Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/01/2012

Près de 2 m de neige dans le Nord du Japon (+ vidéo)

http://www.lepouvoirmondial.com/media/02/01/3698921416.jpg


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Tempête de neige dans le Nord du Japon
Crédits: Vidéo youtube

Depuis plusieurs jours des chutes de neige assez conséquentes affectent le nord du Japon.

C'est une vague de froid sibérien conjuguée à de l'air très humide qui a provoqué ces chutes de neige lourdes sur le Nord et l'Ouest, et plus particulièrement l'île d'Hokkaido.

À Sapporo on a relevé une température de -16°C et jusqu'à 60 cm de neige.
Dans certaines zones plus reculées de l'île d'Hokkaido, on a pu relever près de 2 m de neige, dont 194 cm à Iwamizawa où l'on avait plus vu autant de neige depuis 1946.

Cette tempête de neige a provoqué de grosses perturbations que ce soit au niveau routier, aérien ou ferroviaire.


Des arbres se sont cassés et des toitures effondrées sous le poids de la neige.

Voir d'autres vidéos sur notre page facebook: ici

http://www.youtube.com/watch?v=4jsUE2wLxBM&feature=pl...

http://www.meteo-world.com/news/index-3502.php

 

Les statues de l'île de Pâques révèlent leurs secrets !

Et si le Saint Graal nous l'avions en nous au lieu d'aller le chercher à l'extérieur de nous, comme nous l'ont appris les religions, en nous faisant rechercher Dieu en dehors de nous au lieu de le rechercher en nous et tout autour de nous ?


Les statues de l'île de Pâques révèlent leurs secrets !

 
Les statues de l’île de Pâques révèlent leurs secrets !
 
Les statues de l'île de Pâques sont l'un des plus grands mystères archéologiques, laissant place à toutes les hypothèses et légendes.

Catherine Vanesse |

La découverte ne date pas d'hier mais depuis quelques semaines, cela refait surface sur internet : les statues de l'île de Pâques ont un corps !

C'est en 1916 que l'exploratrice britannique Katherine Routledge mène la première étude scientifique sur les statues qui peuplent l'île de Pâques, terre de l'incroyable civilisation des Moais.

Actuellement, une équipe dirigée par le Dr Jo Anne Van Tilburg, travaille à nouveau sur ces découvertes, vieilles déjà de 95 ans. La première différence pointée par ce groupe privé de recherches, est qu'il y a 1042 statues et non pas 887 comme compté initialement.

Située dans l'océan Pacifique, cette île volcanique a été découverte par le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques de l'an 1722, l'île est devenue ensuite une possession Chilienne en 1888.

A l'heure actuelle, près de 90 statues ont été déterrées et « il apparaît qu'il y a une réelle corrélation entre la taille des statues et la position sociale de ceux qui les ont taillées » selon le Dr Van Tilburg. Connue pour leurs grosses têtes, ces statues recèlent visiblement de nombreux secrets puisque plus de la moitié de leur taille est enfouie sous terre.

Si on attribue à Katherine Routledge la découverte des parties enterrées des statues de l'île de Pâques, l'excavation des statues a, quant à elle, permis de découvrir de nombreuses écritures sur les corps.

Construites entre 1250 et 1500, ces statues représentent les visages des ancêtres Moais, elles mesurent jusqu'à 21 mètres de haut et peuvent peser 270 tonnes. La disparition de la civilisation Moais fait suite à ce qui ressemble à un "écocide". D'ailleurs, le Dr Van Tilburg pense qu' « il y a quelque chose de magnifique à découvrir ».

Les recherches du Dr Van Tilburg vont-elles répondre aux questions que l'on peut se poser sur ses statues ? Va-t-elle découvrir le Saint Graal que cache l'île ? Les écritures sur les statues pourraient dès lors aider à révéler les derniers secrets des Moais afin de comprendre exactement pourquoi ils ont disparu et pourquoi ils ont construit ces statues.
 
http://www.rtl.be/loisirs/detente/decouvertes/19486/les-statues-de-l-ile-de-paques-revelent-leurs-secrets-
 
Nous rajoutons une photo d'une statue déterrée qui nous a été communiquée par l'un de nos lecteurs : Bryan. Merci à lui de participer à enrichir nos articles.

