Bernard-Henri Lévy : « Les amphétamines parfois m'ont aidé » Complément d'enquête - France 2 (08/07/2014)

Voici de quoi vous faire une bonne idée sur l'agité du bocal, BHL, qui agit sous l'emprise d'amphétamines et dont la place serait celle d'être interné en hôpital psychiatrique, se vantant d'être à l'origine de l'instauration de la "démocratie" en Libye et en Ukraine, etc.. Il aurait la prétention de nous faire croire qu'en favorisant le déclenchement de guerres génocidaires ou fratricides, il participe à apporter la paix !  A croire qu'il ne se nourrit que du sang des innocents ce  psychopathe qui ose encore parler de paix !

Nous apprenons dans son interview que France 2 accompagnait BHL en Ukraine et que la presse qui est à sa botte l'accompagne sur tous les théâtres d'événements ou là où il faut à tout prix déclencher des hostilités au détriment des peuples et qu'il arriverait à influencer les présidents de la République, sans doute avec le soutien du CRIF qui est le véritable ministère des affaires étrangères en France.

Il est sans nul doute un homme des réseaux Francs-maçons/Sionistes.

Le reportage qui a été présenté par Benoît Duquesne, décédé comme par hasard le lendemain de l'interview de BHL, n'est pas toujours à l'avantage de BHL et dont il dit lui-même, qu'il a fallu le convaincre pour qu'il y participe. Pas content du résultat, BHL surtout que le net reprend les aveux de sa femme Arielle DOMBASLE qui reconnaît que son mari se drogue ! Décrédibilisé le haineux et adepte de guerres sanguinaires.

Bernard-Henri Lévy : « Les amphétamines parfois m'ont aidé »

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Par Emilie Geffray Publié le 03/07/2014 à 13:30  Réactions (50)

Bernard-Henri Lévy : « Les amphétamines parfois m'ont aidé »

© François BOUCHON

 

Complément d'enquête - «Les hors-séries de Complément»
À voir le 03/07/2014 à 22h50 surCe programme TV de France 2
À voir sur le web
 

 

Bernard-Henri Lévy passionne autant qu'il agace. Pour un hors-série de Complément d'enquête, Benoît Duquesne brosse un portrait sans concession de l'homme à la chemise blanche. Entretien avec le philosophe, intellectuel et militant.

Bernard-Henri Lévy, France 2 vous consacre un portrait dans Complément d'enquête. En êtes-vous satisfait?
Au départ, j'étais très hostile au principe même de ce film. Je redoutais cette intrusion dans ma vie et j'ai même songé, un moment, à l'empêcher. Benoît Duquesne le sait. Mais, je dois reconnaître que c'est un film honnête. J'ai été si souvent habitué au contraire: l'équipe a manifestement travaillé, ils ont vérifié leurs informations, c'est du vrai travail.

Comment vous êtes-vous décidé à tourner ce film?
Je n'avais pas tellement le choix. Quand Benoît Duquesne et l'auteur du film, Yvan Martinet, sont venus me voir, je savais que, de toute façon, avec ou sans mon accord, il se ferait...

Y a-t-il des passages qui vous ont déplu?
Bien sûr. Il y a des séquences qui me sont très désagréables. D'autres qui m'embarrassent. Mais, je vous le répète: pas de trahison, pas de bassesse.

Quelles séquences vous avez le moins aimé?
Je pense à celles sur ma jeunesse. Ou sur ma première épouse, la mère de ma fille, Justine. Mais je suppose que cela fait partie du jeu. Les personnes publiques ont de moins en moins droit au secret.

D'autant plus lorsque votre femme Arielle Dombasle révèle qu'il vous arrive de prendre des psychotropes?
Oui... Mais, là, ça me gêne moins. Il y a une vraie tradition, vous savez, des écrivains consommateurs de substances. Artaud et le peyotl, Henri Michaux, Baudelaire et Théophile Gautier. À quoi sert un corps, pour un écrivain, sinon à produire le maximum de texte possible? Et de la meilleure qualité? Les amphétamines, parfois, m'y ont aidé.

