilité. Nous sommes en train de répertorier toutes les mutations «dangereuses» possibles. Par ailleurs, notre laboratoire examine la structure génétique chaque virus de cette grippe pour chaque cas français, afin d'en surveiller au plus près l'évolution, comme d'autres labos dans le monde. Nous redoutons aussi des réassortiments génétiques entre ce virus et ceux de la grippe saisonnière, et notamment avec un autre H1N1 majoritairement résistant au Tamiflu.

Va-t-on vers une vaccination systématique de la population contre ce nouveau virus ?

Nous allons être conduit à vacciner tout le monde, au Nord, comme au Sud, dans les pays riches comme dans ceux en voie de développement. Et mon avis est que le plus vite sera le mieux, compte tenu de l'évolution actuelle. Mais il y a des délais incompressibles. L'OMS a donné à tous les laboratoires investis dans les vaccins la souche de virus de base. Si tout va bien, si les rendements sont bons, si cette souche se comporte sans imprévu, il faudra compter quatre à six mois, avant de disposer de vaccins. Par ailleurs, c'est un vaccin nouveau, avec une population naïve, nous ne sommes pas dans des conditions classiques. Il va falloir faire des essais cliniques pour vérifier l'efficacité et l'absence d'effets secondaires. Il faudra sans doute deux doses contre ce nouveau virus. Tout cela prolonge les délais d'obtention. Les travaux de préparation d'un vaccin contre une pandémie liée au H5N1 représentent une aide notable.

Faudra-t-il se faire vacciner contre ce nouveau virus et contre la grippe saisonnière ?

Les stocks contre la grippe saisonnière sont pratiquement déjà constitués. Les laboratoires s'attellent donc au nouveau vaccin. Aucun élément ne permet de dire que la grippe saisonnière, comme ce nouveau H1N1, va arrêter de circuler. Et il y a donc toutes les raisons de prévoir une double vaccination. Mais les décisions prises sont à réévaluer en permanence au regard de l'évolution de la situation.

Source : http://www.lefigaro.fr/sante/2009/06/03/01004-20090603ARTFIG00515-h1n1-il-va-falloir-vacciner-tout-le-monde-.php