La photo d'une statue déterrée
Cliquez sur l'image pour zoomer

Statue déterrée de l'île de Pâques.jpg




 

Un nouveau virus frappe les ruminants en Europe

Les élites seraient-elles en train de tester de nouveaux vaccins, des médicaments et de la nourriture frelatée sur les bovidés pour provoquer des avortements et des malformation en série sur les nouveaux-nés ?

Un test qui pourrait être reproduit grandeur nature sur l'homme dans l'objectif d'atteindre les 2/3 de la dépopulation de la planète avant le 21 décembre 2012 ?

Un moucheron capable de provoquer des avortements et des malformations sur les nouveaux-nés des bovidés, aurait bon dos, dans la mesure où les "scientifiques du diable" tirent des conclusions trop hâtives qui semblent avoir été préparées par avance.
 
Combien de pourcentage de chances avaient-ils pour trouver la source de ce soi-disant virus ?

Ils sont trop rapides pour tirer leurs conclusions pour une fois.
Cherchons à qui profiterait le crime ?

Une raison de plus pour ne plus manger de  viande et  faire attention aux aliments préparés et aux croquettes pour chats et chiens et autres animaux domestiques.


Un nouveau virus frappe les ruminants en Europe

Par Yves Miserey Publié le 25/01/2012 à 20:02

Les bovidés sont une des espèces les plus touchées par le virus «Schmallenberg».
Les bovidés sont une des espèces les plus touchées par le virus «Schmallenberg». Crédits photo : ODD ANDERSEN/AFP

 

Souvent mortelle pour les jeunes animaux, l'épidémie sévit aux Pays-Bas et en Allemagne.

Un nouveau virus touchant les moutons, les chèvres et les bovins est apparu depuis l'automne dernier en Europe du Nord. Près de 300 élevages ont été frappés à ce jour en Allemagne et aux Pays-Bas. Appelé «virus Schmallenberg», du nom de la ville allemande, située près de Cologne, où il a été détecté pour la première fois, il a été identifié sur plusieurs animaux malades. Ce nouvel agent pathogène provoque des avortements ou des malformations ainsi que de graves atteintes au système nerveux central chez les jeunes animaux infectés au cours de la gestation, des fièvres et diarrhées chez les adultes, ainsi qu'une forte diminution de la production de lait.

«Beaucoup d'agneaux sont mort-nés et ont de graves malformations. C'est une sérieuse menace pour la santé animale en Europe», affirme, à la revue Science,Wim Van der Poel, du Centre vétérinaire hollandais. «Dans certains élevages, entre 20% et 50% des agneaux sont mal formés, et la plupart d'entre eux sont morts», déclare de son côté Thomas Mettenleiter, de l'Institut Friedrich-Loeffler, en Allemagne. Les conséquences commerciales n'ont pas tardé: la Russie a déjà interdit l'importation de viande des Pays-Bas, d'Allemagne et de Belgique, et la Chine étudierait elle aussi cette éventualité.

L'épidémie gagne du terrain: pas loin d'une centaine d'élevages de moutons ont été touchés en Belgique depuis le début du mois, et le microbe est déjà présent outre-Manche dans trois élevages. En France, où aucune contamination n'a encore été rapportée, un plan de surveillance a été mis en place par la Direction générale de l'alimentation (DGAL). La trentaine d'échantillons prélevés sur des cas suspects et analysés par le laboratoire lyonnais de l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) se sont révélés négatifs. «Il est vraisemblable que le virus va s'étendre sur toute l'Europe», confie Wim Van der Poel. «Il y a peu de chance qu'il s'arrête à la frontière belge», admet Didier Calavas, de l'Anses.