Parmi les nombreux témoignages, lequel vous a le plus touché?
Celui de François Pinault parce qu'il parle de mon père. Depuis sa disparition, c'est lui qui occupe un peu cette place-là dans ma vie. Et de le voir apparaître là, dans ce film, de le voir dire ce qu'il dit d'André Lévy, mon père, de l'entendre évoquer son air de vieux lion intraitable, tout cela m'a bouleversé. Il y a aussi des photos de ma mère... Je ne sais pas comment Yvan Martinet les a trouvées... Mais cela aussi m'a infiniment ému.

Dans le reportage, certains qualifient votre relation avec la télévision de «love story»...
Arrêtons de galvauder les mots. La love story, je l'ai avec ma femme, un point c'est tout. La télévision, c'est autre chose. C'est un instrument de combat, un outil. Quand on défend une cause, on essaye de la faire connaître, de dire le plus haut possible son indignation ou sa conviction. Pour cela, la télévision est un instrument dont il faut savoir se servir.

Il y a aussi Internet...
Bien sûr. Internet, c'est le seul endroit au monde où les salopards peuvent impunément proférer des menaces de mort. Mais c'est aussi l'endroit où on peut promouvoir ses idéaux et le sentiment que l'on a de la justice et du droit. Il y a un ami cher qui m'a initié à cet univers. Il s'appelle Jean-Baptiste Descroix-Vernier. C'est avec lui qu'on a, il y a trois ans, fait campagne pour Sakineh, cette jeune Iranienne menacée de lapidation. Et c'est avec lui que je lance, aujourd'hui, une pétition pour l'entrée de la Bosnie-Herzégovine dans l'Union européenne: onemillionforbosnia.eu .

Le reportage vous présente presque comme un ministre des Affaires étrangères. En tirez-vous une fierté?
Bien sûr que non. Nous avons un bon ministre des Affaires étrangères qui s'appelle Laurent Fabius. Moi je suis autre chose. Je suis un intellectuel libre et engagé. Ou engagé parce que libre.

«Marine Le Pen est dangereuse pour la République.»

Qu'est-ce qui vous pousse à autant vous impliquer, notamment à l'international?
Un truc tout bête qui est le sentiment très profond de l'unité du genre humain! Ce qui se passe aujourd'hui en Syrie, par exemple, m'est littéralement insupportable. Être le contemporain de ça, de ce massacre, être complice, que je le veuille ou non, de ces 160 ou170.000 morts me fait honte. Dans ce genre d'engagements, on est toujours tiraillé entre la honte et l'honneur. Honte quand son pays se conduit mal. Et honneur quand il se conduit avec grandeur. C'est comme ça, pour moi, depuis que j'ai 20 ans.

Un mot sur la montée du Front national en France?
Eh bien justement. Voilà une des choses qui m'inspire cette honte dont je vous parle. C'est un des thèmes d'Hôtel Europe, la pièce que j'ai écrite et qui sera jouée, à la rentrée, au Théâtre de l'Atelier, par Jacques Weber. Qu'un parti post-fasciste et raciste qui est encore plein de néonazis et d'antisémites arrive à 25 % de voix, c'est un échec pour la France, c'est une honte pour nous tous.

Comment trouvez-vous Marine Le Pen?
Extraordinairement dangereuse. Le logiciel n'a pas changé depuis son père. C'est le même message, avec des styles différents. Et elle est d'autant plus dangereuse qu'il y a beaucoup de gogos qui tombent dans le piège d'un Front national soi-disant policé et civilisé. Marine Le Pen, à mes yeux, est un danger pour la République, pour la démocratie, pour la France.