Diffusé par un moucheron

Jamais encore décrit, le virus Schmallenberg est apparenté aux orthobunyavirus, un groupe jusque-là encore très peu étudié. Selon le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies, il ne devrait pas présenter de risques pour la santé humaine. Si à ce jour aucun problème n'a été signalé, la prudence reste quand même de mise, car une trentaine de virus de ce groupe, présents en Amérique latine, peuvent provoquer des maladies chez l'homme avec des symptômes proches de ceux de la grippe. C'est pour cette raison que le centre européen recommande un suivi épidémiologique des éleveurs et des vétérinaires en contact avec des animaux malades.

Il n'existe actuellement aucun traitement vétérinaire ni vaccin pour lutter contre ce nouvel agent pathogène. Théoriquement, les ruminants ne devraient pas pouvoir se contaminer entre eux. En revanche, le virus peut traverser le placenta comme le montrent les nombreux cas de jeunes veaux ou d'agneaux contaminés par leur mère au cours de la gestation. «La diffusion se fait par les insectes, mais on est loin d'avoir identifié le vecteur avec précision. On pense à un moucheron de la famille des Culicoides, mais c'est seulement par analogie avec les virus du même groupe», souligne Didier Calavas.

Dès le mois dernier, les chercheurs de l'Institut Friedrich-Loeffler ont identifié des séquences génétiques du virus, ce qui permet maintenant de faire des tests de dépistage. Ils sont parvenus aussi à isoler le virus et à le cultiver en laboratoire. Ils ont pu contaminer expérimentalement trois bovins et ont observé les mêmes symptômes caractéristiques: fièvre et diarrhées.

Avec l'hiver, l'épidémie est en phase de dormance. Les jeunes animaux malades qui naissent actuellement sont le fruit des contaminations de leurs mères, survenues au cours de l'automne précédent. L'arrivée du printemps, avec le retour des insectes, est attendue avec perplexité.

http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/01/25/01008-20120125ARTFIG00674-un-nouveau-virus-frappe-les-ruminants-en-europe.php

 

Comment les médias poussent le monde à la guerre

Les technniques de manipulation des masses réservées aux médias qui sont devenus les spécialistes de la diffusion de tous les mensonges d'état et des élites. La propagande de guerre et terroriste des médias internationaux à la botte des élites Illuminati.

Cultiver la haine de l'autre et la peur pour faire avancer les moutons vers leur politique de guerres génocidaires.


Comment les médias poussent le monde à la guerre

samedi 21 janvier 2012

Alors que le ton monte dans le détroit d'Ormuz entre les gouvernements US et iranien, et que la Chine et la Russie dénoncent l'ingérence de Washington dans leur politique intérieure, la tension est à son comble dans le monde. Loin d'être des observateurs impartiaux de ces développements, les médias alimentent ces tensions et préparent le public à une confrontation militaire. Avec l'essor des médias en ligne qui supplantent les anciens supports dans la présentation des problèmes mondiaux, nous découvrons comment les médias poussent le public à la guerre.

Source: Sott

Comment les médias poussent le monde à la guerre

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...
 

http://www.corbettreport.com/faking-it-how-the-media-mani...
 

Faking It: How the Media Manipulates the World into War 

http://www.youtube.com/watch?v=y4P2O8UjQeU




Une loi adoptée en catimini : Les “affaires” au secret

La censure et dictature vont de plus en plus loin.
Seront pénalisés par cette loi : les ONG, les journalistes et les lanceurs d'alerte qui dévoileront les "secrets des entreprises", mais pas n'importe lesquelles :

Le texte prévoit en effet de punir de 3 ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende le fait de révéler à une personne non autorisée à en avoir connaissance une information protégée relevant du secret des affaires de l’entreprise (…) dont la divulgation non autorisée serait de nature à compromettre gravement les intérêts de cette entreprise en portant atteinte à son potentiel scientifique ou technique, à ses positions stratégiques, à ses intérêts commerciaux ou financiers ou à sa capacité concurrentielle.

Donc, nous ne pourrons plus révéler, si nous comprenons bien, les liens d'intérêts, les trafics d'influence, les contenus criminels des vaccins, les OGM, les nano-particules, les guerres génocidaires, etc..

Dormez tranquilles braves gens vous êtes dans le Pays de la dictature, de la censure et de la démocraseuse.


Les affaires au secret

Le 24 janvier 2012

La nuit dernière, sur l'initiative d'un député réputé proche des services de sécurité, l'UMP a fait adopter une proposition de loi qui augmente considérablement les secrets touchant la sphère commerciale et industrielle. Une manière élégante de dissuader ONG, journalistes et lanceurs d'alerte de révéler aux citoyens les dessous des grands groupes.

Un hémicycle clairsemé a adopté, ce lundi 23 janvier à 23h, la proposition de loi de Bernard Carayon visant à sanctionner la violation du “secret des affaires“. Créée pour lutter contre l’espionnage économique, elle pourrait se retourner contre les “lanceurs d’alerte“, et donc les sources des journalistes (voir notre article sur une loi anti-WikiLeaks).

Ceci n’est pas une loi anti WikiLeaks

Ceci n’est pas une loi anti WikiLeaks

Une proposition de loi, censée lutter contre l'espionnage industriel, pourrait bien se retourner contre ces "lanceurs ...

Le texte prévoit en effet de punir de 3 ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende le fait de révéler à une personne non autorisée à en avoir connaissance une information protégée relevant du secret des affaires de l’entreprise (…) dont la divulgation non autorisée serait de nature à compromettre gravement les intérêts de cette entreprise en portant atteinte à son potentiel scientifique ou technique, à ses positions stratégiques, à ses intérêts commerciaux ou financiers ou à sa capacité concurrentielle“.

Dans son rapport d’information sur sa proposition de loi visant à sanctionner la violation du “secret des affaires“, Bernard Carayon écrit que “selon le délégué interministériel à l’intelligence économique, le nombre d’attaques économiques, au sens large (débauchage d’un cadre, harcèlement juridique, atteinte à l’image, vol de secret industriel, etc.), visant des entreprises françaises, est en forte croissance” :

Selon son service, 1 000 atteintes économiques ont été recensées en 2010, un quart d’entre elles constituant des violations du secret des affaires.

Oh, wait : nous parlons donc là de 250 affaires… à comparer aux milliers d’articles de presse écrits à partir de documents internes à des entreprises émanant d’autant de sources au sein de ces entreprises. Si la proposition de loi est adoptée en l’état, ce nombre pourraient chuter à mesure que les salariés se verront menacer de 3 ans de prison assortis de 375 000 € d’amende.

Un amendement a certes été adopté, à la demande du syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN), afin de permettre aux journalistes de produire des documents couverts par le “secret des affaires“, sans courir pour autant le risque d’être condamné pour recel de violation. Mais, comme l’a souligné Jean-Jacques Urvoas, cela ne peut qu’entraîner une “complexité accrue pour des journalistes économiques voulant simplement faire leur métier“, et pas seulement :

Je sais bien que vous répondez que le droit commun continuera de s’appliquer et que la loi prévoit de sanctionner celui qui divulgue l’information, et non celui qui la publie. Mais l’argument peut laisser sceptique, puisque, si l’on peut certes évacuer le principe de complicité, le journaliste pourra néanmoins être poursuivi pour divulgation.

Dans le même ordre d’idée, une ONG qui, comme Sortir du Nucléaire, publie des documents internes révélant la dangerosité des EPR, pourrait elle aussi être poursuivie pour avoir rendu public un “secret des affaires“.