Pour la France?
Oui. Cette femme n'aime pas la France. Elle prend toujours et systématiquement le parti de ses ennemis. C'est le cas en Syrie où elle prend le parti de Vladimir Poutine et de Bachar al-Assad. C'était le cas en Libye où elle défendait Kadhafi. Il y a, chez elle, une étrange propension à la trahison. Mais est-ce si étrange que cela, après tout? N'est-ce pas dans la manière et dans la culture de l'extrême droite traditionnelle?

Selon vous, la fonction présidentielle est-elle aujourd'hui dénaturée?
Oui. Par l'odieux spectacle monté, hier soir [dans la nuit de mardi à mercredi, ndr], autour de la garde à vue de Nicolas Sarkozy. Quoi qu'on pense de l'ancien président de la République, cette mise en scène donnait la nausée. Ce n'est pas avec ce genre de provocations qu'on rendra aux Français le goût de la politique et leur place dans le monde.

Pensez-vous que la France peut retrouver sa splendeur d'antan?
Elle l'a eue quand elle a, sous Sarkozy, fait la guerre en Libye et arrêté le massacre à Benghazi. Elle l'a eue quand elle est, sous Hollande, intervenue au Mali et en Centrafrique. Elle l'aurait eue si Barack Obama ne l'avait pas stoppée dans son élan, le 29 août 2013, quand les avions français s'apprêtaient à aller détruire l'armement chimique de Bachar al-Assad. Il y a des moments où la France est grande. D'autres où elle l'est moins - ou plus du tout.

Sur le plan international, que pensez-vous des relations Est-Ouest?
Je pense qu'on sous-estime le danger Poutine et son vrai projet politique et idéologique qui est de déstabiliser, voire de démanteler, l'Union européenne. Vladimir Poutine est, d'ailleurs, l'allié de toutes les extrêmes droites. Il y a là une sorte d'arc de la haine de l'Europe qui part de Moscou et qui coupe à travers tous les partis extrémistes anti-européens en Europe. Poutine a déclaré un jour que la plus grande catastrophe du XXème siècle était la destruction de l'Union soviétique. On ne comprend rien à ce qu'il se passe aujourd'hui si on ne voit pas que sa volonté est de prendre sa revanche sur cette «catastrophe».

Verrons-nous la paix entre Israël et ses pays voisins?
Je l'espère de tout mon coeur. Mais pour l'heure, et depuis trois jours, je vous avoue que je suis obsédé par les visages des trois jeunes israéliens assassinés. Gilad, Naftali et Eyal faisaient de l'auto-stop pour rejoindre leur école. Ils ont été kidnappés et tués d'une balle dans la nuque. L'image de cette innocence assassinée m'obsède. Et je suis triste quand je vois cette Europe, ivre de football, ne pas donner à l'événement l'importance et l'écho qu'il mérite.

Propos recueillis par Émilie Geffray

BHL : un homme d'influence

03/07/2014 / Hors-série

Du Bengal à Maïdan, Bernard-Henri Lévy interpelle, questionne, agace. Philosophe, écrivain, il est une personnalité choyée par les médias, auxquels il collabore activement par ses chroniques et ses nombreuses apparitions télévisées et radiophoniques. Qui est cet intellectuel qui prend régulièrement position sur différents sujets d'actualité ? De la rue d'Ulm au courant des «Nouveaux Philosophes», en passant par le «Groupe des Experts» de François Mitterrand, gros plan sur son parcours et sur ses prises de position, mais aussi sur le réseau médiatique qui soutient régulièrement chacune de ses sorties. Avec les témoignages de Pierre Bergé, François Pinault, Anne Sinclair, Alain Minc, Bernard Kouchner, Hubert Védrine, Claude Guéant, Arielle Dombasle, Jean-Paul Enthoven, Bernard Pivot, ou encore Jacques Chancel.

Cette émission est la dernière du présentateur Benoît Duquesne, disparu le jour après la diffusion, le 4 juillet 2014.

 http://www.youtube.com/watch?v=PxOqmbiCsm0

http://www.france2.fr/emissions/complement-d-enquete/videos/104915954?origin=ftvsite_homepage

 

 

 

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