La loi prévoit certes que ne pourront être accusés de “violation du secret des affaires” ceux qui auront informé ou signalé “aux autorités compétentes des faits susceptibles de constituer des infractions“, mais pas les documents internes révélant, non pas des “infractions“, mais des dysfonctionnements, anomalies, travers ou fiasco “dont la divulgation non autorisée serait de nature à compromettre gravement les intérêts de cette entreprise“…

Vers un droit à la vie privée des entreprises

S’agit-il de protéger M. Carlos Ghosn ?“, s’est interrogé pour sa part le député Jean-Pierre Brard, “qui en toute impunité jette aux chiens l’honneur de trois de ses salariés dans une rocambolesque affaire d’espionnage digne d’un mauvais feuilleton américain ?“. Par ailleurs secrétaire de la commission des finances, il s’est d’abord interrogé sur la pertinence d’une telle loi :

Faut-il créer une infraction spécifique aux contours aussi larges, au risque de porter atteinte au droit à l’information ? C’est là que réside notre principal point de désaccord avec vous.
De plus, de nombreuses dispositions pénales protègent un large spectre d’informations, qu’il s’agisse d’un secret de fabrication breveté, du secret professionnel, de l’intrusion dans un système informatique ou même de l’atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.

Très en verve, le député estime que l’objectif réel de la proposition de loi serait de sanctuariser un “droit à la vie privée des entreprises“, et se déclare “légitimement inquiet” :

Là où vous voyez le verre à moitié vide et soulignez à l’excès les insuffisances de notre législation, nous le voyons pour notre part aux trois quarts plein.
Nous ne sommes pas certains qu’il soit nécessaire de faire usage d’une massue pour occire un moustique et nous ne pouvons nous défendre du sentiment que vous tirez aujourd’hui argument des quelques lacunes de notre droit pour tenter, en réalité, de sanctuariser le secret des affaires et lui donner la valeur d’un principe fondamental.

Après avoir martelé que “le droit de savoir et la manifestation de la vérité ne sont pas moins des principes fondamentaux que le respect du secret des affaires“, Jean-Pierre Brard s’étonne : “curieusement, c’est la logique inverse qui doit selon vous primer dans le droit des affaires“. Dès lors, les membres du comité d’entreprise ou représentants syndicaux pourraient eux aussi se retrouver museler sur l’autel du “secret des affaires“, souvent les plus à même de dénoncer les scandales du monde des affaires :

Priorité est accordée au droit des entreprises personnes morales sur le droit à l’information. Les quelques garanties auxquelles vous consentez ne sont guère que les exceptions à un principe de portée générale qui affirme le droit à la vie privée des entreprises.
Vos mesures ne risquent-elles pas de modifier le périmètre des informations que les membres du comité d’entreprise ou les représentants syndicaux seront autorisés à diffuser dans l’intérêt des salariés qu’ils représentent et auxquels ils doivent pouvoir rendre compte ?
Vous n’apportez sur ce point aucune réponse convaincante, monsieur le rapporteur. Le droit à l’information des salariés ne fait l’objet dans votre texte d’aucune mesure de protection spécifique alors qu’ils sont en première ligne pour révéler les scandales du monde des affaires.

Une usine à gaz pour les PMI-PME

Lanceurs d’alerte, journalistes, ONG, représentants des salariés ne seront pas les seuls à pâtir de la loi. Jean-Jacques Urvoas a ainsi rappelé que la CGPME a souligné “la lourdeur d’un dispositif qui apparaît plus accessible pour les grandes entreprises que pour les PME et les PMI” :

Il est rare qu’une petite entreprise innovante, en pointe sur un marché, totalement engagée dans la compétition internationale, dispose de moyens juridiques, économiques ou tout simplement humains pour mobiliser et mettre en œuvre le dispositif de classification et donc de protection que vous suggérez.

Craignant que ce genre d’entreprise ne puisse y recourir, Jean-Jacques Urvoas estime que le dispositif pourrait paradoxalement devenir “une circonstance aggravante” :

En effet, dans une procédure judiciaire, la partie défenderesse aurait beau jeu de signaler au juge l’absence de classification et de mettre en doute la nature sensible de l’intérêt économique source de litige.
Ainsi, l’impossibilité de recourir à un système de classification, en raison non pas de son défaut de pertinence mais de sa lourdeur et son coût, se transformerait en handicap aggravant la fragilité de l’entreprise.

http://owni.fr/2012/01/24/les-affaires-au-secret/